François Bayrou, invité de Laurent Ruquier dans l'émission On n'est pas couché sur France 2, est notamment revenu sur l'épreuve du baccalauréat entachée de soupçons de fraude, mais aussi sur la candidature de Christine Lagarde qui est peut-être la candidature de quelqu'un qui risque d'être mis en cause par la Cour de Justice de la République". Il a par ailleurs rappelé l'indépendance du Mouvement Démocrate, qui est "libre des forces puissantes qui ont beaucoup d'intérêt à ne rien changer".
Je voulais commencer par le baccalauréat et cette épreuve de mathématiques dont on a énormément
parlé cette semaine. Vous avez été ministre de l’Education nationale plus de 4 ans et le
ministre de l’Education actuel a décidé de ne pas annuler l’épreuve. Qu’est ce
que vous auriez fait?
François Bayrou : Je pense que j’aurai annulé l’épreuve parce que ça fait des
polémiques sans fin, que les étudiants ont le sentiment pour les uns d’avoir été floués et
pour les autres que ça n’a pas été juste. Il y a toujours des sujets de remplacement.
J’imagine qu’ils ont beaucoup réfléchi, qu’ils ont pensé que ça coûtait cher et
que donc ils ont renoncé. Mais je dis ce que j’aurai fait.
Cela veut dire qu’avec toutes ces nouvelles technologiques s’impose une réforme du
baccalauréat ?
François Bayrou : Il y a une grande question : est ce qu’on fait le bac en contrôle
continu ou pas ? Et si l’on fait le bac en contrôle continu, il va y avoir des élèves qui
vont avoir l’impression que l’on a le bac en fonction de la tête du client, de la part
des correcteurs. Et puis le bac, c’est quelque chose de républicain, d’une cérémonie
républicaine de transition.
J’ai cru comprendre que vous ne souhaitiez pas Christine Lagarde à la tête du FMI...
François Bayrou : J’ai donné l’avertissement nécessaire pour que l’on se
souvienne des choses si elle viennent : c’est quelque chose à mon sens d’imprudent de
présenter une candidature alors que beaucoup d’éléments nous amènent à penser qu’elle
risque une mise en cause devant la Cour de justice de la République. Dans l’affaire Tapie, il
y a eu des choix, des décisions qui n’étaient pas acceptables pour le procureur général
auprès de la Cour de Cassation. Il a écrit que ces décisions avaient été prises pour faire échec à
la loi. Elle prend ce risque et ceux qui la soutiennent le prennent aussi.
Il y a de quoi jeter un doute mais il n’y a pas un dossier accablant...
François Bayrou : Avez vous lu le réquisitoire du procureur de la Cour de Cassation ? Il met
en valeur 11 points qui sont si graves pour lui qu’il écrit que ces décisions ont été prises
pour faire échec à la loi. Je n’en dirai pas plus. Ce n’est pas une affaire de fou,
c’est une affaire extrêmement simple dans laquelle la décision du Gouvernement a contredit
les principes les plus absolus du droit public en France : l’Etat n’a pas le droit de
passer par une justice privée et de faire des arbitrages. On est allé à l’encontre des
principes du droit et ce qu’écrit le procureur général c’est que cela a été fait pour
avantager Monsieur Tapie. L’arbitrage est interdit pour l’Etat ! Il faut que vous
revoyiez vos cours de droit public : c’est un principe général du droit ! Il y a là un risque
qui a été pris contre la réputation de la France. Le Gouvernement a décidé de le prendre,
c’est son choix. Moi, j’aurai fait mon travail de parlementaire et de défenseur de
l’intérêt général.
Vous pouvez nous confirmer que vous serez candidat pour 2012 ?
François Bayrou : Je n’ai pas fait une émission depuis 6 mois où le journaliste me pose
cette question. J’irais le dire chez Zemmour et Naulleau l’année prochaine.
Si vous êtes candidat en 2012, il s’avère que la première fois vous avez fini quatrième,
la deuxième fois troisième, c’est donc pour ça que vous êtes candidat en 2012 : pour finir
deuxième ?
François Bayrou : Si deuxième, premier.
Sauf que vous avez calculé aussi qu’il y a pas mal de candidats au centre.
François Bayrou : Il y a des candidats partout vous savez. Il y en a plein au PS, plein à
l’UMP, il y en a tous les jours, il y en chez les chasseurs, il y a un troisième écologiste.
