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N°6 mars 2013

Porter un espoir

A l'heure où aux mauvaises nouvelles succèdent les mauvaises nouvelles, avec leurs lots de drames humains, où les citoyens se défient de leurs élus et de leurs élites, où manquent des perspectives crédibles et où, finalement c'est tout un Pays qui doute nous devons, comme force politique être des porteurs d'espoirs.

Les mois qui viennent vont être déterminants pour l'avenir de notre Pays, nous le savons, avec son lot de turbulences, de crises sociales très profondes, de risques politiques majeurs.

Depuis des années François Bayrou a alerté sur les risques, sur les solutions courageuses à mettre en oeuvre et peut-être surtout sur l'impérieuse nécessité de dire la vérité.

La vérité comme vecteur d'espoir. Parce qu'il n'y aura pas de de perspectives crédibles de redressement sans vérité, ni de rassemblements nouveaux et de réformes structurelles sans le souci constant de sortir de la facilité et du confort de l'évitement et de l'escamotage. Le Pays est face à un immense défi et c'est à ce défi que les élites-qui ont depuis si longtemps renoncé-doivent répondre. Ce n'est pas l'affaire de la majorité ou de l'opposition, encore moins d'un parti. C'est l'affaire de tous.

Et c'est le rôle du Mouvement Démocrate que de porter cette exigence auprès des français et d'être les porteurs de cette démarche nouvelle. C'est ce que nous ferons dans les mois à venir tant lors des grands débats nationaux qui s'ouvriront que dans les échéances locales et européennes.

Vous êtes nombreux sur le terrain, dans les associations, dans les entreprises, dans les collectivités, dans vos activités quotidiennes à porter et à défendre ce chemin difficile. C'est cette démarche qu'il nous faut amplifier, auprès des français, avec simplicité, avec lucidité, avec le souci de faire comprendre et d'éclairer pour mieux rassembler. Ce n'est pas une utopie, c'est une nécessité.

Et c'est cet espoir que nous pouvons porter.

Bonne lecture

Marc Fesneau
Secrétaire général



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Mouvement Démocrate :


François Bayrou :



Ont participé à la rédaction
Daphné Ract-Madoux, Maud Gatel, Erwan Balanant, Pierre Braun, Christophe Grudler, Nicolas Schmit, Christine Espert

Chantal Portuese, militante du Mouvement Démocrate de la première heure, « se retrousse les manches » et met en pratique le rassemblement au-delà des clivages politiques dans sa ville de Hyères. Une action très pertinente qu'elle partage ici...

Engagements :
Déléguée départementale du MoDem Var

Chantal Portuese

Chantal Portuese, vous êtes une militante de la première heure, pouvez-vous nous rappeler votre engagement citoyen et vos actions au sein du Modem ?

De la première heure, effectivement ma carte porte d'ailleurs le n° 364 !. En 2006 j'ai été séduite par le discours de François Bayrou qui portait, entre autre, un message de rassemblement avec la volonté de dépasser les clivages politiques.

Pour soutenir mon engagement j'ai créé un blog (modemvarois.over-blog.com) qui est devenu très actif dans la blogosphère dite « orange » (moins depuis le développement des réseaux sociaux où je suis très présente également).

J'ai été élue au conseil national, j'ai participé par ailleurs à la mise en place d'outils collaboratifs internet, qui ont été remplacés aujourd'hui par « lesdemocrates ».

J'ai été nommée en janvier 2013 par le Bureau Exécutif national, Déléguée Départementale du Var, Fédération présidée par Pierre-Jacques Depallens.

Vous êtes à l'initiative d'une action récente de rassemblement au-delà des partis dans votre ville de Hyères, pouvez-vous nous expliquer cette démarche ?

