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N°5 février 2013

Objectif municipales :

Nous sommes désormais à quatorze mois des élections municipales et c'est à cette perspective que nombre d'entre vous consacrent leurs efforts et leurs attentions. Suivront les européennes, en juin 2014.

La démocratie locale et la construction européenne ; deux piliers de l'engagement de notre famille politique et donc deux échéances pour lesquelles nous devons mobiliser nos énergies tant ces élections participent de notre identité.

Pour l'heure, sur les municipales, notre volonté est placée sous le signe d'une triple exigence :

refuser la logique d'affrontement partisan. 2014 n'est pas plus un référendum pour que contre le gouvernement. C'est une affaire locale et c'est ce qui doit nourrir les débats, placer au cœur de nos engagements les projets, les équipes et la vision de nos villes et villages. Parce que c'est sur cette base que s'opéreront nos choix. favoriser l'émergence de personnalités, actives, et compétentes , et valoriser les talents, dans l'intérêt de nos communes.

C'est sur ce dernier point que je voudrais attirer votre attention.

Il est dans nos rangs mais aussi dans nos réseaux, dans nos entreprises, dans nos administrations ou associations, dans nos réseaux amicaux ou professionnels des hommes et des femmes qui voudraient, qui pourraient apporter leurs compétences et leurs expériences aux services de nos villes et villages.

Et pourtant ils ne s'engagent pas, ils ne s'engagent plus. Et c'est désespérant pour tout un pays que ce désintérêt pour ne pas dire cette défiance.

Nous sommes le mouvement qui incarne le mieux le refus des anciens clivages, qui prône l'ouverture à la diversité des opinions, le choix de la vérité dans les diagnostics et les propositions. Le mouvement qui a aussi la volonté de moralisation de la vie publique.

Finalement la force politique qui souhaite faire le choix de l'exigence !

Ce sont ces valeurs et ces attitudes qui peuvent redonner envie de l'engagement des citoyens, dans la cité. Notre première ambition, dans la reconquête de 2014, c'est de donner cette envie, de mobiliser ces énergies, de les rassembler dans leurs différences.

C'est un formidable défi et c'est une formidable chance.

Au travail !

Bonne lecture à tous

Marc Fesneau
Secrétaire général



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Mouvement Démocrate :


François Bayrou :



Ont participé à la rédaction
Daphné Ract-Madoux, Maud Gatel, Erwan Balanant, Pierre Braun, Christophe Grudler, Nicolas Schmit, Christine Espert

Anne Terlez, conseillère nationale du Mouvement Démocrate de l'Eure, nous présente la démarche « union citoyenne pour Louviers » qu'elle a mise en place dans sa ville de Louviers, en rassemblant tous ceux qui acceptent de mettre leur temps, leurs compétences, leur dynamisme...pour construire une force de propositions au delà des stratégies partisanes ! (...) « nous invitons les lovériens à être acteurs, selon leurs compétences, leurs disponibilités, nous démontrons notre capacité de réflexion et d'écoute et insufflons une autre énergie pour notre ville.(...) » affirme la jeune femme...Une initiative à suivre...

Âge : 38 ans
Profession :
Ergothérapeuthe
Mandat:
Conseillère nationale MoDem de l'Eure

Anne TERLEZ

Anne Terlez, vous êtes engagée dans la vie militante depuis de nombreuses années, et vous avez récemment créé « l'union citoyenne de Louviers ». Comment est né ce projet et pouvez vous nous parler de cette initiative ?

Oui, je suis engagée depuis plusieurs années aux côtés de François Bayrou et je suis profondément attachée à l'idée que le centre devait être indépendant pour pouvoir être libre, comme nous le défendons au Mouvement Démocrate. Et j'ai porté avec fierté nos couleurs lors des dernières élections législatives.

« L'Union citoyenne de Louviers » est née de la dynamique de ces élections. La campagne a été l'occasion pour de nombreuses personnes de me parler de la ville, et plusieurs d'entre elles souhaitaient engager une réflexion. Venus de tous les horizons et de toutes les sensibilités (du centre gauche au centre droit, mais surtout de la société civile), il s'agit de femmes et d'hommes de bonne volonté qui souhaitent participer au débat public et à la démocratie locale. Nous voulons, tous ensemble, partager nos expériences, nos talents, nos connaissances, nos idées et devenir une force de propositions..