Je n’esquive pas la question : je fais une observation de bon sens. Et la dernière fois, il y
en avait autant à un an de l’élection. Je suis absolument certain qu’il y en aura
beaucoup moins sur la ligne de départ qu’on en promet aujourd’hui.
Parce que vous allez vous entendre avec eux d’ici là ?
François Bayrou : Qu’est ce que ça veut dire « centre » ? Cela veut dire « indépendant
de la droite et de la gauche ». Le jour où ces personnalités diront nous abandonnons notre
dépendance à l’égard de notre puissant allié, ce jour-là tout est ouvert.
Avec le scrutin majoritaire à 2 tours, cela veut dire que le centre n’a jamais existé et
n’existera jamais...
François Bayrou : Sur les six élections que nous avons eues, le centre a été au deuxième tour
en 1969, en 1974 et en 1981. Donc cela fait trois fois sur six ! Il est donc impossible
d’affirmer que le centre n’a jamais été au deuxième tour.
On peut faire un bilan terrible de votre stratégie car aujourd’hui il vous reste une
vingtaine de conseillers généraux et sept grands maires. Je sais que vous êtes indépendant
moralement et intellectuellement, mais à quoi sert l’indépendance dans un régime au scrutin
majoritaire à deux tours où il faut des alliés ? Vous vous êtes mis dans la même situation que le
FN. Je pense à cet auteur qui disait : « ils ont les mains pures, mais ils n’ont pas de mains
».
François Bayrou : Pour vous la politique c’est être dans le système, faire carrière. Le
Général de Gaulle, que vous admirez, en 1945 il a libéré la France seul contre tous, il a libéré le
pays et en 1951 il a fait élire 125 députés sous son étiquette. En juillet 1952, il ne lui en
restait plus aucun. Ils étaient tous partis se ranger sous les bannières de celui qui était au
pouvoir à l’époque. Simplement, le jour où la France a réalisé qu’on lui avait fait
faire fausse route, c’est vers De Gaulle qu’on s’est tourné pour reconstruire le
pays. Qu’est ce qui était efficace ? Aller dans la magouille des gouvernements de la IVème
République, comme vous sembliez le recommander avec une citation de Péguy fort mal à propos ? Quand
on considère que la politique représente des choses essentielles de la vie qui sont en jeu, cela
consiste à dire non. Cela consiste à être capable de dire qu’il y a un certain nombre
d’orientations prises avec lesquelles on est suffisamment en désaccord, pour En effet, courir
le risque de cette solitude qui vous paraît tellement négligeable et qui me paraît essentielle. Il
y a une autre personne qui a fait le même chemin : c’est Mendès France. Il a gouverné pendant
un an, on s’en souvient encore aujourd’hui et pour moi c’est un repère. Mendès
est un mythe et c’est bien, dans la vie politique, de devenir un repère pour des tas de gens.
Donc vous voulez devenir un mythe mais ne pas gouverner ?
François Bayrou : Je ne veux pas gouverner dans des circonstances où je suis absolument
certain qu’on va dans le mur.
En fait vous comptez sur l’avidité des politiques ?
François Bayrou : J’ai une vision de la situation politique du pays qui ne ressemble
pas à celle de ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui et pas non plus à celle du PS. Sur ce
point, si on prend la France d’aujourd’hui et toutes les crises qu’elle traverse,
il y a un certain nombre de chantiers qui sont très difficiles : le déficit, l’immense
question de savoir si on peut de nouveau produire en France, la question de l’éducation, la
question de cette démocratie complètement déstabilisée où l’on est même incapable de faire
siéger des femmes à l’Assemblée, la question de la concentration du pouvoir entre les mêmes
mains, les rapports entre les médias et le pouvoir. Ces questions-là, à mes yeux, il est impossible
d’y apporter une réponse dans l’affrontement stupide de ce qu’on appelle « droite
» contre ce qu’on appelle « gauche ». Je pense qu’il n’y a qu’une
possibilité pour répondre à ces questions, c’est d’être capable de dépasser ces
frontières-là. Voilà pourquoi c’est une vision qui ne ressemble à aucune autre dans le
paysage politique français, mais en tout cas c’est cette vision-là qui s’imposera
nécessairement.
Vous voulez absolument être celui qui représente le centre et vous n’acceptez que les
ralliements par soumission et non pas par adhésion.
