Jacqueline Gourault, sénatrice MoDem du Loir-et-Cher, a exprimé son point de vue relatif au projet gouvernemental de réforme des collectivités territoriales.
Posté par : AntoineCarette | 25 janvier 2010 08:37
Je suis content d'entendre cette réaction de Jacqueline Gourault... J'avoue ne pas comprendre
comment des élus peuvent accepter de voter des morceaux de texte par ci par là. Je m'explique...
D'une part côté fiscalité des collectivités, comment peut-on précipiter la suppression de la taxe
professionnelle et du coup trouver après coup une roue de secours alors qu'on ne connaît pas le
visage des collectivités de demain? Parce que cette réforme des collectivités, il la faut, oui.
Beaucoup de bons points dans le rapport du Comité Balladur d'ailleurs, n'en déplaise à beaucoup
d'élus. Mais si on modifie le paysage local, comment peut-on fixer une fiscalité avant... On est
partis pour modifier la fiscalité locale tous les 6 mois! D'autre part, je trouve stupéfiant le
saucissonnage qu'elle dénonce: j'ai l'impression que l'on fait passer tout en petites coupures,
pour que ça se voit moins... Comment les parlementaires peuvent-ils accepter de cautionner
cela?...
réforme des CCI
Posté par : darone67 | 21 janvier 2010 10:31
Les remarques de Madame GOURAULT sont tout à fait justifiées, dans le prolongement on peut aussi
s'intéresser à la réforme des chambres de commerce et d'industrie, réforme qui n'arrête pas d'être
reporté. Le texte de base de cette réforme, à mon avis nécessaire, a tellement été modifié, pour
satisfaire aux intérêts particuliers des uns et des autres, qu'il n'y a plus vraiment de réforme.
Par ailleurs si l'on s'intéresse de près au fonctionnement de chaque chambre, (voir article de
l'expansion du mois d'octobre 2009) on s'aperçoit que le fonctionnement interne est complètement
opaque et souvent laissé à la libre appréciation de certains élus qui l'organisent selon des
intérêts propres et non collectifs. A l'heure ou les entreprises connaissent les difficultés liées
à la crise, il est inacceptable que l'outil public, qu'elles financent, serve à tout sauf à
l'intérêt collectif.
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Un calendrier incroyable
Posté par : AntoineCarette | 25 janvier 2010 08:37Je suis content d'entendre cette réaction de Jacqueline Gourault... J'avoue ne pas comprendre comment des élus peuvent accepter de voter des morceaux de texte par ci par là. Je m'explique... D'une part côté fiscalité des collectivités, comment peut-on précipiter la suppression de la taxe professionnelle et du coup trouver après coup une roue de secours alors qu'on ne connaît pas le visage des collectivités de demain? Parce que cette réforme des collectivités, il la faut, oui. Beaucoup de bons points dans le rapport du Comité Balladur d'ailleurs, n'en déplaise à beaucoup d'élus. Mais si on modifie le paysage local, comment peut-on fixer une fiscalité avant... On est partis pour modifier la fiscalité locale tous les 6 mois! D'autre part, je trouve stupéfiant le saucissonnage qu'elle dénonce: j'ai l'impression que l'on fait passer tout en petites coupures, pour que ça se voit moins... Comment les parlementaires peuvent-ils accepter de cautionner cela?...
réforme des CCI
Posté par : darone67 | 21 janvier 2010 10:31Les remarques de Madame GOURAULT sont tout à fait justifiées, dans le prolongement on peut aussi s'intéresser à la réforme des chambres de commerce et d'industrie, réforme qui n'arrête pas d'être reporté. Le texte de base de cette réforme, à mon avis nécessaire, a tellement été modifié, pour satisfaire aux intérêts particuliers des uns et des autres, qu'il n'y a plus vraiment de réforme. Par ailleurs si l'on s'intéresse de près au fonctionnement de chaque chambre, (voir article de l'expansion du mois d'octobre 2009) on s'aperçoit que le fonctionnement interne est complètement opaque et souvent laissé à la libre appréciation de certains élus qui l'organisent selon des intérêts propres et non collectifs. A l'heure ou les entreprises connaissent les difficultés liées à la crise, il est inacceptable que l'outil public, qu'elles financent, serve à tout sauf à l'intérêt collectif.