Adhérez!
Pour adhérer au Mouvement Démocrate !
Se connecter
Google+ François Bayrou RSS Facebook Twitter FlickR Dailymotion

10 février 2008

Intervention de Gilles Artigues

Intervention de Gilles Artigues, candidat du Mouvement démocrate aux élections municipales à Saint-Etienne.


Mes chers amis, tout d'abord, je voudrais vous dire combien nous sommes heureux de nous retrouver ce matin et je voudrais féliciter les organisateurs de cette convention d'avoir programmé ce rendez-vous qui est peut-être un peu difficile pour nous tous qui menons campagne sur le terrain.
Il a fallu laisser, pour une journée, nos marchés et le porte à porte, mais c'est important de nous sentir aussi membres d'une même famille politique et de pouvoir, l'espace d'une matinée, confronter peut-être nos difficultés, nos différentes expériences.
Ce qui est formidable, c'est de voir toutes ces listes autonomes qui se constituent un peu partout en France.
On a beaucoup parlé peut-être de difficultés que nous avions ici ou là. Aujourd'hui, c'est du positif dont il est question. Personnellement, je me dis que, la seule façon de vraiment faire exister notre Mouvement Démocrate, c'est de lancer le plus possible en France des listes libres, des listes autonomes, des listes indépendantes.
Moi-même à Saint-Etienne, j'ai eu comme beaucoup des propositions très alléchantes pour partir avec l'UMP ou le parti socialiste, mais je crois que, au-delà du confort que cela aurait pu assurer pour l'avenir, nous aurions perdu beaucoup en force de conviction et, ce mouvement qui est nouveau, qui est naissant, il faut vraiment le faire exister sur le terrain et, ce qui est formidable, c'est que nous avons maintenant une génération nouvelle de candidats qui seront, je n'en doute pas, des élus dans quelques semaines.
Je voudrais aussi remercier François Bayrou d'être en première ligne dans cette campagne municipale. Il aurait pu choisir de rester à Paris, de regarder un peu de loin tout ce que nous faisions les uns et les autres, mais il a choisi d'être un général au front en première ligne.
Il se bat contre tous et je suis sûr qu'il sera élu et qu'il fera un bon maire de Pau et que, dans cette commune, il expérimentera ce qu'il veut faire pour la France et, en 2012, nous serons bien évidemment là avec lui. Tous ces élus qui seront dans les pouvoirs locaux d'ici quelques mois, quelques semaines, seront, pour lui, des parrains pour ces prochaines élections.
Je crois que, ce qui fait le point commun de l'ensemble de nos campagnes, c'est une grande motivation, c'est le souci d'associer largement la population aux décisions.
Moi-même, dans ma campagne, à Saint-Etienne, je mets en avant le référendum d'initiatives locales. C'est une manière de pouvoir faire trancher les questions importantes directement par les citoyens, les questions qui engagent nos communes.
François y est très attaché, aussi, je crois que nous devons donner un vrai rôle à l'opposition. Notre but, ce n'est pas simplement de mettre le drapeau du Modem au fronton de nos mairies, mais c'est aussi de proposer autre chose, de ne pas remplacer un système par un autre. C'est un peu le point commun de nos différentes campagnes.
Puis, nous essayons le plus possible d'être ouverts à toutes les sensibilités. Moi-même, j'ai constitué une liste avec des personnes venant de droites de gauche, du Modem bien évidemment, mais aussi et surtout, des gens qui sont des femmes et des hommes de terrain qui se retrouvent sur un projet.
Puis, je terminerai par là, ce qui fait le point commun de toutes nos listes, de tous les candidats dans les différentes villes, c'est que nous ne plaçons pas l'argent comme valeur essentielle de notre société. François Bayrou l'a dit fortement au moment de l'élection présidentielle, nous l'avons dit aussi au moment des élections législatives.
Cela était parfois difficile, on ne le regrette pas. Quand on voit comment agit le président de la République, on se dit qu'il est heureux qu'il y ait eu des hommes comme François Bayrou et comme quelques-uns qui ne se sont pas couchés.
Aujourd'hui, les Français se rendent bien compte qu'on les a trompés. Ils se disent que, du côté du parti socialiste, il n'y a ni leader ni vision et que François reste dans leur cœur, peut-être un peu dans leur inconscient, parce que le paysage médiatique est très occupé par d'autres personnes, mais dans leur inconscient, il reste un recours, un vrai recours pour notre pays.
Je crois que ces élections municipales nous permettrons de le dire avec force. Je vous souhaite donc à tous et à toutes beaucoup de courage, de détermination dans vos campagnes.
N'ayons pas peur. Aujourd'hui, nous allons franchir une nouvelle étape dans cette campagne ; même si c'est difficile sur le terrain, je suis sûr que nous quitterons cette Maison de la chimie regonflés et motivés.
Bonne campagne à tous.



Le projet humaniste
contacts locaux

Les sites récents


lesdemocrates.fr
e-Boutique du Mouvement Démocrate
Jeunes Démocrates