25 novembre 2009

Femmes battues : Nathalie Griesbeck réclame "une judiciarisation des actes de violence"

Nathalie Griesbeck, députée européenne du Mouvement Démocrate, a réagi sur les cas de violence faits à l'encontre des femmes.

Regrettant notamment la politique du "tout sécuritaire" du gouvernement, elle a rappelé l'exigence du Mouvement Démocrate de "judiciariser les violence faites aux personnes", notamment les actes "les plus violents et les plus graves faits aux femmes", avec un accompagnement matériel et moral de celles-ci (cliquez sur "HD" pour lire la vidéo en haute définition)


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C'est déjà fait, il me semble ...

Posté par : rouldug | 7 janvier 2010 13:14

La judiciarisation est facilitée de nos jours. Il suffit d'aller se faire examiner dans un institut médico-légal (il y en a en principe dans chaque département) et la machine judiciaire se met automatiquement en route après. Le problème est plus un problème de moyens et d'information à fournir par l'Etat.


Démagogie

Posté par : dragonnade | 9 décembre 2009 23:11

Le gouvernement actuel voudrait créer un délit de violence psychologique pour les femmes battues. Bien que les femmes qui souffrent de cette violence méritent d'être défendues d'une façon ou d'une autre, cette mesure semble difficile à mettre en oeuvre. D'une part, elle paraît difficilement applicable en raison des difficultés à constater la réalité du lien de causalité ayant provoqué le préjudice. Par quel moyen objectif pourra-t-on savoir si la pression exercée par un homme cause des dommages irréversibles chez la femme ? On ne peut sérieusement envisager de prendre en compte la simple complainte d'une victime sans une preuve réelle de la pression exercée. A moins de placer la vidéosurveillance et des micros dans les foyers... D'autre part, si la mesure était appliquée, elle ne pourrait l'être uniquement pour les femmes battues. Par extension, il semblerait alors normal que chaque être humain puisse en profiter. Les enfants, les hommes, les personnes âgées. Dans ce cas-là, imaginez un mari se plaindre de la violence psychologique exercée par sa femme à chaque fois qu'elle sort en couple ou devient de plus en plus exigente et capricieuse. N'y a-t-il pas là également matière à plainte ? Et si l'on poussait plus loin encore, on verrait les avocats utiliser cette article de loi pour défendre tous les salariés qui subissent des pressions psychologiques de la part de leur employeur ou chef. Du coup, l'étendue de cet article deviendrait alors vraiment intéressante. La violence psychologique, arme des tordus et des minables, pourrait être effectivement combattue... On changerait carrément de société...


violences conjugales

Posté par : cogilp | 3 décembre 2009 17:23

bonjour, je suis tout naturellement de ceux qui souhaitent dans tous les domaines tant professionnels que familiaux l'égalité des hommes et des femmes. C'est pourquoi je m'offusque contre les médias et, les politiques qui ne parlent à chaque instant que de la violence faite aux femmes. Arrêtons ce parti pris et reconnaissons qu'il existe aussi des hommes (peut être plus qu'on ne le croit) qui sont victimes des violences moins physiques que psychologiques au sein des couples. Qui n'en connait pas ? certes ces violences sont moins connues mais des hommes en souffrent et sont détruits par certaines attitudes mesquines de certaines femmes qui s'adonnent à ces violences verbales en dehors de tous témoins. Par fierté sans doute, les hommes ne le disent pas ! Je ne pensais pas que le MODEM puisse aussi avoir une attitude partisane en la matière ?


Judiciariser ?

Posté par : Zigomard | 3 décembre 2009 13:48

Les violences faites aux femmes sont d'ores et déjà de facto "judiciarisées" : les "violences" - anciennement "coups et blessures volontaires" - sont des délits pénaux (cf. les art. 222-7 et s. du Code pénal), et le fait que la victime est un conjoint constitue un circonstance aggravante (cf. les mêmes textes). Faut-il viser expressément les "femmes" ? Cela ne semble pas opportun :1° au sein du couple, c'est parfois l'homme qui est victime de violences (même si cela est beaucoup plus rare que l'inverse...) ; 2° viser spécifiquement les "femmes" serait vraisemblablement contraire au principe de non-discrimination tel que consacré par l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Bref, le chemin proposé est juridiquement tout aussi contestable que l'idée de créer un délit de "violence psychologique" (impossible à définir précisément et, partant, contraire au principe français et européen de la légalité des incriminations) !


c'est tous les jours

Posté par : bajocasse | 28 novembre 2009 16:41

qu'il faut dénoncer ce scandale des violences faites aux femmes. C'est tous les jours qu'il faut lutter, ne pas fermer les yeux et proposer des actions opérantes pour contrer ces sources de malheur. Quelque soit notre place dans la société, luttons pour secourir ces femmes et leurs enfants! Un enseignant (pardon un assistant social devrais-je dire) ecoeuré par le modèle sarkosyste qui est source de violence.