Adhérez!
Pour adhérer au Mouvement Démocrate !
Se connecter
Google+ François Bayrou RSS Facebook Twitter FlickR Dailymotion
14 juin 2010

François Bayrou : "Je ne donnerai pas mon assentiment au dépôt de bilan de la France"

François Bayrou

François Bayrou était l'invité de l'émission "Mots Croisés" animée par Yves Calvi, lundi 14 juin, sur France 2.

Il a répondu principalement aux questions relatives à l'état des finances de la France, et il a débattu avec Christophe Barbier, Bernard Maris et Eric Zemmour sur les moyens pour résorber les déficits de la Nation.


Les derniers commentaires ... Tous les commentaires

réforme finances publiques

Posté par : gilco | 18 juin 2010 15:37

Bien sur il faut en parler et travailler ensemble afin de présenter cette réforme de fonds comme programme électoral 2012
Les Français seront intéressé


A poursuivre

Posté par : teze17 | 18 juin 2010 08:17

je trouve que cette émission est très intéressante. On perçoit me semble-t-il comme le début d'un projet cohérent pour 2012 que les français attendent. On aime quand Mr Bayrou choisit de construire patiemment et d'avancer ses idées petit à petit. On en redemande...


Oui à un référendum-clé sur la réforme des Finances publiques, mais QUAND?