Tout d'abord, permettez-moi de vous dire un mot sur ma ville, Hyères-les-palmiers, 3ème ville du Var. C'est une cité chargée d'histoire et de culture, à très fort potentiel touristique comme la Presqu'île de Giens (connue par le MoDem pour ses Universités de rentrée). Hyères a également des ressources économiques dominantes, par exemple dans le secteur de l'agriculture (1ère commune agricole de France en nombre d'exploitants), la viticulture ou encore l'horticulture (la SICA : 1er marché aux fleurs de France, 4ème au niveau européen). Malgré le potentiel énorme de notre commune, qui devrait lui permettre de rayonner aussi bien dans le département qu'au-delà, on ne sent pas une vision à long terme sur le devenir de notre ville.
A cela s'ajoute la fracture qu'il y a au sein de la majorité municipale. Depuis deux ans environ on assiste soit à des démissions d'élus de la majorité, soit au retrait de leurs délégations à certains par le Maire. Les derniers en date ayant eu lieu il y a quelques jours concernant trois élus dont l'adjoint à l'économie et aux finances. C'est donc un constat de délitement de l'équipe en place et il est évident qu'il faut préparer l'alternance.
J'ai donc lancé un appel dans la presse aux responsables politiques locaux pour un rassemblement hors clivages politiques, en privilégiant les compétences et les intelligences avec un point de convergence fédérateur : le seul intérêt de Hyères et des hyérois. Il fallait marquer le coup avec réactivité, j'ai donc donné date pour...48h après ! Quelle n'a pas été ma surprise de voir la salle remplie le jour convenu ! Le nombre de présents était en lui-même une réussite (car le délai de convocation était très court), mais plus encore c'était la « coloration » qu'avait cette rencontre citoyenne qui était un vrai succès : il y avait, réunis, des responsables politiques locaux de droite, de gauche et du centre, des élus et des citoyens sans appartenance politique. En fait, ce que prônent François Bayrou et le Mouvement Démocrate depuis si longtemps.
Les débats ont été de haute tenue et dans un respect réciproque, ce qui prouve qu'on peut réunir autour d'une même table des sensibilités différentes, des partis différents, si on a un but commun et la volonté de le voir aboutir.

Quelle suite sera donnée à cette démarche réussie ?

Nous avons constitué (à l'unanimité des présents) un collectif citoyen et décidé de nous revoir dans un mois pour définir les contours de son organisation, ses objectifs, ses règles de fonctionnement, la communication media, etc. Le collectif fixera lui-même les modalités de désignation de la personnalité qui portera cette dynamique aux municipales.
Cette démarche bouscule bien évidemment les codes habituels, surtout dans un département où la droite (et même l'extrême droite) est fortement implantée et laisse peu de place au renouvellement. D'où l'impérieuse nécessité de réinvestir le citoyen dans son rôle d'arbitre qu'il peut et doit incarner dans la cité.

J'ai la conviction que cette démarche est la seule qui pourra permettre à Hyères d'avoir des ambitions à la hauteur de son potentiel, à la fois, sur le plan économique, touristique et culturel, et j'ai la certitude que nous avons au Mouvement Démocrate la capacité et la sincérité pour être à l'initiative et le catalyseur de ces rassemblements innovants.
Ma motivation est à la hauteur de cet enjeu et mon dynamisme n'en sera que renforcé.

« Dans un contexte d'inquiétudes maximales sur le front du chômage, Stéphane Robin nous parle de son implication sur les questions de la création d'emplois locaux : des idées, du bon sens, de l'innovation....un témoignage loin des fatalismes !

Engagements :
Président de l'association des maisons de l'emploi des Pays de Loire,
Président de la maison de l'emploi de Saumur
Mandat:
Conseiller municipal de Saumur,
Vice-Président de l'agglomération de Saumur Loire

Stephane Robin

Stéphane Robin, vous êtes conseiller municipal et Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Saumur Loire Développement, quel est votre parcours politique et les motivations de votre engagement d'élu ?

Engagé aux côtés de François BAYROU depuis 2006 (élu en 2008), Je considère l'idée que l'affrontement entre droite et gauche, que voudrait nous imposer le monde politique est dévastateur tant pour un pays que pour une ville. Depuis 30 les campagnes électorales démagogiques éloignent les français des choix qui les concernent, et nourrissent un sentiment de rejet envers la classe politique.

En France, le chômage est en hausse depuis 21 mois et rien ne semble indiquer un inversement des courbes. Que peut-on faire quand on est un élu local ?

