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29 janvier 2010
La criseLa crise s'enracine dans le rapport au monde, à l'autre, à soi. Elle est consécutive à une incapacité à répondre collectivement aux exigences de sécurité individuelle et collective. Elle apparait quand l'exigence augmente avec le progres. La crise existe comme un leitmotiv depuis toujours. je n'ai jamais connu une époque où "la crise" avait disparue de l'argumentaire politique et journalistique. Cependant en 1974 "Le creux de la vague est derrière nous, la main tiens la barre" Sic Giscard. mais la crise sans discontinuer depuis 1974 continue d'occuper les colonnes de la presse 36 an plus tard. La crise est donc une donnée consubstantiel à l'économie., un fait d'économie . elle n'est pas coordonnée à un évènement conjoncturel , ni ne correspond à un trait structurel du système économique. La crise n'existe que relativement à un modèle économique confronté à la réalité économique. Or, le modèle et la réalité de l'économie se confondent dans la conception de l'économie (de la réalité économique). IL existe un écart considérable entre le modèle et la réalité. Cet écart est producteur effectivement d'un crash comptable. Cependant un crash comptable à l'échelle d'une nation ne signifie rien (...) Le modèle économique actuel est un modèle de disette et de conquête. Il s'applique à une réalité d'abondance. Cet écart est producteur d'une crise comptable impossible à résorber sans changer de model. Par conséquent, la crise est une crise de modèle économique. Comment en est on arrivé là? Il n'y a pas moyen de se projeter dans l'échange économique sans un modèle économique (...) Ainsi, le modele est figé pour représenté une réalité évolutive. Avec le temps, l'écart se creuse et la crise apparaît. Si l'économie évolue de façon linéaire (granularité quantique très fine), le modèle n'évoluera que par bond très espacés dans le temps. Le moment de changer de modèle est une crise majeur. Cette crise est majeur car le modèle est mondial c'est à dire en vase clos, et pose maintenant non pas la question de la conquete (vase clos) mais de la déontologie de l'échange économique lui même. Par voie de conséquence la crise de modèle montre la vacuité d'une déontologie politique autour de la question: "Pourquoi faire société...?". Des réponses existent, des pistes nouvelles sont à explorer. Pour cela il faut dégager des principes de mise en sécurité (tous champs) qui s'appuient sur d'autres principes que ceux, quelles qu'ils soient (...), qui président aux conceptions actuelles de l'échange économique et du politique. Ce texte semble évasif car je ne développe aucun point. Mais ce n'est pas ici le lieu de le faire. En effet, une goutte de plus dans l'océan virtuelle ne change rien à l'affaire . Le drame de la communication virtuel vient de ce que chaque goutte disparaît comme les larmes au milieu de la pluie. IL n'est donc pas utile ici d'en dire plus. Solstus Articles des internautesConstruction d'une culture véritablement européenne31 janvier 2004 Propos recueillis par Jean-Paul Baquiast [ ... ]JO de Pekin : Corinne Lepage pour un boycott des politiquesLepage: "Le boycott politique est nécessaire" Propos recueil [ ... ]36% des Français voient Bayrou en PrésidentUn signe très encourageant pour le MoDem. Je m'en réjouis. Bien à vous, Sabine Gaudriller |