Posté par : fightingspirit | 18 juin 2010 00:26

Bayrou qui ne fait qu'un demi-appel à un référendum sur la modification de la Constitution dans les dispositions budgétaires. C'est quand le moment solennel de cet appel? Une fois qu'il sera au pouvoir en 2012 ou une fois que la réforme des retraites sera passée? Oui, c'est du grand Bayrou, mais du Bayrou qui doit aller au bout de ses accents néo-gaulliens: le rendez-vous avec l'Histoire quand la France glisse dans le rouge, s'enlise même, c'est effectivement de réagir avec détermination avant de ne plus pouvoir baliser le chemin vers un terrain plus ferme. Et en 2012, qui aura encore assez de lucidité sur les marges de maneuvre restantes pour réagir et faire réagir la France en réclamant d'elle de se ressaisir avec vigueur et résolution? Le référendum, c'est se ressourcer au peuple pour refonder son adhésion mais quand le faire, quand le réclamer? Lors de l'Université d'Eté? Ou à la rentrée parlementaire? Juste avant la rentrée parlementaire? Il faut être RE-SO-LUS, quand les clignotants sont au rouge, et qu'on se noie sous la gabegie financière, à donner le coup de pied au fond de la piscine en assainissant le système. Resserrer les boulons ne suffit pas toujours. Il faut revoir sinon le moteur et les mécaniques, au moins l'injection du carburant. La règle des trois tiers dans le partage de la valeur ajoutée par exemple, cette fulgurance sarkozienne, ne doit pas tomber aux oubliettes. La réforme du PIB non plus. Agiter des idées novatrices ne servira à rien si elles ne sont pas partagées et énoncées pour réformer le système dans ses dérèglements actuels à caractère trop structurels pour ne pas voir qu'ils continueront à faire du capitalisme hyperfinancier et de la pseudo démocratie actionnariale, une excroissance mal maîtrisée du financement de nos économies modernes. Eric Woerth montre avec la réforme des retraites que le gouvernement possède un savoir-faire, mais sans ambition historique autre que comptable. Il subit et même fuit le vrai dialogue social, la vraie idée-clé pour réformer avec plus de coeur et de panache - une valeur dont ne se réclame jamais assez François Bayrou malheureusement - aurait été de prendre fait et cause pour une mise au référendum de cette réforme après négociation point par point avec les syndicats. Nous avons besoins d'élus qui continuent à parler haut et fort, à proposer, à appeler à telle ou telle décision, pas à s'opposer pour s'opposer, pas à oublier d'inventer une Nouvelle Donne en France en marchant...Pendant les élections on court à l'électeur, entre les élections il y a une crise...Courber l'échine est une stratégie, mais si l'on ne sent pas que les "fondamentaux de la croissance" sont à réinventer ne serait-ce qu'à travers la mise au point de nouvelles règles du jeu au plan de ce qu'est une économie saine et durablement prospère - le levier fiscal n'étant encore une fois qu'un levier de comptable, pas d'architecte - c'est qu'il y a un manque flagrant d'imagination après la création de l'Euro. Un manque d'enthousiasme à se lancer dans des chantiers de renouveau qui soient autres que des chantiers de cache-misère et de serrage de ceinture...Bref, ma recette: plus de panache, plus d'imagination, plus de décisions fondatrices et de longue portée proposées voire même exigées du gouvernement. Un référendum sur les Finances publiques tel que proposé par François Bayrou, ce n'est pas rien. Il appartient par conséquent à des économistes, des fonctionnaires, des parlementaires, d'intellectuels, de personnalités en tout genre à se rallier à l'avenir à cette idée-clé d'un référendum symboliquement salvateur, leur ralliement à une idée pouvant jouer effectivement comme le signe à vocation d'unanimité, d'une volonté sans équivoque de la part du plus grand nombre à aider le politique à reprendre la main sur le fonctionnement d'un pouvoir économique et financier qui le dépasse - phénomène nouveau depuis la perte des outils keynésiens "classiques" et d'instruments fiables et opérationnels de pilotage public d'une économie - d'épauler tous les élus dans leur effort de se réappoprier "par le haut" un destin de la France qui se joue au quotidien - et pas seulement dans les urnes comme nous le font croire trop de journalistes à force de croire les personnalités plus importantes que les décisions qu'elle portent - et pas seulement dans l'équibre du solde budgétaire de la France, bref de ce qui à une autre époque n'aurait été considéré que simples soucis d'intendance, tel que les esprits comptables se bornent à réduire les rouages d'une économie nationale étatiquement encadrable ou régulable à un plus haut niveau d'intelligence on peut en être convaincus sans nécessairement être des nostalgiques de Barre ou de Delors. Bref, se rallier à une blanche bannière pour redresser la France avec des propositions inventives, rigoureuses et vigoureuses pour restructurer une dette, réquilibrer la balance commerciale en profitant de la baisse de l'Euro, ça n'attend pas nécessairement le rythme "scolaire" des vacances et des rentrées parlementaires. Messieurs et Mesdames les Démocrates de tout bord, élus de nos régions, de nos grandes villes, de nos assemblées, experts de nos conseils et de nos gouvernements, resaisissez-vous et élevez votre niveau de conscience républicaine. Sinon la France se divise, la France s'enlise, tout ça pour gagner ou ne pas perdre une élection? Disons le tout net, c'est faire de la politique à l'envers que de vouloir la