François Bayrou : Vous êtes arrivé ici avec votre question toute faite et vous n’avez
pas écouté ce que j’ai dit. La phrase que j’ai prononcé c’est qu’à partir
du moment où ils décident l’indépendance, là tout devient possible. Ce qui nous sépare
c’est leur choix. Lorsque Nicolas Sarkozy a été élu, ils sont allés avec lui, dans le
gouvernement et ils ont tout approuvé, voté et applaudi. Ils ont supplié qu’on les nomme à
Matignon ou dans des ministères importants. Ce qui nous sépare, ce sont des idées en acte. Ils ont
voté le bouclier fiscal, ils ont participé à toutes les opérations qui étaient les plus folles au
début du mandat de Nicolas Sarkozy. Approuver tout ce qui a été fait à cette époque revient à
accepter des idées. Ce ne sont pas des références. Et dans livre « abus de pouvoir », je dénonçais
toutes ces affaires, ligne après ligne, que nous évoquons.
J’ai l’impression que cette usure du non pouvoir vous touche et que vous ne proposez
plus rien de très nouveau...
François Bayrou : Il vous semble faux. Vous vous plantez et vous avez tort de vivre avec des
certitudes comme ça. Le seul mouvement politique qui fera un certain nombre de choses nécessaires,
comme réduire le nombre des élus, d’instaurer une nouvelle loi électorale qui fera que tous
les partis politiques seront représentés à l’Assemblée nationale, de sortir d’un
certain nombre d’archaïsmes comme le cumul des mandats ou les mandats trop longs, pour faire
tout cela, il faut être libre de ces forces puissantes qui eux ne peuvent pas le faire car ils ont
beaucoup d’élus et donc beaucoup d’intérêt à ne rien changer. Être dans une situation
où l’on a une certaine expérience, une vision de la politique qui ne ressemble pas aux autres
et la liberté : c’est une chance !
Dominique de Villepin est à peu près dans le même cas que vous et vous pourriez donc vous
entendre ?
François Bayrou : Ca dépend de ses idées. Moi j’ai le souvenir d’avoir voté
contre la privatisation des autoroutes et je suis monté à la tribune un peu seul, car je pensais
que c’était une mauvaise idée pour la France. C’est une question d’idées. Mais si
Dominique de Villepin, le jour venu, dit que l’on peut réfléchir et discuter ensemble,
pourquoi pas. Mais n’essayons pas de ressembler artificiellement des gens.
Vous vous voyez contre qui au deuxième tour ?
François Bayrou : Déjà je pense franchement que Marine Le Pen ne sera pas au deuxième tour.
Je pense qu’en 2002 cela a été une chose très impressionnante pour le pays et une partie de
la gauche, mais je pense qu’en 2002 c’est Jacques Chirac qui a raté une occasion
républicaine extraordinaire. J’étais allé lui dire de reconstruire en associant des
sensibilités différentes, car il allait faire 80 pour cent et il fallait qu’il en fasse une
majorité. Il a jugé ça comme des « conneries » et a choisi de faire le parti unique. Je lui ai
répondu que je serai contre lui. Il dit d’ailleurs dans son livre que ce jour-là, il
s’est trompé. Il faut comprendre que quand on veut reconstruire, on est obligé de faire
travailler ensemble des gens de bonne foi qui ont les mêmes objectifs. Or ce qui est frappant dans
la vie politique d’aujourd’hui, c’est qu’il y a des tas de gens qui ont les
mêmes objectifs, mais ils sont dans des camps différents et ne pèsent pas et ne comptent pas. Il
n’existe qu’un chemin pour essayer de les rassembler : c’est cette liberté de
proposer que pourra amener la prochaine élection présidentielle.
Votre gouvernement d’union nationale serait une chance pour le FN, qui resterait le seul
opposant national...
François Bayrou : Cette idée souvent évoquée est une idée fausse. C’est à la prochaine
élection présidentielle que d’autres visions apparaîtront. Il y a des tas de gens à gauche et
à droite qui ne voudront pas ça et ce n’est donc pas du tout le FN qui sera le seul opposant.
Si vous étiez président, quelles seraient les premières mesures que vous prendriez vis-à-vis de
l’Europe et de la République ?
François Bayrou : Pour la République, dans la crise que nous traversons, ma première décision
serait de baisser les salaires des ministres et du président. C’est démago pour vous ! Car
tant que vous ne mettrez pas en place des décisions en politique qui symboliquement montrent
l’exemple, les gens ne vous écouteront pas. L’augmentation des salaires des ministres
et du président en 2007, ont été une erreur selon moi. Il y a des gestes à faire qui montrent que
les temps sont durs et que l’on va en prendre une partie, même si on est au sommet. Pour les
présidents des grandes entreprises, il faut des entreprises nationales. Et pour le reste, il y a la
fiscalité.
