10 octobre 2008
Dans la perspective des élections européennes qui se tiendront le 7 juin prochain Marielle de Sarnez a la responsabilité du projet européen du Mouvement Démocrate.
"Chacun le sait et le constate avec regret : l'Europe est en panne. La crise financière actuelle le démontre une nouvelle fois. Chaque Etat membre ne recherche que des solutions nationales pour surmonter cette crise, mais aucune initiative n'est prise, aucun élan n'est donné pour qu'une réponse européenne soit apportée.
Nous avons une responsabilité. Celle de repenser, de refonder un projet européen. Pas seulement dans la perspective des élections prochaines, mais plus largement pour que l'Europe puisse apporter demain des réponses nouvelles aux exigences des temps difficiles dans lesquels nous entrons. Ce dont nous avons besoin, c'est de formuler une vision nouvelle. Tant sur le modèle de société juste et durable que l'Europe devra soutenir que sur la responsabilité de l'Europe quant à l'équilibre du monde.
Cette vision nouvelle, il nous revient de la construire avec les Français. En étant à leur écoute, en entendant leurs attentes, en comprenant leurs craintes, et en sachant y répondre. La réflexion sur le projet ne doit pas être "hors sol" ; elle doit se conduire avec nos compatriotes. Pour cela, nous avons besoin de chacun d'entre vous."
Pour participer pleinement à l'élaboration du projet europe, vous avez plusieurs moyens à
disposition :
16 groupes de projet ont été mis en place. Ils se réuniront en moyenne deux fois par mois pour
faire avancer notre réflexion sur les grands sujets. Ils tiendront des réunions dans toute la
France, à la rencontre de ceux qui vivent l'Europe au quotidien.
De plus, ils auront la responsabilité d’organiser des conventions ouvertes à tous, qui
présenteront nos idées et notre projet.
Ces groupes de projet seront déclinés dans chaque département afin que vous puissiez,
localement, nourrir la réflexion de tous sur ces thématiques.
Parallèlement aux groupes de projet, un blog coopératif permettra à tous ceux qui le souhaitent
d'apporter leurs réflexions. Ce blog vous permettra de réagir aux contributions postées par un
groupe thématique, par d'autres adhérents,… Régulièrement, une synthèse des contributions
sera rédigée et alimentera la réflexion des groupes de projet.
Nous vous proposerons également des formations qui vous permettront de vous familiariser avec
les arcanes, parfois complexes, de l’Union et de parfaire vos connaissances sur les sujets
liés aux groupes de projet. Pour cela, nous vous proposons des kits de formation, composés de
fiches pédagogiques et de vidéos. De plus, selon les besoins que vous aurez exprimés, nous
organiserons une journée de formation régionale, ouverte à tous ceux qui le souhaitent.
Une organisation territoriale sera mise en place prochainement pour animer la campagne sur le
terrain. Vous pourrez ainsi, par exemple, être le relais d'informations dans votre ville, monter
des déplacements terrains pour les groupes de projet, participer à l'animation de cafés démocrates
européens, organiser des conventions régionales, des réunions transfrontalières avec nos voisins
européens,…
Notre succès dépend de notre force de conviction. L’enjeu est tel qu’il mérite un
investissement de chacune et de chacun d’entre vous.
Pour tout renseignement : contactez-nous par mail
projet-europe@lesdemocrates.fr
ou par téléphone 01 53 59 20 00
Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
europe
Posté par : SYLVIEelisar | 7 décembre 2008 11:11C'est quoi l'Europe? Chacun de nous doit avoire une réponse particulière, je pense . Pour moi, c'est le futur que représente mes enfants nés de père Italien et de mère Française chacun de nous garde son identité tout en épousant les idées de l'autre. Ca représente aussi des espoirs de travail et de monde sain, des échanges riches pour tous. En regardant nos enfants qui s'enrichisssent lors de divers échanges, nous avons beaucoup à apprendre. C'est aussi la tolérance, de l'autre.
