Delphine Lingemann à New York, au cœur du combat pour les droits des femmes
Début mars, Delphine Lingemann, députée du Puy-de-Dôme, s’est rendue à New York pour participer à la Commission de la condition de la femme (CSW70) des Nations unies. Un déplacement parlementaire marqué par des rencontres fortes, des échanges sans filtre et une conviction renforcée : rien n’est jamais acquis.
Une conviction qui se renforce
Plus son mandat avance, plus Delphine Lingemann mesure l’ampleur du défi.
Plus j’avance dans mon mandat, plus je mesure combien les droits des femmes sont à protéger, défendre et renforcer.
Dans un contexte international marqué par des tensions croissantes et la montée des mouvements anti-droits, cette réalité s’impose avec force.
L’histoire nous le montre : lorsque les démocraties vacillent, les droits des femmes sont souvent les premiers à reculer.
Porter la voix de la France
Aux côtés de Yaël Braun-Pivet, Aurore Bergé et de ses collègues parlementaires Véronique Riotton, Guillaume Gouffier-Valente, Virginie Duby-Muller, Anne-Cécile Violland et Laurence Rossignol, Delphine Lingemann a porté la voix de la France au sein des Nations unies.
Un engagement clair : défendre l’égalité entre les femmes et les hommes, partout dans le monde.
Dans ce contexte, rappeler l’engagement de la France est une responsabilité.
Des rencontres qui marquent durablement
Au cœur de ce déplacement, des échanges avec celles et ceux qui agissent concrètement pour les droits des femmes. Parmi les moments forts, la rencontre avec Malala Yousafzai, dont l’engagement pour l’éducation des filles force le respect. Échanges également avec Diene Keita autour des droits sexuels et reproductifs et de l’agenda « Femmes, Paix et Sécurité ».
Des discussions nourries avec :
- des activistes du Strategic Initiative for Women in the Horn of Africa, venues du Soudan, de Somalie et d’Éthiopie ;
- des représentants de UNICEF ;
- des acteurs engagés de la Fondation Bill & Melinda Gates.
Mais aussi des échanges avec des délégations parlementaires européennes et internationales, notamment britanniques, italiennes et membres de la commission FEMM du Parlement européen.
Ces rencontres rappellent que ce combat est universel, mais qu’il prend des formes différentes selon les contextes.
Un moment diplomatique fort
Temps fort de ce déplacement : la participation à une réunion exceptionnelle du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée au Liban, à l’initiative de la France.
Aux côtés de Jérôme Bonnafont, Delphine Lingemann a assisté à ces échanges stratégiques.
Être présente à ce moment-là, c’est mesurer concrètement le rôle de la France sur la scène internationale.
Des échanges qui dépassent les institutions
En marge des travaux, la députée a également rencontré des entrepreneurs français implantés à New York, réunis par Rémy Raisner, président des Conseillers du commerce extérieur.
Un autre temps fort : la visite du lycée français de New York, avec la ministre, permettant d’échanger avec la communauté éducative et les parents d’élèves.
Ces moments montrent aussi le rayonnement de la France à l’étranger et le lien fort avec nos compatriotes.
Un engagement qui se poursuit
Ces trois jours à New York ont laissé une empreinte durable.
Je rentre marquée par ces rencontres, avec des projets à porter et une conviction renforcée.
Une conviction simple, mais essentielle :
Le combat pour les droits des femmes se construit collectivement, dans la durée. Ensemble.