« L'Union citoyenne », est une dynamique innovante qui se situe bien dans le champ politique mais au delà des partis. Elle a pour vocation de contribuer au débat public et proposer une réflexion et des actions sur la place du citoyen, la démocratie locale, la cohésion sociale et l'avenir de Louviers et de son agglomération. Depuis sa création en octobre dernier, nous avons pu constater qu'il s'agissait bien d'une attente de nos concitoyens.

Concrètement, quels sont les actions et le travail que mènent l'équipe qui vous entoure ?

Le premier travail de mon équipe aura été de faire connaître aux lovériens notre démarche : un premier tract d'information (imprimé et distribué dans toutes les boîtes aux lettres en novembre), communiqués de presse, réunions publiques dans chaque quartier... C'est un travail long, minutieux, mais absolument nécessaire, et qui commence à porter ses fruits.

Ainsi au fil du temps et de nos rencontres, l'association grandit. Aujourd'hui, nous pouvons mettre des groupes de réflexions et d'actions qui s'articulent autour de 9 grands thèmes (démocratie locale et vie de quartier, vitalité économique, environnement, etc.). Du groupe de coaching-emploi au club des entrepreneurs, du projet de création d'une université populaire à celui de création de jardins collectifs sur le modèle des « incroyables comestibles », du conseil en accessibilité au actions de solidarité de voisinage, nous invitons les lovériens à être acteurs, selon leurs compétences, leurs disponibilités, nous démontrons notre capacité de réflexion et d'écoute et insufflons une autre énergie pour notre ville. Le Mouvement Démocrate doit prendre toute sa place dans les initiatives locales de rassemblement de compétences et de tous ceux qui ne veulent être actifs, au-delà des aspects partisans !

Nous sommes à 1 an des municipales, comment s'inscrit cette union citoyenne par rapport à cette échéance importante de la vie locale ?

« L'Union citoyenne de Louviers » n'est pas une association de soutien à une liste. Sa vocation est pérenne. Néanmoins, elle se situe dans le champ politique et se fait fort d'être force de propositions et de nourrir un projet pour la ville. D'ores et déjà, nous faisons l'objet de convoitise et de fortes pressions politiciennes, de droite comme de gauche... Certains d'entre nous ont ce désir de présenter un projet municipal aux lovériens, d'autres ne souhaitent pas faire partie d'une aventure électorale mais contribuer à la réflexion. Pour le moment nous avançons donc sereinement forts de cette démarche de rassemblement et de propositions pour Louviers, ...

Pascal Landréat maire de Pont Sainte Marie (Aube), nous apporte un témoignage plein d'optimisme et de dynamisme. Il nous parle aussi des projets innovants qu'il a mis en place dans sa commune, et qui sont de bonnes idées, pleines de bon sens ...et il nous parle de sa fonction de maire et nous rappelle que (...) « Le Maire doit avoir une stratégie, une vision pour sa ville. Il doit être capable de se projeter au moins à l'échéance d'une génération (développement économique, équipements structurants), ... Pour cela il faut intégrer le fait que le temps des projets n'est pas le temps de l'élection.(...) »

Âge : Né le 1 er août 1964 à Troyes
Mandat:
Maire de Pont Sainte marie,
Vice-président du Grand Troyes
Autre:
Chevalier dans l'Ordre National des Palmes Académiques

Pascal Landréat

Pascal Landréat, vous vous qualifiez de « pur produit centriste », quel est votre parcours politique ?

"Dès l'âge de 18 ans j'ai adhéré au CDS, puis à Force Démocrate et au MODEM dont je suis le président départemental depuis sa création.
J'ai toujours été un militant actif et en 1995, à 31 ans, j'ai été élu conseiller municipal d'opposition à Saint André les Vergers. Après avoir déménagé, en 2001, je me suis présenté en tête de liste à Pont Sainte Marie, ville de 5000 habitants, contre le Maire sortant élu pendant près de 40 ans. Après avoir mené une campagne très dense et très active, à « l'américaine », pendant à peine trois mois, ma liste l'a emporté. Je suis donc Maire depuis 2001, réélu en 2008 avec 60 % des suffrages au premier tour malgré une liste UMP et une liste PS contre moi. Comme quoi tout est possible !"

Depuis votre élection à la mairie, vous portez un projet que certains pourraient qualifier d'uluberlu : l'utilisation du cheval en milieu urbain. Pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

Depuis une dizaine d'années, la ville de Pont Sainte Marie est très engagée dans le domaine du développement durable :

  • Création d'un éco quartier sur 14 hectares
  • Réalisation d'un lotissement communal de maisons bois (BBC) voire passif
  • Création d'un verger et d'un jardin pédagogique et conservatoire
  • Installation de ruches et production de miel communal
  • Acquisition d'un parc de 17 hectares afin de préserver la biodiversité
  • Etc ...