Pour Une europe forte
Posté par : regisr | 13 octobre 2008 08:03oui magistral françois à Blois et c'est pour ça qu'on est là tous ensemble. une Europe forte est bien sûr le chemin avant tout. ce qui s'est passé ce week end pour la crise et ce qui va se passer ce matin va être très intéressant. après l'erreur de la précipitation conduite en partie par NS (Villepin a raison de rappeler sous les pieds de NS en peau de banane) que l'action ne peut être l'action d'un homme seul, les guverneemnt avit décidé en pleine crise de baisser les taux d'intérêt mais sans effet ! cette fois ci ils ont attendu vendredi soir pour que le week end et les nuits portent conseils aux "traders" et on peut epnser que ce matin le résulat devrait être tout autre lors d'un interview jeudi soir sur france2, il était répondu à la question:mais ne peut-on pas suspendre quelques jours les cotations pour calmer la folie ? on disait c'est impossible ! on a donc profité tout naturellemnt du repos dominical après des décions prises en fin de cotation vendredi soir hier soir, indice: les places de Dubai et le Caire plongeaient ?? on peut se permttre de penser que les places des rois du pétrole ne sont pas en rien dans dans ce bordel et qu'ils ont retiré massivement comme ils l'avaient fait sur les places NY tokyo Paris etc..en entrainat leur chute, pour reinjecter ce matin en bloc à une cotation extrêmement basse l'argnent retiré hier soir de dubai etc.. jack pot! si beaucoup ont perdu beaucoup ont et vont gagner ! et c'est là bien sûr que l'Eurpe forte est nécessaire pour comprendre et faire respecter des lois humaines dans le monde une Europe forte, une [b]place financière européenne unique[/b] comme NY, ça ça va êter dur ! mais il faudra y arriver une défense européenne hors de l'OTAN etc.. on a du boulot!
Adieu à un grand homme !
Posté par : sebsebastien | 11 octobre 2008 03:34Monsieur Jean Foyer est mort. Monsieur Jean Foyer était un homme qui aimait notre pays, notre belle France. Et qui aimait aussi l'idée européenne. Dans les dernières années de sa vie, il a notamment fait la préface d'un ouvrage que vous connaissez peut être : "mini traité européen : la Constitution par la force" Voici la préface de l'ouvrage. "Les Etats membres de l'Union avaient voulu donné une Constitution à l'Europe - ils parleront de "Constitution pour l'Europe" - sous la forme d'un traité diplomatique. Les plenipotentionaires élaborèrent et signèrent donc un traité. Ces signatures ne suffisaient pas à mettre le traité en vigueur. Il fallait, de plus, que l'acte fut ratifié par les autorités compétentes de chacun des Etats dont les plenipotentionaires l'avaient signé. Selon la Constitution française, le Président de la République, compétent pour ratifier les traités, devait, à raison de l'objet du traité, être autorisé à le faire par une loi. Le choix du Président de la République, qui était alors Monsieur Jacques Chirac, se porta sur le référendum. Décision entièrement louable, conforme à la vérité juridique et à l'honnêteté politique. Le projet de traité apportait des limitations à la souveraineté des Etats. La Constitution du 4 octobre 1958 écrit que la souveraineté appartient au Peuple Français. Il y avait donc tout lieu de demander à ce dernier s'il consentait à ce que sa souveraineté fût limitée dans les conditions prévues par le traité. La suite a montré qu'il n'y consentait point. Si le projet de loi lui avait été soumis, le Parlement l'eût assurément voté. Il l'eût donc adopté contre la volonté du Souverain, qui est le Peuple. Au référendum, les électeurs refusèrent, à une majorité indiscutable, d'adopter le projet de loi autorisant la ratification. Ils feraient de même aujourd'hui. Faute de ratification par un Etat contractant, le traité était mort. Consternation générale des européistes. Ceux ci s'avisèrent bientôt que des dispositions institutionnelles demeuraient nécessaires, on ne parlait plus de "constitution" terme désormais maudit. L'idée était acceptable et les faiseurs de traités se remirent à l'ouvrage. Tel qu'ils le conçurent, le travail ne leur demanda pas grand effort d'imagination. Ils reprirent l'essentiel du traité repoussé, ne changeant radicalement que sa terminologie. Ce qui est présenté comme nouveau, c'est simplement la "Constitution dégriffée" qui a été repoussée au référendum, le projet de loi devant être soumis aux Parlements. Ce procédé est illégitime. Anti démocratique. Il est innaceptable pour les pays qui ont repoussé par référendum le projet de loi autorisant