Pour agir localement, il faut partir du diagnostic de territoire. Cette hausse du nombre de demandeurs d'emploi est d'autant plus complexe dans les territoires ruraux enclavés, marqués par le déclin démographique. Le recul de l'emploi industriel frappe de plein fouet et le travail saisonnier, dans un bassin de maraichage et viticole, diminue lui aussi avec une mécanisation de plus en plus présente et le recours à la main d'œuvre d'Europe de l'Est sur ce secteur. Sur notre bassin d'emploi, 80 % des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi sont peu qualifiés (avec un niveau V / CAP ou infra), et sont peu mobiles.

A partir de ces constats, nous avons développé des dispositifs de mobilité géographique, mobilité professionnelle et nous avons engagé le territoire dans une démarche d'innovation pour développer l'emploi peu qualifié. Dans le même temps, nous investissons sur la formation notamment au travers d'un campus universitaire.

Parlez-nous de dispositifs que vous avez mis en place localement,

En termes de mobilité géographique, nous avons mis en place la « conduite accompagnée solidaire », grâce à des accompagnateurs bénévoles, pour aider des personnes en démarche d'insertion à passer le permis, tout en permettant à des passagers demandeurs d'emploi qui doivent se rendre à un entretien ou pour un salarié qui n'a pas de moyen de locomotion, de profiter de ce mode de transport. Ce dispositif est très efficace et peu coûteux : chaque kilomètre est un kilomètre utile. Toujours en offre de mobilité -indispensable en milieu rural-, nous avons mis en place une plateforme « Mobil'Infos » qui répond à la simple demande d'information sur un déplacement, à l'apprentissage de la conduite, jusqu'à la mise à disposition à très bas coûts de véhicules réformés que nous avons sollicités auprès du Conseil Général qui nous les a cédés gracieusement.

En termes de mobilité professionnelle, à titre d'exemple récent et c'est un paradoxe, ici la métallurgie a du mal à recruter faute de candidats. L'enjeu est important, non seulement pour la capacité de nos entreprises à répondre à des marchés et assurer leur activité, mais aussi garantir le passage de compétences avec les départs à la retraite et la perte de savoir-faire qu'ils peuvent entraîner. Nous avons mis ces entreprises autour de la table et pu mettre en place une formation avec leur OPCA (organisme paritaire collecteur agréé). 30 postes à pourvoir ont été identifiés dans l'usinage, la soudure et le réglage. À l'issue d'un forum de recrutement, une trentaine de demandeurs d'emploi sont entrés en formation en début de mois de janvier avec un emploi à la clé. Ensuite, la balle est dans le camp des entreprises pour un contrat de qualification ou une embauche.

En termes d'innovation, à titre d'exemple : nous sommes partis de nos atouts locaux en matière de production agricole qui peut contribuer à développer l'emploi non qualifié. Nous avons mis en place une filière expérimentale de production autour de la Stévia (édulcorant d'origine naturelle, marché en plein essor) réunie en association avec un multiplicateur de plants, des producteurs, un chantier d'insertion, une entreprise d'extraction et un fabriquant de soda... tous implantés dans le Maine-et-Loire. Là aussi, la performance d'un territoire, tient plus à la qualité des relations des acteurs entre-eux, qu'à leurs seules qualités individuelles. Nous avons réunis dernièrement à Saumur tous les territoires qui expérimentent la Stévia en France, avec la volonté de travailler à la mise en place d'une filière 100% française tracée, de qualité, et économiquement viable qui assure une rémunération équitable à tous les niveaux de la chaîne. Avec notre démarche de coopération et d'échanges, si la concurrence demeure, elle est saine et créatrice d'émulation pour aller plus vite alors que d'autres pays s'organisent.

Quoi qu'il en soit, ce qui importe en période de crise, c'est l'accompagnement des demandeurs d'emploi pour accroître l'insertion professionnelle et la protection des parcours avec la mise en place de formations, d'outils spécifiques, qui ne mettent pas les publics devant un échec, mais devant leurs potentiels pour éviter la perte de créativité énorme. Autrement dit, c'est au système de s'adapter à la société, et pas l'inverse.

Vous avez récemment proposé de créer une cuisine centrale à Saumur pour relocaliser la réalisation des repas scolaires. Quels peuvent être les avantages d'un tel équipement ? Cette proposition va dans le sens de créer des « économies de proximité », est-ce l'avenir pour le développement des territoires ?

