Adhérez!
Pour adhérer au Mouvement Démocrate !
Se connecter
Google+ François Bayrou RSS Facebook Twitter FlickR Dailymotion
15 avril 2011

"Monde rural : au-delà de la péréquation financière se pose la question des infrastructures"

Marc Fesneau, secrétaire général du Mouvement Démocrate et responsable de l'Agriculture au sein du Shadow cabinet, répondait vendredi 15 avril aux questions du journal France agricole.

Il a notamment défendu le maintien des infrastructures et des services publics dans le monde rural. "Conserver une gare, améliorer les systèmes de transports et les infrastructures de communication haut débit, est essentiel pour garantir l'attractivité de nos territoires", a-t-il souligné.


Les derniers commentaires ... Tous les commentaires

transports collectifs

Posté par : patou14 | 25 avril 2011 10:57

Cher ami démocrate,

Adhérent du Modem dès sa création après avoir milité à l’UDF, je suis inscrit à la Fédération du Calvados et ai souvent eu le plaisir d’échanger avec Phillipe Lailler et Rodolphe Thomas, entre autres. Plus qu’à rechercher une fonction d’élu, je suis intéressé à réfléchir et éventuellement écrire autour de divers sujets dont l’aménagement du territoire est un de ceux qui me motive le plus. C’est ainsi que j’ai proposé un texte à Charles Delamare, responsable de la revue France-Forum, que celui-ci a publié dans le N° 31 de Septembre 2009.

Je ne pense pas que le constat que je dressais de la situation en 2009 soit devenu caduc, loin s’en faut, sauf à espérer que la réforme des collectivités territoriales aille dans le bon sens en simplifiant l’absurde répartition des compétences entre régions et départements en ce qui concerne les transports collectifs. Je vois aussi un progrès dans le fait que près de la moitié des départements métropolitains ont instauré un système de tarification unique pour leurs bus sur l’ensemble du trajet de chaque ligne quelque soit la distance parcourue ; certains proposent même une correspondance gratuite avec un autre ligne dans le délai de 3 heures.

En revanche, puisqu’à la crise pétrolière s’est ajoutée la crise financière et que l’heure n’est plus du tout à de nouvelles infrastructures lourdes, coûteuses et à l’échéance lointaine, je considère maintenant que tout l’effort doit porter sur le transport par autobus qui permet de tester à moindre frais, de manière très souple, la cohérence d’une nouvelle ligne, sa rentabilité potentielle, la participation tout à fait raisonnable des financeurs publics. Une fois que le renforcement d’une liaison existante ou que la création d’une nouveau trajet auraient manifesté la preuve de leur pertinence, on pourrais envisager de les compléter par des axes ferroviaires nouveaux, plus respectueux de l’environnement, « en principe ».

P.S. : j'enverrais volontiers le texte de l'article en document joint si je disposais d'une adresse mail pour Marc Fesneau, que je ne suis pas parvenu à trouver jusqu'alors.


Excellent

Posté par : phiphilac | 23 avril 2011 21:39

Un élu qui maitrise son sujet! Aucun doute. Voir trop car tu ne rentres peut- être pas assez dans les détails, donc réécoute pour les moins avertis, mais temps d' interview limité ?Bravo sur les normes, tout est dit.Des hommes politiques qui savent de quoi ils parlent, on en rêve. Reste à se déplacer pour mettre le bulletin dans l' urne.


Agriculture et agriculteur

Posté par : Andalousie | 18 avril 2011 13:52

Il y a beaucoup de choses intéressantes qui sont dites dans cet interview, qui mériteraient d'être explicitées (j'ai écouté deux fois l'interview pour bien comprendre) pour ainsi mieux donner à l'agriculture la place qu'elle mérite ainsi qu' à l'homme agriculteur!


Le développement durable dans l’intercommunalité

Posté par : citizenet | 17 avril 2011 12:45

Le monde rural a besoin en effet de maintenir et d’améliorer ses moyens de communication et de transport, Marc Fesneau, en tant que Président d’une Communauté de Communes est bien placé pour le savoir !

Demain, le développement durable de la production, pas seulement agricole, à moindres coûts de déplacements et d’énergie, ne sera possible que par cette synergie locale à taille humaine où les délégués, pas trop nombreux par communauté pour bien connaître leurs intérêts partagés, auront un véritable pouvoir d’interventions efficaces et mesurées, qui ne doit pas devenir une nouvelle « usine à gaz » sous les contraintes financières extérieures et les normes absconses pondues par quelques technocrates parisiens qui ne mettront jamais les pieds sur le terrain.

La grande chance de réussite de ces projets intercommunaux, c’est que l’effet de levier des expériences coopératives va progressivement permettre de partager les meilleures pratiques, bien comprises au vu et au su des citoyens locaux qui seront les premiers à y participer, avec un « champ d’action » suffisamment vaste lié aux grands espaces verts de leur patrimoine foncier, pour permettre la création d’emplois multiples par l’implantation et la gestion de nouvelles fermes éoliennes, solaires, géothermiques, sans oublier le regain indispensable du monde agricole…