la ratification. Nous assisterions alors à une inversion, un renversement de ce qui est l'appel en matière de procédure. Tel qu'il est aménagé dans l'Europe, l'appel est une voie de recours hiérarchique. Il est formé en portant l'affaire qui a été l'objet d'un jugement devant un juge supérieur. Ici les positions seraient inversées. Les Gouvernements chercheraient à faire réformer les mesures prises au sommet par un organisme inf&rieur. Appel du Souverain, le Peuple, à un délégataire, le Parlement. Il ne faut pas continuer sur cette voie qui ne conduit nulle part. Il convient de procéder à partir des réalités. La première de ces réalités est que des Institutions définies alors que l'Union - autrement désignée à l'époque - comptaient six membres, sont inadaptées à une communautée qui en compte désormais vingt sept, et qui, à la force des choses, sont bien hétérogènes. La seconde est que les menaces ont changé. A la naissance des communautés, l'Europe occidentale était menacée par l'impérialisme soviétique. De nos jours, ce sont des menaces d'une autre nature et qui viennent d'ailleurs que l'Europe doit prendre en considération. Je n'ai pas besoin d'insister. A l'origine des communautés, l'Europe occidentale se sortait à grande peine de l'héritage laissé par la crise de l'avant guerre et des années de guerre. Elle s'en tire mal, ou du moins plusieurs de ses membres ont peine à se sortir de cet héritage d'avant guerre et d'années de guerre, du dirigisme et d'une politique socialisante, en contradiction avec la mondialisation. L'objectif affiché et énoncé est toujours celui du libéralisme, peut être serait il plus exact de parler de neo libéralisme. Pour y aboutir, l'Union apparait principalement comme productrice de normes minutieuses. La liberté par la réglementation semble être sa devise, qui ne laisse pas d'être paradoxale. Les idées exactes progressent quelques fois. Le principal instigateur et auteur de la Constitution Européenne, Monsieur Giscard d'Estaing, relève que le Royaume-Uni a refusé d'adhérer à deux clauses majeures de la politique extérieure. La République française devrait s'inspirer de l'exemple. Tout au contraire, le "mini traité" conserve et même alourdit les clauses relatives aux "droits fondamentaux" des citoyens. Il unifie les conséquences tirées de certains de ces droits, et les porte à des conclusions qu'en apparence aucun des Etats membres n'impose, et qui tendent à satisfaire certaines idéologies regardées comme illégitime par l'immense majorité des citoyens de l'Union. A la limite, le "mini traité" condamnerait, comme contraire à l'égalité, le refus d'ordonner des femmes prêtres. Est ce aux législateurs et aux juges des Etats membres de décider sur de pareilles questions ? Le refus du traité constitutionnel par la France et les Pays Bas n'a pas interrompu l'existence de l'Union Européenne qui se passe dun traité sans grand dommage. Plutôt que de vouloir forcer un vote parlementaire sur un texte euphémisé en la forme, c'est l'ensemble qu'il importe de revoir à tête reposée. Chefs d'Etats et de Gouvernements doivent être convaincus qu'ils ne peuvent pas recourir aux Parlements pour aller à l'encontre du sentiment profond des Peuples. La persévérance dans l'erreur n'est jamais une vertu politique." Jean Foyer Ancien Garde des Sceaux Membre de l'Institut Nul doute que Monsieur Jean Foyer serait outré de voir la mauvaise foi de "l'establishment" européen, qui tente de faire "revoter" les Irlandais, au mépris des traités internationaux (convention de Vienne de 1969), des traités européens (règle de la double unanimité en vigueur depuis le début des traités, règle du précédent, etc.) et de la Constitution. (Voir décision du Conseil Constitutionnel à l'égard du référendum (1962)) Et...Qu'il serait déçu de voir le Modem s'en faire le complice implicite...En refusant de reconnaitre la caducité du traité dit de Lisbonne. "La persévérance dans l'erreur n'est jamais une vertu politique." En espérant qu'il soit écouté...
Europe- lien avec des associations
Posté par : martine92 | 10 octobre 2008 21:39ce pourrait etre interessant de travailler avec le mouvement europeen en local dans les departement ou il existe
projet Europe
Posté par : orange78 | 9 octobre 2008 10:50Nous sommes inscrits .. prêts à partir .. la Commission départementale est aussi prête à travailler . Mais comment le faire en synergie avec celle qui devrait être aussi formée sur le plan national? Quand sera-t'elle opérationnelle ? comment le saurons-nous ? Merci