faire simplement et uniquement pour le plaisir de gagner des élections. Ce n'est pas la politique spectacle et le suspense du résultat des urnes qui aura jamais fait avancer un pays s'il n'en fait rien d'assez conséquent ensuite en imaginant les meilleures des solutions sans les appliquer tout en se contentant des plus faciles et déplorables de remèdes! Comme les médecins de Molière qui ne connaissaient qu'un remède: la purge ou la saignée...Tristes médecins que des élus sans armature intellectuelle et convictions républicaines suffisamment fortes pour sortir des impasses de l'esprit partisan le temps d'une crise, et mettre en place ce que l'on peut espérer mieux que des pansements sur des jambes de bois, ou des purges qui affaibliraient le Malade plus que de lui redonner le goût et la compréhension des événements ou non-événements successifs lui ayant fait croire qu'il n'aurait plus prise positive et constructive sur l'édification d'un avenir meilleur. Meilleur et plus éclairé qu'une vaine acceptation du règne du tout-marché dérégulé et de ses aberrations du point de vue des équilibres traditionnels qui font l'intérêt général et la prospérité d'un pays dans la répartition des profits dégagés sur ses vrais mérites, ses compétences avérées et ses talents reconnus, toutes générations confondues. Bref, l'anti-RaymondSoubisme...espèce, apparemment rare, de néo-pape exerçant dans l'ombre d'une "science juridico-sociale" éclairée pourtant très peu mystérieuse, là où on attendrait plutôt, tout au moins en contrepoint qu'un JP Jouyet, devenu nouveau directeur de l'AMF, fasse des étincelles en nous pondant une forme de nouvellle feuille de route de la régulation économico-financière, pour laquelle il n'y aurait pourtant pas besoin de sortir de Harvard ou de l'ENA pour avoir quelques idées claires à proposer aux Français sur le sujet...plutôt que de noyer le tout dans une espèce de faux-espoir systématiques (cf Copenhague) renvoyant le retroussage de manches et la propositions de solutions à une hypothétique concertation-négociation multilatérale à un niveau supérieur. Commençons donc par trouver des solutions pour nous et chez nous avant de sembler vouloir rien de plus que négocier sinon quelque chose comme des "positions" (et non des pro-positions) lors des sommets internationaux. Voilà pourquoi faire de la politique pour la forme et pour les principes mais pas pour du contenu et de la refondation, moi ça ne me semble pas de nature à pouvoir nous sortir de l'ornière assez Vigoureusement au plan des nouvelles régulations économiques et financières à mettre en place, et Solennellement au plan d'échéances autres qu'électoralistes. En tout cas, bien que conscient de la plus grande profondeur de vue de Cap 21 sur la question des modes de vie et de la nécessaire évolution des mentaltés face à un capitalisme déséquilibré et déséquilibrant dans ses fonctionnements anti-écologiques au sens large, je reprendrai AUSSI ma carte au MoDem tant je trouve que François Bayrou aura joué une partition correcte par cette demi-proposition de solution référendaire à caractère "pro-active" à un niveau constitutionnel et pas seulement "réactive" et trop superficiellement médiatique comme m'apparaît l'attitude de la plupart des politiques tous partis confondus actuellement encore. Si l'on veut donc faire croire qu'il existe bien une élite en France qui ne soit pas qu'une ploutocratie, revoyons l'excellente émission du 19 mai où Attali, Fabius, de Closets, de Menton, et 2 économistes distingués Plihon et Touatti en appelaient au sérieux sur le traitement de la dette à un niveau européen dans un calendrier clair et précis d'ici la fin de l'année. C'était en 2è partie de soirée chez Fréderic Taddéi sur France 3, certes, mais François Bayrou l'a-t-il vue car c'était du haut niveau et de haute tenue: sans doute plus intéressant qu'un Conseil des ministres et aussi rigoureux au plan intelletuel du fait que chacun reprenait ou rattrapait les autres par son regard sur la situation en le poussant dans ses retranchements: avec les mêmes questions que Bayrou s'est posé à lui-même finalement: qu'est-il urgent de faire, quand et comment, notamment au plan européen ou du G20 tant la France a subi 3 causes successives d'aggravation de l'endettement sur le moyen terme...Allez voir sur le site internet de l'émission. Il faut qu'elle fasse le Buzz !!! - Et merci de m'avoir publié -


la faillite de la France

Posté par : gilco | 17 juin 2010 16:38

D'accord avec toi françois. ne pas voter la faillite mais,réduisons nos dépenses publiques.
OR, que fait le gouvernement avec les doubles emplois, doubles salaires, les cigares de BLANC, l'avion à 600OOO euros de JOYANDET, les 5882 euros de frais pour les parlementaires les garde du corps (600 pour 60protégés) etc...etc...
Qu'on se le dise, comme les republiques bannanières.


Intervention de François lundi su France 2

Posté par : lass89 | 17 juin 2010 14:52

chris1951 confirme exactement ce que je pense de la prestation de François Bayrou.
"...enfin nous retrouvons Bayrou avec de la décontraction et un brin d'auto dérision en plus...
Un opposant serein qui connaît ses dossiers...
un opposant qui a envie que ça avance dans le bon sens pour les français...

Nous avons retrouvé notre Bayrou de 2007 Bravo tiens bon , tenez bons ,tenons bon



2012, état d'urgence

Sur Facebook

Le projet humaniste
contacts locaux
contacts locaux

Les sites récents

lesdemocrates.fr
e-Boutique du Mouvement Démocrate
Jeunes Démocrates