Adhérez!
Pour adhérer au Mouvement Démocrate !
Se connecter
Google+ François Bayrou RSS Facebook Twitter FlickR Dailymotion
4 septembre 2010

Retrouvez François Bayrou dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2

François Bayrou

François Bayrou était l'invité politique de l'émission "On n'est pas couché" animée par Laurent Ruquier sur France 2.

Il a répondu aux questions relatives à la réforme des retraites, à la politique de sécurité, mais également à la place du Centre pour la présidentielle de 2012.


Les derniers commentaires ... Tous les commentaires

avis mitigé

Posté par : coolfifi | 9 septembre 2010 13:56

Il est exact que la prise de parole de François Bayrou lors de cette émission paraissait angélique, trop optimiste, trop molle dans cette période trés dure, en faveur d'une société idéale qui n'existe pas (plus?) et qu'on ne peut même plus songer approcher, tant les antagonisme, la violence et il faut bien le dire une forme d' imbécilité dûe au déficit de la capacité à penser par soi-même, comme un individu libre et indépendant de la tribu, sont devenues puissants et destructeurs. Bien évidemment la vision de Zeimour paraissait beaucoup plus réaliste mais elle était surtout essentiellement fataliste. Or il me semble que l'honneur de la politique est bien de rendre réaliste et réalisable ce qui semble utopique et idéal. Donc fondamentalement, je partage les solutions de François Bayrou. Je crois aussi que l'on met en lumière dans la couverture média, ce qui fait "actu" , "évènement" dans les banlieues, soit bien évidemment les pires exemples qui ne sont pourtout que des exceptions par rapport au comportement des "banlieusards" si on les considère dans leur majorité. Il y a beaucoup d'intelligence, d'énergie, d'envie de réussir, d'idées novatrices et d'esprit d'entreprise qui malheureusement sont peu mis en lumière et se fracassent sur l'image que le reste de la société se fait de la banlieue. On pourrait aussi parier sur tous ces éléments positifs au lieu de baisser les bras devant les destructeurs qui ne survivent que grâce au chaos.
Maintenant, il est trés clair que le travail de renormalisation des banlieues apparaît comme un travail de longue haleine voire trés longue haleine où il faudra effectivement agir dés l'école, mais aussi en réintroduisant tous les services et des activités variées pour progressivement changer la vie comme l'image et donc progressivement attirer d'autres populations et mettre fin aux ghettos. Il est possible qu'il y ait des générations sacrifiées dans cette reconquête. Mais il est clair que tant que ces territoires seront à la fois mal desservis par les transports publics, sans commerces de proximité variés, sans services publics ni sécurité, sans des écoles ayant des résultats enviables (donc sans doute des moyens et des méthodes adaptés aux publics que ces écoles doivent former) on ne pourra pas réintroduire la mixité sociale, éthnique et religieuse qui s'est progressivement délitée. Bref même si j'étais en accord sur l'idéal et les solutions défendues par François Bayrou, je ne pouvais m'empêcher de penser qu'il ne dégageait pas l'énergie, la réactivité, le réservoir d'idées à la fois pragmatiques et innovantes pour, une fois en place de décideur, être capable d'enclencher