Et pour l’Europe ?
François Bayrou : Je suis un amoureux de l’Europe et Zemmour a trois idées fausses : il
pense que l’Europe menace la France, que les immigrés menacent les français et que les femmes
menacent les hommes. Je pense que l’Europe est la seule chance de la France. Je pense que
l’immigration, c’est quelque chose avec quoi nous allons devoir vivre. Au lieu de
dresser les gens les uns contre les autres, la chose que nous avons à faire, surtout lorsque nous
sommes responsables et écoutés, c’est les faire se regarder avec un œil un peu plus
positif et compréhensif, en sachant qu’ils vont vivre ensemble. Et troisièmement, je pense
que la femme c’est la chance de l’homme.Les femmes n’ont pas à apporter quoi que
ce soit. Moi je trouve que les hommes sont plus intelligents quand ils regardent les femmes avec un
regard plus qu’avec un regard moins. Un regard de confiance et pas un regard où ils ont peur.
Est-il plus simple de dire la femme est la chance de l’homme ou de dire tout démocrate
cohérent se doit d’être un féministe ? Je vous laisse à vos choix.
Vous êtes assez isolés, comment allez vous faire pour être dans les premiers aux présidentielles
? Comptez vous les voix des déçus de Sarkozy ? Quelle stratégie allez vous prendre ?
François Bayrou : Je lis les problèmes de bridge dans les journaux et ils finissent toujours
par « Ça gagne contre toute donne ». Et en politique, vous êtes obligé de jouer contre toute donne,
quelque soit le candidat socialiste, quelque soit le candidat UMP, si vous êtes persuadez ce que
vous dites est juste et important, votre boulot c’est de créer la dynamique au moment voulu
c’est-à-dire les trois derniers mois. Parce ce que comme vous le savez, l’élection
présidentielle ça se joue dans le dernier trimestre avant cette élection. Il y a un moment où les
oreilles s’ouvrent, les gens commencent à entendre ce que vous dites, et j’en parle
parce que je l’ai vécu. J’étais à 6 pour cent en janvier 2007 et en avril j’étais
à 20 pour cent et même à plus de 20.
On ne peut pas se quitter ce soir sans avoir parlé de la Grèce, ce qui se prépare là-bas
c’est quelque chose qui est dangereux pour notre avenir à tous. Je dis donc qu’aider la
Grèce c’est nous aider nous-mêmes. Alors Zemmour n’est pas d’accord avec ça, mais
l’idée que là où nous sommes, avec la crise dans laquelle nous sommes, on va en finir avec
quelque chose qui est essentiel pour notre vie, qui est la monnaie avec laquelle nous achetons,
nous vendons, nous commerçons et qui fait vivre beaucoup des Français et c’est un risque
qu’on n’a pas le droit de prendre. Et vous me demandiez ce que je ferais si la
responsabilité de l’Europe était là, je dirais à tous les responsables européens qu’il
est indispensable que la Banque centrale européenne vienne elle même prendre en charge, mutualiser,
ces dettes que les pays ne pourront pas payer. Vous ne pouvez pas demander au peuple grec de
prendre encore des coups de bâtons sur la tête simplement parce que des institutions, le FMI,
l’Union Européenne, les auront contraint à descendre de plus en plus bas. Il y a une
mutualisation, en France aussi il y a des régions qui sont en difficulté et des régions qui sont
prospères, en France aussi on fait des transferts. L’Europe est, comme le disait le Général
de Gaulle, une nation de nation, nous avons notre identité, nous sommes des Français mais nous
avons des choses précises en commun, avec des Allemands, des Italiens et des Espagnols, et nos
enfants se marient avec leurs enfants. L’idée que l’Europe se fait contre la France
c’est une mauvaise idée. Le chemin de Zemmour est un drame.
L'intervention de François Bayrou sur France 2 samedi dernier dans l'emission de Ruquier fut fort
interessante. Quoique François Bayrou insiste trop a mon idée sur le bon côté de la binationalite ;
n'oubliez pas que sont toujours en vie des gens qui ont fait la guerre ou ont perdu un membre de
leur famille pour sauvegarder leur nation et donc leur nationalité. Quant à l'Europe, certes elle
est necessaire mais pensez aux "petits et humbles" francais perdus dans la mondialisation qui
attendent que l'on pense a eux avant de penser aux "autres" de l'Europe voire du monde !
l'indépendance du MODEM
Posté par : gilco2 | 29 juin 2011 14:06
Nous devons apporter nos projets de réformes en toutes indépendance, ne pas se préoccuper des
autres, et, n'accepter les retours de ceux qui nous ont quittés pour collaborer avec le pouvoir que
s'ils acceptent nos idées, et ne s'imposent pas.
