4 décembre 2009
Contributions "Education" - Formation
Les contributions sont classées de la plus récente à la plus ancienne.
N'hésitez pas à nous faire part de vos contributions à l'adresse
contributions@lesdemocrates.fr
Contribution de la Commission "Education-Formation professionnelle", Mouvement
départemental de l'Hérault (33), 20 novembre 2009
Contribution de Roland BOURGLAN, Mouvement départemental des Bouches-du-Rhône (13), 19
novembre 2009
Contribution d'Elisabeth SAUNIER, Mouvement départemental des Yvelines (78), 19 novembre
2009
Contribution d'Anita AHUNON-MUNOZ, Mouvement départemental des Pyrénées-Orientales (66), 19
novembre 2009
Contribution de Régis BASCHUNG, Mouvement départemental du Haut-Rhin (68), 18 novembre
2009
Contribution de Jack GARSAU, Mouvement départemental des Pyrénées-Orientales (66), 17
novembre 2009
Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
Manque de contrôle et de sérieux des filières de formation continue
Posté par : coolfifi | 6 novembre 2009 15:53Prendre en compte les bouleversements qu'impliquent les avancées technologiques exige que l'on réfléchisse à la mise en place d'une formation tout au long de la vie professionnelle. Mais déléguer la formation professionnelle comme c'est le cas aujourd'hui, presque uniquement à des boîtes privées dont l'enseignement est peu voire pas contrôlé, peut être dangereux, réducteur et coûte souvent trés cher pour un résultat trés problématique. La formation continue assurée aux médecins par les laboratoires pharmaceutiques par exemple, est extrêmement perverse car non contreversée (pour ne pas parler de celles sponsorisée par Coca Cola ou d'autres géants de l'agroalimentaires ou de la chimie). Avec des technologies aussi innovantes que les nannotechnologies, dont personne n'a le recul suffisant pour apprécier l'impact, il faut absolument que la formation soit faite par des intervenants indépendants des industriels qui en font leur fond de commerce. Il me semble qu'il faudrait réfléchir à une organisation aussi bien des universités que des grandes écoles ou des centres d'apprentissage qui permettrait qu'à tout moment de sa vie, un adulte puisse reprendre ou prolonger ses études, soit pour réorienter sa vie professionnelle, soit pour mettre ses connaissances à niveau, soit pour créer sa propre entreprise. Ces formations continues professionnalisantes pourraint fournir aux universités des sources de revenu supplémentaires qui ne nuiraient pas aussi bien pour leur fonctionnement que pour l'investissement. Des hopitaux qui offrent des formations de patissier à leurs agents d'accueil pour leur permettre de travailler au noir en dehors de leurs temps de travail, ça existe et je ne vois pas bien pourquoi, ce genre de formation serait pris sur le budget déjà si serré d'un hopital. Quoiqu'il en soit, un bilan du marché de la formation continue tel qu'il est organisé aujourd'hui, me paraît indispensable pour repenser l'organisation de l'enseignement supérieur aujourd'hui. De même qu'un comparatif avec les pays où cette formation à tout âge de la vie est facilement accessible et surtout axée sur un projet professionnel. Il me semble qu'on ne peut plus aujourd'hui parler de l'éducation nationale sans y englober la formation tout au long de la vie et il faut autant de sérieux (pb des sectes qui s'engouffrent dans les filères de formation continue, par ex) pour les enfants, les adolescents, les jeunes-gens que les adultes voire les séniors qui mis à la retraite à 60 ou 65 ans pourraient parfaitement vouloir mettre leur temps libre à la disposition d'associations ou compléter des retraites trop faibles. Bref pour moi, il y a un énorme chantier qui demanderait une mise à plat de toutes les filières actuelles, des coûts et subventions mis à dispositions pour une réorganisation plus efficace, plus démocratique car ouverte à tous, et au final plus économe des deniers publics que le système actuel.