ce changement inéluctable si nous ne voulons pas finir dans le tiers monde d'ici 50 ans. Ce qui est en cause ce ne sont pas ses idées, ni nos idéaux, c'est sa capacité à incarner l'action et l'énergie. Problème de timing, de capacité à changer de timing, ce choix trop permanent de lenteur, de simplification. C'est parce que je continue à respecter et soutenir Mr Bayrou, que je continue à vouloir que les valeurs du MoDem pèsent dans la société française que je me permets de faire cette critique sans doute plus de forme que de fond même si sur le fond, il semble toujours que dans les médias télés, F. Bayrou défende davantage des valeurs et des idées générales plutôt que des solutions concrètes.
Sur les retraites, on peut être d'accord avec sa position mais il donne l'impression de soutenir des principes sans connaître vraiment le dossier, les exigences chiffrées, les choses possibles et celles qui ne le sont pas. Comment élargir les ressources pour financer les retraites, pas de taxes, seulement des cotisations mais de qui? dans quel pourcentage? pourquoi pas, mais alors qu'en est-il des différences entre privé et public entre les montants de cotisations mais et surtout entre les pensions qui seront finalement versées aux uns et aux autres? On ne cesse de baisser le pourcentage des pensions du privé sans le dire, et donc de paupériser les retraités du privé sans oser toucher aux retraites du public, financées elles par le contribuable, et après on s'étonne que les jeunes français n'aient pas l'esprit d'entreprise et ne rêvent que de "fonction publique". On s'étonne que les managers de nos plus grandes entreprises sont d'anciens hauts fonctionnaires, qui ne s'engagent dans le privé qu'avec des parachutes et des chapeaux, et qui après avoir échoué sont recueillis aussitôt dans l'administration publique. Tout cela est totalement pervers et contreproductif pour le pays. Si nous n'exportons plus, ce n'est pas parce que notre coût du travail est tellement plus cher que le coût allemand, c'est que nos produits ne font envie à personne. Ils n'incarnent ni la qualité, ni la fiabilité, ni l'innovation. Nos meilleurs éléments préfèrent pantoufler dans le public (sécurité de l'emploi, taux de retraite connu et assuré pour cotisation minorée) plutôt que de mettre leur intelligence et leurs talents au service d'une entreprise qui ne leur assure ni l'emploi présent ni la retraite future. Alors nos produits ne trouvent plus de marchés et c'est l'amorce d'une mauvaise croissance, de baisses des recouvrements, de hausse du chômage et la guerre civile qui couve entre ceux qui ont l'impression de travailler plus et de toujours payer pour les autres. Il me semble que c'est un ensemble de choses trés complexement intriquées qu'il faut dénoncer. Les reproches que désormais tous les médias font à notre président, François Bayrou a l'immense avantage de les avoir faits, prévus deux ans avant tout le monde. Cela devrait être un atout, il pourrait jouer de cette lucidité pour continuer à vouloir incarner et porter l'avenir du pays, s'emparer du rôle d'éclaireur de la politique et je trouve qu'il n'a pas su exploiter ce qui est enfin un avantage alors que pendant 3 ans, ses mises en garde en faisait un punching ball ridicule pour certains médias.