Critiquer mais toujours apporter une réponse. Ne jamais apporter une critique sans avoir à
proposer une autre méthode.
Persuadé qu'un programme bien élaboré, reposant en priorité sur l'attente du peuple de base
et présenté avec justice et égalité sociales pour tous les travailleurs verra le retour de
démocrates assoiffés de justice sociale, fiscale et pénale.
Un programme qui n'hésitera pas à parler franchement de l'Europe et et de son indispensable
réorganisation.
Celà est possible dans l'indépendance (celle du MoDem) ,dans le respect des adhérents
porteurs d'idées, et la réussite passe par un contrôle par le peuple de l'exercice du pourvoir et
de l'administration, tant française qu'européenne !
Celà conduirait inévitablement à la création d'un "comité de surveillance" élu au suffrage
universel départemental de candidats, non élus, non dirigeants de partis politiques ou de
syndicats.
On pourrait ainsi voir disparaitre nombre d'institutions dont le fonctionnement laisse à
désirer et dont la nécessité d'exister a besoin d'être prouvée.
Bayrou chez Ruquier
Posté par : titia54 | 27 juin 2011 23:08
Excellent, magnifique, de l'humour, de la drolerie, du sérieux, de la sobriété, voilà Monsieur
Bayrou comme on vous aime ! Super émission !
l'argument de l'indépendance
Posté par : chepa | 27 juin 2011 22:10
Très bon l'argument de pouvoir faire des réformes fondamentales car on n'est pas prisonnier de
notables élus ; ça a visiblement fait mouche auprès des invités et des spectateurs. Bravo pour
l'optimisme, le sourire et la confiance.
Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
INVITE CHEZ RUQUIER
Posté par : japy | 30 juin 2011 11:36L'intervention de François Bayrou sur France 2 samedi dernier dans l'emission de Ruquier fut fort interessante. Quoique François Bayrou insiste trop a mon idée sur le bon côté de la binationalite ; n'oubliez pas que sont toujours en vie des gens qui ont fait la guerre ou ont perdu un membre de leur famille pour sauvegarder leur nation et donc leur nationalité. Quant à l'Europe, certes elle est necessaire mais pensez aux "petits et humbles" francais perdus dans la mondialisation qui attendent que l'on pense a eux avant de penser aux "autres" de l'Europe voire du monde !
l'indépendance du MODEM
Posté par : gilco2 | 29 juin 2011 14:06Nous devons apporter nos projets de réformes en toutes indépendance, ne pas se préoccuper des autres, et, n'accepter les retours de ceux qui nous ont quittés pour collaborer avec le pouvoir que s'ils acceptent nos idées, et ne s'imposent pas.
Critiquer mais toujours apporter une réponse. Ne jamais apporter une critique sans avoir à proposer une autre méthode.
Persuadé qu'un programme bien élaboré, reposant en priorité sur l'attente du peuple de base et présenté avec justice et égalité sociales pour tous les travailleurs verra le retour de démocrates assoiffés de justice sociale, fiscale et pénale.
Un programme qui n'hésitera pas à parler franchement de l'Europe et et de son indispensable réorganisation.
Celà est possible dans l'indépendance (celle du MoDem) ,dans le respect des adhérents porteurs d'idées, et la réussite passe par un contrôle par le peuple de l'exercice du pourvoir et de l'administration, tant française qu'européenne !
Celà conduirait inévitablement à la création d'un "comité de surveillance" élu au suffrage universel départemental de candidats, non élus, non dirigeants de partis politiques ou de syndicats.
On pourrait ainsi voir disparaitre nombre d'institutions dont le fonctionnement laisse à désirer et dont la nécessité d'exister a besoin d'être prouvée.
Bayrou chez Ruquier
Posté par : titia54 | 27 juin 2011 23:08Excellent, magnifique, de l'humour, de la drolerie, du sérieux, de la sobriété, voilà Monsieur Bayrou comme on vous aime ! Super émission !
l'argument de l'indépendance
Posté par : chepa | 27 juin 2011 22:10Très bon l'argument de pouvoir faire des réformes fondamentales car on n'est pas prisonnier de notables élus ; ça a visiblement fait mouche auprès des invités et des spectateurs. Bravo pour l'optimisme, le sourire et la confiance.