En 2009, j'ai fait le constat qu'en matière de tri sélectif, nous n'arrivions plus à améliorer nos performances. J'ai alors proposé à mon prestataire de collecter les sacs jaunes (tri) avec des chevaux. Au début cela a surpris et a donné dans le meilleur des cas une image surannée de ce moyen de déplacement. Mais très rapidement chacun a compris l'intérêt pour l'environnement (moins d'émission de GES) très intéressant dans le cadre de la mise en place d'un Plan Climat Energie, mais aussi l'intérêt pour le lien social, le cheval crée du lien et de l'empathie. Enfin, l'intérêt économique, puisque les recettes supplémentaires en provenance d'éco emballage, générées par l'amélioration quantitative et qualitative du tri m'ont permis de baisser la taxe des ordures ménagères.

Mais au-delà de cette expérience, nous sommes en train de bâtir un nouveau modèle économique autour de l'énergie cheval en milieu urbain. En effet, nous pouvons développer ce concept à condition de le professionnaliser à toutes les étapes de la filière équine dans le domaine du cheval lourd (trait). Ainsi, le cheval de trait qui aujourd'hui paradoxalement doit son salut à la boucherie pourra demain continuer à exister grâce a son travail aux côtés et avec l'Homme. Au-delà du débardage ou encore du maraîchage, le cheval trouvera toute sa place pour la collecte des déchets (tri et déchets verts), l'entretien de nos espaces verts (tonte, arrosage...), l'entretien des plages, le ramassage des corbeilles, le transport de personnes, la police municipale montée ...

Aujourd'hui, de plus en plus de maires sont sensibles à ce concept et là où nous étions 50 en 2009 lorsque je me suis lancé, nous sommes aujourd'hui près de 300. Seulement, maintenant il y a un frein au développement de ce secteur. C'est principalement le problème de la formation. Formation des chevaux et des cochers pour travailler en milieux urbains. Problème auquel on peut ajouter l'adaptation et la sécurisation des matériels utilisés. C'est la raison pour laquelle, je lance sur ma ville le projet de réalisation d'un pôle cheval qui permettra de répondre à ces problématiques pour l'ensemble du territoire."

Quels enseignements tirez-vous de cette expérience novatrice et originale ?

Le Maire doit avoir une stratégie, une vision pour sa ville. Il doit être capable de se projeter au moins à l'échéance d'une génération (développement économique, équipements structurants), ... Pour cela il faut intégrer le fait que le temps des projets n'est pas le temps de l'élection.
Le Maire doit être en veille permanente, dans l'anticipation, il doit sentir les opportunités qui se présentent pour être prêt le moment venu et il le sera d'autant plus qu'il est porteur d'un dessein pour sa ville.
Car il ne faut pas oublier que nous sommes dans un contexte de concurrence locale, régionale, nationale, voir internationale.
Je terminerai en disant que tous les Maires ont des compétences particulières qui à un moment ou un autre leurs seront utiles mais nous ne devons pas oublier que notre principale force est avant tout d'être des « ensembliers ». C'est-à-dire de savoir créer de la synergie, des partenariats, parfois publics/privés autour d'un projet.

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Filière bois énergie, filière d'avenir ?

Regard croisés, entre Marc Fesneau (maire de Marchenoir et Président de la communauté de communes Beauce et Forêt) et Erwan Balanant (élu de Quimperlé), sur la mise en place et l'opportunité des filières bois -énergie. Un échange riche d'expériences, où le « produire local » est aussi source d'énergie...des exemples intéressants pour des projets de territoires...

La question de l'énergie devient une préoccupation majeure pour les ménages et pour les collectivités. Différentes initiatives locales permettent de répondre de façon nouvelle à cet enjeu.

Marc Fesneau, vous avez développé une filière bois énergie sur votre territoire. Comment avez vous procédé ?

En 2007, quand nous nous sommes engagés dans cette aventure, parce que au démarrage c'en est une, nous avons décidé de lancer cette filière en développant l'offre et la demande. Côté offre, montage d'une CUMA (Coopérative d'Utilisation du Matériel Agricole) fédérant agriculteurs souhaitant valoriser leurs haies et forestiers. Par ailleurs nous avons souhaité développer un réseau de plate- forme de proximité au sein de chaque territoire et à proximité de lieux de consommation. La communauté de communes que je préside a ainsi construit une plateforme de stockage, d'autres collectivités ont fait de même ainsi que des opérateurs privés. Par ailleurs nous avons décidé d'adhérer à une SCIC (Société Coopérative d'Intérêt Collectif) pour assurer la commercialisation de manière professionnelle.(NDLR- Ce type de société appartient à la grande famille de l'économie sociale et solidaire.)

