30 septembre 2008

François Bayrou sur France Info : "Pas d'union nationale sans remise en cause d'une politique erronée"

François Bayrou, a réfuté mardi toute "union nationale" pour faire face à la crise économique sans remise en cause de la politique "massivement erronée" suivie par Nicolas Sarkozy. "Il ne peut y avoir union nationale que s'il y a remise en cause de la politique suivie, que s'il y a remise en cause d'une politique qui est, dans ses fondamentaux, dans ses orientations principales, aussi massivement erronée que l'a été la politique suivie par Nicolas Sarkozy", a-t-il déclaré sur France Info à propos de l'appel à l'unité nationale lancé vendredi par le Premier ministre François Fillon...(LIRE LA SUITE)

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Or, "pour l'instant le gouvernement ne remet en rien en cause les orientations de la politique qu'il a suivie", a-t-il ajouté dénonçant notamment "les milliards du paquet fiscal", "les remises d'impôts aux plus fortunés".

Selon François Bayrou, actuellement "la plus grosse lacune de l'action de Nicolas Sarkozy c'est qu'il est soi-disant président en exercice de l'Union européenne et pour l'instant il n'y a aucune démarche européenne concertée". "La première chose urgente à faire" c'est que "les pays de la zone euro se mettent autour de la table", a-t-il estimé. "Nicolas Sarkozy s'était fait élire sur quatre engagements" -pouvoir achat, croissance, plein emploi en 2009, baisse de 4 points des prélèvements obligatoires-, "de tout cela qu'est qu'il reste aujourd'hui ?".

"Plus encore que la politique suivie" c'est "le modèle qu'ils ont en tête" qui "doit être remis en cause, autrement nous allons continuer à nous enfoncer dans une direction politique qui à mon avis est une impasse".


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Faire payer les banques

Posté par : Ethique | 11 octobre 2008 11:06

Il me semble inconcevable que l'on redonne de l'argent à des banques qui n'ont pas jouer leur rôle de banque en spéculant. Elles ont outrepassé leur fonction, et bien elles en payent les conséquences. Cela me semble légitime. Elles font leur devoir de banque, soit soutenir les entreprises de toutes tailles. Injecter de l'argent dans le système actuel, cela va servir à quoi? A rien. J'en sais quelque chose puisqu'à une époque j'ai été victime de ce même système.Les banques nous ont aidé à garder une entreprise qui n'était pas viable en se garantissant bien sûr, et nous avons tout perdu, elles rien évidemment. Qui va perdre si on continue à jouer ce jeu de massacre? C'est encore les plus petits et les plus mal en point, car ils sont dépendants du système à leur corps défendant. Lorqu'un système est malade, il faut lui trouver un remède, mais pas continuer à nourrir la maladie. Pour moi, elles doivent payer en rachetant toutes les entreprises en difficultés et en laissant le patron et les employés à leur place jusqu'à que petit à petit, il soit en mesure de la récupérer. C'est changer de système de valeur, c'est devenir soutien et non bourreau. Si des banquiers en arrivent à se suicider dans leur banque pour ne pas rentrer dans le système, c'est bien qu'il n'est pas sain. Le seul argent qui permette à tout le monde de s'en sortir à moyen et long terme est l'argent qui sera investi dans des entreprises qui sont inovantes et qui feront faire sur le long terme des économies. A chaque banque de réorienter ses activités dans ces domaines en amenant chaque patron qu'elle soutient à se reconvertir vers de l'utile et non du futile. Il faut aussi arrêter de gaspiller du temps et de l'énergie pour satisfaire la folie de certains savants fous. Le monde a faim, et on se fout de savoir ce qui a provoqué le big bang, nous sommes là, et nous devons nous entraider, je crois que c'est la seule chose qui nous ait demandé de faire en ce bas monde. A vouloir monter trop haut, il arrive un moment où tout s'effondre. Monsieur Bayrou, je compte sur vous pour cette fois faire réellement bouger les choses.


Unité Nationale ? C'est tout Simple !

Posté par : ontont | 9 octobre 2008 11:48

Unité, Union Nationale ? Sarko remercie les ministres reniés et appelle le PS et le Modem aux Affaires : ex Mr Holland 1° ministre Extraordinaire, Mr Bayrou ministre des finances, Mme Royal ministre de l'Intérieur, Mr Fabius ministre des affaires étrangères ! Là, on peut parler d'Union Nationale ! 1 Suppression des mesures Stupides:Cadeaux aux Riches et Vols aux Pauvres, après on attaque les Finances et l'Economie dans l'Intérét Général ,s'il y a des dégats on corrige, on s'adapte , mais on y va avec les patrons, les salariés, que ça fonctionne !quitte à enrichir du monde,si le plus grand nombre s'en sort !


