Adhérez!
Pour adhérer au Mouvement Démocrate !
Se connecter
Google+ François Bayrou RSS Facebook Twitter FlickR Dailymotion
7 juillet 2010

France-Allemagne: comparaison entre Mondial de Football et Economie

Des résultats et une équipe de France decevants à l'image de ses piètres performances sociales et économiques. A l'inverse, en Allemagne, une équipe nationale brillante, dynamique, enthousiaste et une économie en grande forme. Tout celà dans le même environnement et contexte.

Alors que la Coupe du Monde de football bat son plein en Afrique du Sud, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre le calamiteux résultat de l’équipe de France lors de ce Mondial et ses performances économiques depuis des années (déficits abyssaux, balance commerciale archi déficitaire, marché de l’emploi atone, démocratie malade, rapports sociaux compliqués et malsains…). A l’inverse, de l’autre côté du Rhin, en Allemagne, on a affaire à une économie dynamique, prospère (malgré la crise), des entreprises qui exportent énormément, de l’innovation, de l’allant…
Tout ceci se retrouve dans les comportements des équipes nationales respectives lors de ce Mondial : une équipe de France atone, sans saveur, sans imagination, blasée, enfoncée dans ses certitudes et avec un sélectionneur qui n’a pas le profil de l’emploi, qui nous mène en barque et qui n’aurait pas du être là depuis 3 ans. Ne peut-on pas faire le parallèle avec le locataire de l’Elysée depuis 2007 ?
Par ailleurs, on a pu voir une équipe allemande enthousiaste, décomplexée, imaginative, collective, apportant de l’air frais et du sang neuf, ce qui a ravi le monde entier par son talent et par son culot. Avec un pouvoir moins arrogant, plus pragmatique et qui a su faire les réformes nécessaires et utiles au Pays depuis plusieurs années.
On en voit les résultats aujourd’hui entre les deux équipes nationales mais aussi et surtout entre les deux économies, dans le même environnement (crise mondiale), le même contexte (Europe et Euro) et pourtant avec des résultats si différents.
Et si, en France, nous changions, enfin, de modèle, de façon de penser, de dirigeants pour aller mieux et de l’avant ?


bruneau