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3 février 2010
Entreprise démocratique et transformation culturelle?Entreprise ? Travail ? Évaluation ? Reconnaissance (ou pas) ? Statut ? Identité du salarié dans l'entreprise et dans la société
Une entreprise démocratique: est-ce une utopie (un lieu qui n'existe pas)? Demain, adapter la dynamique du marché au développement durable en entreprise, passera par étendre les principes démocratiques au sein des entreprises. Le dirigeant s'inspirera de la réflexion collective et répartira la valeur ajoutée avec équité entre actionnaires et salariés. Si la valeur ajoutée est « justement » répartit, c'est la société française qui sera « juste » ( un pouvoir d'achat « juste »). le « capitalisme social », c'est considérer que l'argent n'est pas une finalité mais un moyen. « L'entreprise sociale » doit concilier l'économie, le social et l'environnement. Comment équilibrer le rapport de force entre cadres et non-cadres, entre actionnaires et salariés? Comment changer les comportements? Pour redonner du sens au travail d'un salarié, il faut le consulter et l'intégrer à la réflexion collective. Pour profiter de l'intelligence collective, il faut mobiliser l'ensemble des acteursde l'entreprise. Fixons la limite. Le maximalisme démocratique voudrait que les décisions soient collectives. Et quand bien même l'extension des principes démocratiques est une victoire d'un camp sur l'autre (démocratie versus dictature), seule une personne doit trancher à la fin du processus, à savoir le plus haut responsable. Dans une entreprise, c'est le PDG. Dans une université, c'est le Président de l'université. Dans une clinique, c'est le chef de clinique. ETC. Démocratement, Pierre-Franck Herbinet. Articles des internautesConstruction d'une culture véritablement européenne31 janvier 2004 Propos recueillis par Jean-Paul Baquiast [ ... ]JO de Pekin : Corinne Lepage pour un boycott des politiquesLepage: "Le boycott politique est nécessaire" Propos recueil [ ... ]36% des Français voient Bayrou en PrésidentUn signe très encourageant pour le MoDem. Je m'en réjouis. Bien à vous, Sabine Gaudriller |