17 janvier 2010

Identité nationale : pourquoi ne pas avoir la simplicité et le bon sens de revenir aux fondamentaux !

Dans ses premiers articles, notamment par renvoi à la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, la Constitution française définit des valeurs auxquelles l'attachement fonde, pour nombre d'entre nous, et pourrait fonder, pour l'ensemble du Peuple français, ce que l'on désigne par notre identité nationale.

Identité nationale : pourquoi ne pas avoir la simplicité et le bon sens de revenir aux fondamentaux !

L’Identité nationale, ne serait-ce pas Liberté, Egalité, Fraternité (préambule et art. 2 de la Constitution de 1958 partiellement reproduite ci-après) ?
Liberté, qui inclut notamment la liberté individuelle de chacun, la liberté d’opinion et celle de la presse (qui ne peut être menacée sans que le soient également les libertés individuelles).
Egalité, telle que l’égalité femmes-hommes ou hommes-femmes.
Fraternité, signifiant que les Français doivent se considérer entre eux comme des frères et des sœurs, qui sont susceptibles de s’entraider et se respectent, qui ne cherchent pas à abuser les uns des autres.

L’identité nationale, ne serait-ce pas un attachement indéfectible aux Droits de l’homme tels que définis dans la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 (préambule de la Constitution de 1958 reproduite partiellement ci-après), déclaration à lire et/ou à relire, par exemple dans le texte de la pièce jointe ou dans celui de la page à laquelle conduit le lien http://www.textes.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10086&ssrubrique=10087&article=10116.

L’identité nationale, ne serait-ce pas le respect des croyances de chacun et de la laïcité (art. premier de la Constitution de 1789 partiellement reproduite ci-après, premier alinéa).
A cet égard, pourquoi ne pas remplacer les jours fériés de tradition catholique de notre calendrier par un crédit du même nombre de jours dont chacun pourrait librement disposer, par exemple en fonction de ses croyances religieuses ou de ses convictions philosophiques propres, sans aucun droit de véto de l’employeur et sans distinction de confession. Ainsi, les Catholiques continueraient de bénéficier des mêmes jours fériés qu’actuellement s’ils le souhaitent, tandis que les Musulmans, les Juifs, les Chrétiens orthodoxes, les Bouddhistes, etc. pourraient bénéficier de jours fériés pour leurs principales fêtes.

Si vous acceptez votre mission, passez ce message au plus grand nombre possible de personnes, Français et autres Citoyens du monde, et peut-être se passera-t-il quelque chose en conséquence, demain ou après-demain ou bien alors dans un avenir plus lointain, qui sait ? Car, selon l’effet dit « papillon » bien connu des météorologues, un petit événement à un endroit de la terre peut avoir d’immenses effets sur cette terre.


Constitution de 1958
À jour de la révision du 21 juillet 2008
(Extrait : préambule jusqu’à l’Art. 4)

Préambule
Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.
En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'Outre-Mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.

Article premier
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales.

Titre I - De la Souveraineté

Article 2
La langue de la République est le français.
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L'hymne national est La Marseillaise.
La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité.
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Article 3
La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.
Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.
Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

Article 4
Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.
Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l'article 1er dans les conditions déterminées par la loi.
La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.

Phenix