Côté consommation différentes communes et intercommunalités ont décidé de développer la filière au travers de réseaux de chaleur ou de systèmes de chauffage plus individuels pour leurs bâtiments publics."

Erwan Balanant, vous participez également, via l'association d'insertion que vous présidez, à une SCIC récemment mise en place, aussi tournée vers la valorisation de la filère bois pourquoi être engagé dans ce projet ?

L'engagement dans la SCIC est naturel et cohérent avec les actions de l'association IDES (Initiatives pour les demandeurs d'emploi par la solidarité) qui œuvre pour les personnes éloignées de l'emploi. Avec la communauté Emmaus de Rédéné, nous étions à l'origine de la réflexion sur la filière avec l'intuition initiale qu'il y avait dans l'organisation de la filière bois, une niche pour créer des métiers d'insertion.

Au titre de l'association, j'ai participé avec conviction au comité de pilotage mis en place par les collectivités pour l'élaboration du projet. Très vite, certaines réalités ont pris le dessus et sur notre territoire il est apparu qu'il n'était pas aisé de faire une place importante à l'insertion dans un premier temps. Nous voulions continuer à peser sur le projet. La production de bois déchiqueté est une étape et nous souhaitons que l'on puisse structurer la production de bois-buche. C'est un énorme marché en Bretagne, qui doit s'organiser de façon équitable pour tous (producteur, consommateur, distributeur) en s'appuyant sur le territoire. La ressource existe etelle est de qualité, il faut imaginer son développement. Cela passe par la réflexion autour de services nouveaux (livraison, manutention, stockage) et il y a là un potentiel de travail pour l'insertion.

L'avantage d'une SCIC par sa dimension coopérative est qu'elle permet de faire travailler des acteurs pluriels (agriculteurs, sociétés privées, collectivités, associations) et que chacun puisse découvrir ce que le partenaire peut apporter à l'autre. Autour de ce projet, nous en sommes persuadés, va se mettre en place un écosystème économique vertueux.

Vous soulignez tous les deux un mot clef : proximité. C'est compatible avec la question de l'énergie ?

"Marc Fesneau : oui parce que la proximité c'est une manière de limiter les transports et donc les gaz à effet de serre, pour acheminer ce carburant du futur. Mais la proximité c'est aussi la capacité à valoriser nos ressources territoriales, en circuit court, en rémunérant les opérateurs locaux. Nous avons des ressources locales et c'est localement que nous devons en tirer partie.

C'est aussi une manière de sensibiliser en montrant les potentialités de ces énergies vertes."

"Erwan Balanant : Au delà de la filière-bois, il y a de multiples potentiels d'énergie de proximité. L'éolien, la méthanisation et l'hydraulique de nouvelle génération sont porteur d'avenir et permettraient sans doute d'éviter des grands projets EDF comme la centrale à gaz qui nous est promise dans le Finistère. L'électricité coûte très chère à transporter, réfléchissons à la produire plus localement en respectant l'environnement et pensons surtout aux économies d'énergies. "

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Doit-on créer maintenant une association de soutien ?

Par Christophe Grudler, conseiller général et municipal de Belfort

A un an des élections municipales, de nombreux militants et futurs candidats du Mouvement Démocrate souhaitent monter en puissance. Parmi les outils auxquels ils pensent figure la constitution d'une « association de soutien à caractère municipal », qui peut s'appeler par exemple « Montville 2014 », « Un nouveau cap pour Belcourt », « Ensemble pour Guédou »...

Premier conseil : si, à date, vous n'avez pas encore créé une association de ce type, ne le faites surtout pas. Il y a des risques d'inéligibilité. Décryptage.

> Télécharger la fiche

Le questionnaire « nos militants ont du talent » !
Vous l'avez rempli ?

Ce questionnaire n'a d'autre objectif que de mieux vous connaître en vous permettant de nous préciser vos expériences professionnelles, vos implications associatives ou électives ou vos talents plus personnels.

Nous pourrons alors, en fonction des besoins dans la construction de notre mouvement vous solliciter, pour un appui technique, une expertise, un avis thématique... Ce questionnaire nous permettra également d'améliorer nos réseaux professionnels que nous comptons structurer dans les mois à venir.