Le sujet est d'actualité dans de nombreuses collectivités qui reprennent la main (à titre d'information, en moyenne, 61% des établissements de restauration collective fonctionnent en gestion directe et 39% en gestion concédée à des sociétés spécialisées). Actuellement, la ville de Saumur, par voie d'appels d'offres, vient d'attribuer le marché à une entreprise extérieure au département ; or, Saumur est capable de porter un tel projet, sur des volumes accessibles et comparables à d'autres collectivités de même strate.

Concrètement quels seraient les avantages d'un tel projet ?

J'y vois 5 avantages majeurs :

  • Soutien au développement de l'emploi local. Ce serait l'occasion de réfléchir à la mise en place d'un parcours avec un chantier d'insertion;
  • Limitation des transports qui permettrait de réduire l'impact environnemental et les coûts générés ;
  • Soutien aux filières locales de productions agricoles;
  • Réalisation d'économies, comme l'ont mis en évidence les exemples récents à l'échelle de l'agglomération de Saumur concernant la gestion des transports ou encore de la gestion des déchets par la mise en place de Sociétés Publiques Locales;
  • Avoir notre propre établissement permettrait d'avoir la main sur la prestation servie : qualité, éducation alimentaire, mise en place d'évènements en lien avec le territoire et les professionnels locaux.

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La crise du logement, est un sujet majeur, pour lequel aucune solution apportée ces dernières années n'a été vraiment efficace.
Nous comptons en France plus de 3,6 millions de personnes mal-logées, et cette problématique est réalité sur l'ensemble du territoire français. Les impayés de loyers augmentent mettant dans la difficulté les locataires et certains propriétaires.
Le logement est un facteur important de stabilité et d'insertion sociale qui pèse aujourd'hui lourdement sur le pouvoir d'achat des ménages.
L'impact de ce sujet et sa complexité est telle, que nous aborderons régulièrement cette problématique au travers du témoignage d'élus et d'experts de ce domaine.
Aujourd'hui Antoine Veillard, conseiller général de Haute-Savoie, très concerné dans son territoire par les tensions sur le marché du logement nous apporte ses réflexions :

Le Genevois français est l'un des territoires en tension sur le front du logement, quelles sont selon vous les conséquences de la pénurie de logements ?

La proximité avec Genève a conduit à un triplement de la population en 40 ans créant une pénurie de logements. Les prix des logements ont triplé sur les 10 dernières années. A 4500 euros/m2 à St-Julien-en-Genevois, les ménages modestes sont contraints de déménager à 50km du centre d'agglomération pour vivre. Cette crise du logement a contribué à un étalement urbain qui se paie très cher aujourd'hui en consommation d'énergie, en qualité de l'air, en infrastructures de transport ou encore en coûts publics de réseau, de collecte et de voirie. L'augmentation des prix des logements a amputé de manière considérable le pouvoir d'achat des ménages les plus modestes. Cela s'est nécessairement partiellement répercuté sur le coût de la main d'œuvre au détriment de la compétitivité des entreprises et de la création d'emplois.

Quelles sont les origines de cette crise du logement ?

C'est d'abord une crise de la production de logements. Les évolutions réglementaires ont limité les capacités de production : Les documents d'urbanisme n'ont pas assez anticipé les besoins de foncier pour loger : les jeunes, les familles divorcées et les nouveaux arrivants dans les métropoles.
La pénurie de main d'œuvre dans le bâtiment participe aussi aux difficultés. Phénomène qui s'aggrave dans les zones en fortes tensions sur le marché du logement, car les ouvriers n'arrivent à se loger.
Les oppositions à l'ouverture de carrières ont limité la concurrence et conduit à des augmentations des coûts de matériaux de construction. L'instabilité réglementaire, et la multiplication des normes ont contribué à augmenter les coûts des entreprises. Foncier, coût des matériaux, main d'œuvre : tout a concouru à une augmentation des coûts de construction et une limitation des capacités de production. Dans le même temps, des dispositifs fiscaux très incitatifs ont contribué à ce que les ménages orientent l'essentiel de leur patrimoine sur l'immobilier. La conjonction des deux a contribué à ce que la France soit désormais considérée par des spécialistes comme l'un des pays au monde où l'immobilier est le plus surévalué.

Comment construire assez de logements pour tous à des prix abordables ?