Un copain de Sarkozy à la tête de Dexia

Posté par : regisr | 8 octobre 2008 08:29

Le monde de la finance, par Nicolas Cori, journaliste à Libération Communiqué de Dexia, ce matin: 7 octobre 2009 "le conseil d'administration a décidé de coopter Monsieur Jean-Luc Dehaene, ancien Premier ministre belge, et Monsieur Pierre Mariani, membre du comité exécutif de BNP Paribas, comme membres du conseil d'administration. Jean-Luc Dehaene, 68 ans, ancien Premier ministre belge (de 1992 à 1999), ...n'a aucune expérience de la banque. Ce n'est pas une injure de dire que son rôle sera essentiellement d'inaugurer les chrysanthèmes Le prochain homme fort de Dexia sera donc Pierre Mariani. A 52 ans, ce dernier a une carrière de fonctionnaire, puis de banquier. Depuis 1998, il fait partie du groupe BNP (devenu BNP Paribas à partir de 1999). ...... Mais sa nomination comme CEO de Dexia doit surtout à une ligne précédente de son CV. De 1993 à 1995, il a été directeur de cabinet du ministre du Budget, à savoir Nicolas Sarkozy. Auparavant, il travaillait à la direction du Budget. Et c'est toujours un proche du chef de l'Etat, comme l'écrivait il y a un an l'Express: "Avec Pierre Mariani, son directeur de cabinet du Budget, la relation professionnelle est devenue affective. Et l'est restée. Aujourd'hui banquier (chez BNP Paribas), Mariani, souvent absent de France, se disait peu impliqué dans la campagne et se définit comme «sarkozyste, tendance canal historique». Mais, à quelques jours du second tour, il tremblait pour celui dont il admire le parcours, «parti de très loin» et «prêt pour une fonction dont il a investi tous les aspects»". Bref, on se croirait revenu aux pires moments du capitalisme d'Etat, quand il fallait avoir sa carte du parti (du RPR ou du PS) pour prétendre diriger une entreprise publique. Au moment où on critique le capitalisme financier dérégulé, il faut aussi se souvenir que ce type de capitalisme avec ses intrigues de couloirs au Palais de l'Elysée n'est pas non plus la panacée. Cela a donné le Crédit Lyonnais, au début des années 1990." " Sarko le double personnage et nous fait croire qu'il a sauver Dexia, va renverser le capitalisme finacier spéculateur..: il se fout du monde, quel cynisme ! Régis Modem78 MYL


la crise

Posté par : DANYMARTIN | 4 octobre 2008 12:23

Entièrement d'accord et ce n'est pas seulement parce que je suis une fervente adhérente du mouvement mais je crois en une nouvellle République. Pour la France tout est à revoir et cesser les copier coller. En effet l'Europe vue aujourd'hui telle qu'elle a été formée et ses textes ne correspondent plus aux attentes des Francais mais aussi de certains pays j'en suis sure. Cette crise vient nous le rappeler et il faut réagir vite, construire une nouvelle Europe pour un mieux vivre en France. IL nous faut repenser à une économie large et n'ont pas des placébos placés ici ou là. Vraiment j'aurai souhaité être dans le groupe de réflexion, il y a de la distance entre nous ...A la REUNION, nous allons constituer notre groupe MODEM ... Dany MARTIN


Nicolas Sarkosy, chantre du dirigisme?

Posté par : ludovicb | 4 octobre 2008 10:43

Je suis tout à fait d'accord avec François Bayrou... Il faut admettre que Nicolas Sarkosy n'a pas de ligne directrice dans sa politique... Seulement de détenir le pouvoir! Quand les Français réclamés plus de sécurité, il a voulu karchériser les banlieues. Pour bénéficier de l'appui des sphères financières, dès qu'il a été élu, il a mis en place le bouclier fiscal... Et maintenant que la crise financière s'installe, Nicolas Sarkosy devient dirigiste! L'union nationale alors que les effets négatifs de sa politique ne sont pas encore totalement accélérés par la crise financière qui va devenir n'en doutons pas une crise économique... Et quand elle sera vraiment la, toutes ses réformettes vont créées encore plus d'injustice de classe dans ce pays; Baisse du pouvoir d'achat, difficultés de se soigner, pression sur les chômeurs, fichage des citoyens, accentuation de la répression, augmentation des taxes, mécontentement générale de certaines professions… Alors en pleine crise et peut-être la plus grave depuis celle de 29, le gouvernement et l'UMP vont prendre le soleil à Antibes Juan les Pins, le port des riches propriétaires de Yacht pour évoquer de façon arrogante qu'on ne peut pas parler de récession mais de croissance faible... Et d'ajouter qu'on va bientôt nous parler de croissance négative en oubliant qu'en 29 on parlait de dépression, jusqu'à nos jours de récession pour employer un terme anglo-saxon... et bientôt de "croissance négative" pour en diminuer l’impact et minimiser les responsabilités! Comprenez bien que le gouvernement est plus attentif à son image qu’au sort des Français. Et maintenant, l'union nationale... Voila une expression qui ne vieilli pas au final... Mais l'union nationale c'est quand ces hordes sauvages sont à nos portes et qu'on fait une trêve dans la politique par exemple en 14-18. Alors les hordes sauvages d’aujourd’hui, ce sont les banquiers et les spéculateurs si j’ai bien compris. Alors pourquoi les sauver de la faillitte au lieu de laisser les acteurs économiques faire leur travail de nettoyage. Alors, comme Clemenceau, Nicolas Sarkosy s'était vu aussi en "premier flic de France". Lui aura condamné le « dirigisme socialiste » et Clemenceau le « pacifisme socialisme »... Seulement Clemenceau n'était pas un nationaliste forcené et le temps nous a appris à comprendre que Jean Jaurès était un grand humaniste. Et maintenant notre Nicolas Sarkosy nationale veut devenir le chantre du « dirigisme ». Et j’entends déjà certains journalistes dirent que Nicolas Sarkosy a toujours été dirigiste. Clemenceau disait que la guerre est une chose trop sérieuse pour la confier aux militaires ! Je vous laisse deviner la suite.



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