Notre Mouvement est riche des hommes et des femmes qui le composent, or, trop de talents et de compétences sont méconnus et méritent d'être mobilisés pour notre mouvement tant en termes de réflexions sur le projet que d'actions militantes.

Vous n'avez pas encore renseigné ce questionnaire ?

N'attendez plus cliquez ici

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16 février - NANTES Loire Atlantique

Le MoDem de Loire Atlantique organise une journée de formation et de débats sur l'acte III de la décentralisation

le Samedi 16 février de 10h00 à 16h00.
La réunion se tiendra au local, 84 rue des Hauts Pavés à Nantes

« Sujet important pour notre mouvement, les modifications proposées par la future loi sur la décentralisation auront un impact sur le débat local et sur la campagne à venir des élections municipales.

Nous vous proposons de formater la journée en alternant "points techniques" et débats. Nous mettrons la nouvelle loi dans la perspective historique de la décentralisation dans notre pays, nous discuterons des éléments essentiels contenus dans la nouvelle loi, de l'implications des changements de scrutin, de la perspective politique générale, de la question du cumul des mandats et de celle des intercommunalités entre autres sujets. »

Inscriptions et informations : modem.loire-atlantique@orange.fr

Cycle formation Élections Municipales - Essonne

Le Mouvement-Démocrate de l'Essonne organise un cycle de formation-préparation pour les élections municipales, si vous souhaitez y assister contactez nous par mail à service-terrain@lesdemocrates.fr, nous vous mettrons en relation avec les responsables locaux.

  • 20 février - séance de management d'une campagne électorale n° 4 - Massy
  • 20 mars - séance sur les finances communales 2ème partie - St Michel sur Orge - GOURGUES
  • 06 avril - séance sur l'urbanisme - Vigneux

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26 janvier à Castelnau le Lez Hérault

Forum Economie sociale et solidaire

En présence de Marc FESNEAU, une journée consacrée à un pan important de l'économie française (10% de l'emploi salarié), plus de 2 millions de personnes travaillent dans ce secteur. En présence du président de la chambre régionale de l'économie sociale et solidaire, ce forum régional Languedoc- Roussillon aura permis de faire un point sur ce type d'économie, ses problématiques et ses perspectives.

En deuxième partie de journée la présentation de différents types de structures : les SEL (système d'échanges local), coopératives d'artisans, ou l'exemple de l'association Egée et le micro crédit, ont permis de cerner l'efficacités de ces modèles économiques parfaitement adaptés à un monde en pleine mutation.

Un sujet que nous devrons suivre, en particulier, lors de l'examen du projet de loi sur l'économie sociale et solidaire qui sera examiné au parlement en septembre 2013.

Plus d'infos

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Forum Champagne-Ardenne

Nos communes demain ?

Le samedi 19 janvier dernier, une cinquantaine de personnes se sont retrouvées à Châlons-en-Champagne pour débattre de l'avenir de nos communes, à l'orée des élections municipales de 2014. Attractivité des territoires, cohésion sociale, mobilité, participation des habitants et modes de concertation furent les idées centrales autour desquelles les participants ont formulé des propositions, tant lors des ateliers participatifs que lors des séances plénières. Retrouvez la synthèse de ces débats sur http://mouvementdemocrate51.fr/category/actu/forum-democrate/

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Christine Espert, Secrétaire générale adjointe du Mouvement Démocrate dénonce « l'augmentation continue des tarifs des péages autoroutiers, alors que les bénéfices des concessionnaires frôlent l'indécence ». Elle appelle le gouvernement à faire preuve « de volontarisme et de fermeté ».

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Sur son blog, Jean-François Martins, Conseiller de Paris, réagit à la décision du département des Hauts-de-Seine de diminuer sa contribution au budget d'Airparif, l'organisme chargé de mesurer la qualité de l'air et le niveau de la pollution pour les 12 millions de Franciliens.

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+ Sur son blog, Alain Lambert évoque l'appel du quotidien régional Le Bien public, visant à rationnaliser les normes imposées aux collectivités. Face à l'accroissement de la réglementation, qui complexifie le travail des élus, et éloigne les citoyens de la chose publique, qu'a toujours dénoncée le Mouvement Démocrate, Alain Lambert a tenu à relayer cette initiative.

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Patrick Beauvillard, conseiller régional d'Aquitaine, rend compte de ses actions auprès des électeurs, et la presse le qualifie d'Allien !...Un exercice pourtant important pour réconcilier la politique avec les citoyens!

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