Pour préserver le foncier agricole, l'environnement et maîtriser les dépenses publiques sur les réseaux, dans le Genevois français nous mettons en œuvre les principes de densification des villes. Il faut que cette densification des villes soit qualitative pour que les habitants aient envie d'y vivre. La santé et la qualité de vie des habitants exigent que nous retrouvions un équilibre entre le minéral et le végétal dans nos villes. Par ailleurs, nous sommes engagés dans un programme local de l'habitat qui vise à accélérer la construction de logements aidés pour les ménages les plus modestes, dont les ouvriers du bâtiment. Nous utilisons nos modestes moyens de pression et de conviction pour que l'effort de construction de logements
soit partagé par les territoires voisins en particulier le canton de Genève. Nous devrons en faire plus pour faciliter le travail des entreprises du bâtiment et renforcer la concurrence.

Aujourd'hui il est urgent de mieux comprendre l'augmentation des coûts de la construction et de revoir un certains nombre de normes pour impulser une vraie dynamique en termes de construction de logements à des prix accessibles.

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« En direct du terrain » a 6 mois, votre avis nous intéresse :

Cela fait désormais 6 mois que vous recevez la newsletter « En direct du terrain ». Cette lettre d'information mensuelle a été conçue par Marc Fesneau et Christine Espert appuyés par Erwan, Daphné, Maud, Pierre, Christophe et Nicolas, comme un lien entre les adhérents : faire connaître les talents de notre mouvement, relayer les initiatives locales, mutualiser les bonnes pratiques, constituer une boîte à outils pour chaque adhérent, voilà les objectifs que nous nous sommes fixés, notamment dans la perspective des prochaines échéances municipales.
A l'issue de ces 6 premiers mois votre avis nous intéresse :

Cette lettre est la vôtre et nous avons besoin de votre avis pour la faire évoluer :
La fréquence mensuelle de cette lettre d'information vous convient-elle ?
Quelles rubriques vous semblent le plus utile ?
Quelles sont celles qui vous intéressent le plus ?
Des rubriques vous paraissent-elles manquer ?
En nous faisant part de vos remarques à l'adresse : service-terrain@lesdemocrates.fr , vous contribuerez à ce que cette lettre d'information réponde encore davantage à vos attentes et à vos besoins.

Comment utiliser une liste électorale ?

Un outil précieux pour une bonne campagne : la liste électorale. Christophe Grudler, vous donne dans cette fiche, les clés pour bien l'utiliser.

Par Christophe Grudler, conseiller général et municipal de Belfort

> Télécharger la fiche

Le questionnaire « nos militants ont du talent » !
Vous l'avez rempli ?

Ce questionnaire n'a d'autre objectif que de mieux vous connaître en vous permettant de nous préciser vos expériences professionnelles, vos implications associatives ou électives ou vos talents plus personnels.

Nous pourrons alors, en fonction des besoins dans la construction de notre mouvement vous solliciter, pour un appui technique, une expertise, un avis thématique... Ce questionnaire nous permettra également d'améliorer nos réseaux professionnels que nous comptons structurer dans les mois à venir.

Notre Mouvement est riche des hommes et des femmes qui le composent, or, trop de talents et de compétences sont méconnus et méritent d'être mobilisés pour notre mouvement tant en termes de réflexions sur le projet que d'actions militantes.

Vous n'avez pas encore renseigné ce questionnaire ?

N'attendez plus cliquez ici

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20 mars Saint-Michel/Orge - 6 avril Vigneux IDF

Cycle de formation - MoDem Essonne

à l'initiative du Club Démocrate en partenariat avec le MoDem38,

20 mars - Séance sur les finances communales (2ème partie)- St-Michel/Orge
 6 avril - Séance sur l'urbanisme - Vigneux

Inscriptions et informations : serge.gaubier@wanadoo.fr

22 mars - Grenoble RHÔNE-ALPES

Débat - L'enfant et l'école : quel avenir ?

à l'initiative du Club Démocrate en partenariat avec le MoDem38,

Le vendredi 22 mars à 19h
Salle Conviviages, à la Maison du Bois d'Artas - 3 rue Augereau - Grenoble
Accès : bus n°23 .Tram C . Parking (payant) Caserne de Bonne

Vous être attendus nombreux !