letamine

Posté par : letamine | 7 septembre 2010 14:10

Malheureusement je n'ai pas été convaincue par les réponses que François Bayrou a apportées hier soir au problème des "banlieues difficiles"dans l'émission "On n'est pas couché".La présence de l'Etat dans ces quartiers aurait dû se faire il y a bon nombre d'années alors que ni les enseignants ni les jeunes ne trouvaient de réponse émanant des institutions en face de leurs problèmes .Les enseignants devaient se taire sous peine d'être suspectés d'incompétence.Les jeunes ne rencontraient aucune autorité qui correspondent à leur attente.Ainsi ,il y a déjà bien longtemps, tel collégien de 12 ans intelligent et rebelle , déclarant haut et fort qu'il ne craignait ni le Directeur ni la Police et qu'il ne respectait que ses parents.N'avait-il pas déjà perçu les carences du système, l'Etat n'étant présent que pour distribuer des aides financières ou pour mettre en place des activités de loisirs ,distribuant des droits mais pas de devoirs,malgré l'attente refoulée de chacun, comme dans toute structure qui se doit.

Maintenant il est vraiment trop tard pour proposer un idéal de mixité sociale et de présence physique de l'Etat.Hélas François Bayrou n'a pas pu être là au moment-clé.

Le creuset des attentes se trouve dans les écoles et dans les collèges où tout est perçu intensément : tel enfant en détresse parce que son père va périodiquement faire échange de femme au Mali , tel élève dormant en classe parce que la nuit il a participé avec ses grands frères à un trafic ,...ainsi de suite. Face à celà il y a eu un tel mutisme des instutions un tel malaise des enseignants et des jeunes que l' évolution vers un fonctionnenement en parfaite autarcie de ces quartiers est devenue presque irréversible.

J'espère que non ,car il doit exister des passerelles qui permettent aux jeunes ,aux enseignants et aux institutions de se retrouver pour répondre aux attentes des 3 parties


adhesion

Posté par : podologue | 7 septembre 2010 14:01

Monsieur le Président,
votre dernière intervention à l'émission de M. RUQUIER m'a réconcilié avec le monde politique votre discours était convainquant, j'ai été pendant plus de 25 ans adhérent à l'UDF mais les dissensions de ces dernières années m'ont empêché de renouveler mon adhésion, mais aujourd'hui après vous avoir entendu c'est avec plaisir que je reprends une adhésion pour défendre nos valeurs.
cordialement,
D. NUYTENS

NdM : Cher Monsieur, merci pour votre chaleureux message et votre soutien qui nous est précieux.
Bien cordialement.


Sécurité ,intégration et école

Posté par : mamiep | 6 septembre 2010 16:12

Je pense et je pourrais même dire :je suis persuadée ,que l'intégration et la sécurité passent par l'école .J'habite près d'une "cité contemporaine" c'est déjà mieux que le mot "banlieue" chargé de sous entendus .L'école et les enseignants relayés par des équipes d'animation de valeur ,jouent un rôle essentiel dans l'accueil et l'intégration des parents multi ethniques.
L'urbanisme :petits immeubles et maisons individuelles
Lieux de rencontre :médiathèques ,cinéma ,théâtre,équipements sportifs .
Liaisons vers Paris facilitées par SNCF et autoroute et donc vers l'emploi .
Font le reste .
Certes tout n'est pas parfait ,mais je pense que ce pourrait être un exemple de quasi totale réussite .A suivre ..


La juste politique

Posté par : pcommandeur | 6 septembre 2010 12:11

C'est un point clef de la politique à mener contre l'augmentation des délits et surtout des atteintes aux personnes. Le respect de la loi et des autres s'apprend très jeune, à l'école et à la maison.

Il faut lutter contre l'idée que si on nait dans un quartier, dans une communauté, on est obligatoirement destiné à devenir irrespectueux puis délinquant. Cette idée, propagée actuellement par le Chef de l'Etat, le ministre de l'immigration et le ministre de l'intérieur séduit une partie de la population. Cette idée simpliste est vite assimilée car elle raisonne avec la peur de la différence qui existe chez tout être humain. Elle nous dé-responsabilise, en tant que société, en nous faisant penser que, finalement, ces comportements sont inéluctables. Alors à quoi bon agir, à quoi essayer? Laissons les devenir délinquants, et mettons les à coté de la société! Mieux, mettons les en dehors de notre Pays pour qu'ils ne nous gênent plus, restons entre personnes prédéterminées à respecter la loi, à être justes et bons.

Dans une société éclairée, comme la société Française, le rôle de l'état et de ses représentants n'est pas de flatter les instincts, de faire du populisme mais de trouver les justes réponses à des problèmes complexes.

Imposer la mixité sociale, réapprendre le respect et la tolérance à l'école, utiliser les TIG et le service civil au lieu de peines de prisons pour les plus jeunes, lutter contre les discriminations en entreprise, etc... Autant d'actions qui peuvent être mises en place assez rapidement et qui permettront de prévenir la délinquance, de sanctionner ET aider les plus jeunes avant qu'ils ne tombent dans un système dont ils n'arriveront jamais à sortir. C'est un vieil adage mais il il vaut mieux prévenir que guérir.



2012, état d'urgence

Sur Facebook

Le projet humaniste
contacts locaux
contacts locaux

Les sites récents

lesdemocrates.fr
e-Boutique du Mouvement Démocrate
Jeunes Démocrates