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3 mars 2010

Jack Kennedy : Portrait d'un humaniste

Il n'est certes plus d'actualité, mais le combat qu'il menait l'est toujours ! Assurer le bonheur pour les générations futures, oeuvrer pour la paix... Petit clin d'oeil sur un homme politique et homme d'était qui n'est certes pas français mais dont les qualités et vertus méritent un petit arrêt

   

Jack Kennedy… ou plus connu sous le nom de John Fitzgerald Kennedy, fut le 35 ème, et selon moi le meilleur, Président des Etats-Unis d’Amérique.
Il est un modèle de vertu : cet homme inspirait la nouveauté et incarnait la jeunesse de par son âge qui faisait de lui le Président le plus jeune du pays. Il comptait aussi épousseter les Institutions et certains acquis désuets. Il est l’homme de la Détente entre l’Union Soviétique et les Etats-Unis d’Amérique. Il est l’homme qui inspirait à la paix comme avec le projet de retrait des forces armées au Viêt-Nam. Il est l’homme de la découverte par les projets spatiaux. Il est l’homme qui avait la volonté d’accorder une nouvelle frontière sociale en accordant plus de droits et en particulier les droits civiques aux personnes noires, condamnant ainsi le ségrégationnisme. Il est l’incarnation de son peuple et de son pays. C’est lui qui prenait le temps de saluer et d'échanger quelques mots avec de jeunes enfants autistes en visite à la Maison Blanche alors que son agenda ne lui permettait pas. C’est lui le héros du Pacifique qui, pendant plusieurs jours, nagea dans l’Océan, perdu, en quête d’une terre pour y déposer les blessés qu’il portait sur son dos et l’équipage survivant qui le suivait jusqu'à ce qu’il trouve assistance. Cet homme qui aspirait au changement s’est retrouvé face à la politique et aux personnes avides de pouvoirs matérialisées par des cartouches de fusils. Une personne dangereuse car il aspirait au changement selon certains. Si réellement ce fut ce déséquilibré de Lee Harvey Oswald qui l’avait tué, alors pourquoi le gouvernement des Etats-Unis et des institutions comme le FBI ou la CIA ne dévoilent pas les archives permettant de connaitre la vérité? Il faut croire qu’il ne s’avérait pas en être un et devint à son tour dangereux : « Je suis un bouc-émissaire » s’acharnait-il à nous répéter.  Est-ce étonnant de constater que Lyndon Johnson, vice-président et bras droit de Kennedy, fit annuler, lors de son accession au pouvoir, les ordres concernant le retrait des troupes au Viêt-Nam et encouragea la guerre et le maintien des organisations comme la CIA que Kennedy désagrégeait petit à petit ? C’est pourquoi la politique n’est aujourd’hui que synonyme de pouvoir. On ne se soucie guère des réels problèmes du peuple tant que certains se taillent la part du gâteau. La phrase « un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » a-t-elle encore un sens ? Pouvons-nous encore aujourd’hui croire en notre justice ou n’est-elle qu’une masse corrompue et sans plus aucun attachement à la réelle quête de la vérité ? Comme c’est le cas pour l’affaire de l’assassinat de Kennedy.
« Toutes les fois qu'une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l'abolir et d'établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l'organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. » (Extrait de la Déclaration d’Indépendance – 1776) . S'il y a bien une chose que John Fitzgerald Kennedy m’a apprise, bien que je ne l’aie pas connu, c’est de faire de la politique pour son pays et non pour son gouvernement, et que la politique n’est pas la conquête du pouvoir, mais la quête du bonheur de son peuple.