24 mars - Mainvilliers - CENTRE

Université Régionale du Centre

La matinée permettra d'évoquer la prochaine campagne des élections européennes

La matinée permettra d'évoquer la prochaine campagne des élections européennes : conférence d'Isabelle Kerdudo, chargée de mission à l'association Jean Monnet.

La seconde partie de la journée :entre 14h30 et 17h: Débat sur la refondation de l'école, nous vous proposons de nous retrouver autour d'un libre-échange autour de l'école : l'école et le projet municipal et communautaire.
Nous pourrons échanger, entre autre, des conséquences pratiques pour les communes de la réforme des rythmes scolaires. Ce débat sera animé par Laurence Duval, enseignante et conseillère municipale de La Chapelle St Mesmin.

Le dimanche 24 mars de 9h30 à 12h30 puis de 14h30 à 17h30
Salle Victor Hugo - 5-7 avenue Victor Hugo - Mainvilliers (28300)

> Plus d'informations et inscriptions

6 avril - Saint Brieuc - BRETAGNE

Journée Jeunes Démocrates de Bretagne

À l'occasion de leur Assemblée générale, les Jeunes Démocrates de Bretagne organisent une journée de discussion et formation autour des élections municipales ouverte aux militants MoDem.

Le samedi 6 avril de 14h30 à 19h00
1er étage de la maison du temps libre, rue Maréchal Foch à Saint Brieuc.

2014 sera une année importante pour notre mouvement car les élections municipales vont être l'occasion de renouveler l'ensemble des élus. Les forces du Mouvement Démocrate ont leur place à trouver dans ce débat. Autour d'élus municipaux, d'adjoints aux maires, et de Bruno Joncour, maire de Saint-Brieuc, les Jeunes Démocrates de Bretagne vous proposent de venir discuter du rôle de l'élu municipal et des enjeux des prochaines élections.
Inscriptions et informations

13 avril - Saint Médard en Jalles - AQUITAINE

Formation élections municipales

Les élections municipales se gagnent dès aujourd'hui !

À l'occasion de leur Assemblée générale, les Jeunes Démocrates de Bretagne organisent une journée de discussion et formation autour des élections municipales ouverte aux militants MoDem.

Depuis plusieurs mois, le Mouvement Démocrate de la Gironde prépare activement les élections municipales de mars 2014 en procédant notamment au repérage des candidats. Une première session de formation des candidats et militants sera organisée le samedi 13 avril à Saint-Médard-en-Jalles. Au programme : stratégie de campagne, fédérer une équipe, construire son programme, relations presse... Mais aussi débat autour d'éléments communs de projet.
Plus d'infos sur www.modem33.com

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16 février - Débat sur la décentralisation - Nantes

Les élections municipales se gagnent dès aujourd'hui !

Le 16 février, le Mouvement Démocrate de Loire Atlantique organisait un débat animé par Xavier Bruckert, président du MoDem44, autour des lois de décentralisation. Un temps fort de réflexion et d'échanges qui a conclu sur l'idée que les textes en cours de préparation manquent d'ambitions et d'audace !

Pour plus de détail, cliquez ici !

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David Guillerm sur ce que révèle l'affaire Titan

Dans cet article David Guillerm, jeune Démocrate et animateur de la blogosphère « le lab democrate » nous donne son analyse de ce que révèle l'affaire « Titan - Goodyear » : dérives de la mondialisation, et nécessité de remettre du sens moral au cœur de l'économie.

> Lire l'article

« En marche pour les municipales » article de Sud-Ouest

Rassemblement, dynamisme et actions pour le Mouvement Démocrate de Gironde, un point par Joan Taris (photo), président MoDem33 et ses principaux cadres à l'issue du dernier conseil départemental.

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« Revue de presse » par Christine ESPERT, sur LCI

Les conséquences du chômage, le non-cumul des mandats et un point sur les élections italiennes, un tour d'horizon de la presse en ce début du mois de mars, proposé par Christine Espert, secrétaire générale adjointe du Mouvement Démocrate, lors de l'émission « la revue de presse » sur LCI.

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Une question ? Une idée ? Une remarque ?
Du lundi au vendredi, de 9h à 12h30 et de 14h à 18h :
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