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2 septembre 2010

la donne démocratique

je rapproche l'état du politique actuelle des principes d'humanité dont elle ne devrait jamais cesser de s'inspirer.

Ce monde ne me concerne plus tellement, car il se peut qu’il sépare les êtres de leur humanité. Hors, je tiens à conserver la mienne.
Alors que le politique se doit d’imposer les valeurs de l’humanité dans l’articulation des échanges humains à toutes les échelles, voilà que la tendance s’inverse. Les politiques se font bientôt plus sommaires que les échanges sauvages. Là où les lois mettent les citoyens à l’abris du pulsionnel, qu’il soit celui de la foule ou de l’individu, le politique oblige les lois à trouver leur légitimité dans le pulsionnel populaire et à le renforcer. La république perd son sens.
Le jeu démocratique est dévoyé. Il dépend aujourd’hui non de l’éclairage de la foule mais de la puissance médiatique dont il convient de s’emparer pour maîtriser sa propre production de légitimité. En cette démocratie, ce n’est plus le citoyen qui est le vecteur de légitimité du pouvoir politique mais les acteurs du serail politico médiatique qui s’auto reproduisent, s’autoplébiscitent et s’auto protègent tant ils partagent tous à titre personnel les memes interets. . Ainsi au bout de cette démocratie, la population se décline en deux classes particulièrement bien clivées, la classe dirigeante et les autres. La démocratie est revenu à une monarchie, qui n’a changer que de nom.
Cette démocratie est aussi devenue le théâtre du rétablissement de la loi du plus fort en lieu et place de la concorde des diversités. Quand deux camps s’affrontent et que l’un ne l’emporte sur l’autre que de quelques points, cela suffit-il à ce que l’un dicte sa loi à l’autre ? Une république qui n’est plus que celle du plus fort, n’est pas une république, c’est une dictature.

Je suis un citoyen lambda et les quelques mots que je trace ici révèle plus sûrement que les médias et autres sondages l'état d'esprit des gens confronté à l'hostilité croissante du monde que nos gouvernant nous invente.

L'humanité comme champs ethnique est condamnée par le petit Nicolas. Ce n'est pas un effet de sa modeste personne et de ses gesticulations dérisoires. Non. Il faut comprendre que ce qui l'a porté à cette place est aussi tout ce qui porte la pensées des gens. Le petit Noicolas est seulement adéquat à la "psychose" (...) populaire.

C'est pourquoi, aujourd'hui, il existe des idées et des principes au nom desquels il est légitime de détruire la liberté d'autrui.
Ce point est fondamental. Il ne faut jamais le perdre de vue.

En vérité, au nom du progres de l'humanité ce ne sont pas ces idées là qu'il faut plébisciter. Au contraire il faut les combattre. Il faut combattre au nom de l'humanité toute idée et principe au nom desquels se justifie la destruction de la liberté d'autrui en raison de la nature d'autrui. Car de la perte de la liberté à la perte de la vie il n'existe qu'une question de degré ; l’exercice de l'existence étant la liberté ultime de l'exercice de la vie.

Inventer des principes et des idées au nom desquels se justifie l'ablation de la liberté d'autrui en raison non de son comportement mais de sa nature, C'est ce qui se passe sous nos yeux en ce moment avec l'approbation de tous.

Par exemple,: "Les gènes" de la délinquances existent chez le pauvre". Ce qui rend le pauvre potentiellement condamnable par le fait de sa fortune (au lieu de condamner la pauvreté par exemple), et induit la délinquance par ce genre de regard culturel, politique (...).

Sur la route, espace de liberté fondamental dans la modernité, les gens sont soumis au stress permanent à cause de la fluctuation naturelle de l'attention. La nature humaine, est passible du code pénale et soumise à double peine.

Les gens pauvres qui ne tiennent pas leurs enfants sont privés de ressources alors même qu'il leur est interdit de tenir leurs enfants (...) le mode de vie qui leur est imposé leur en a ôté les moyens.
Penser autrement revient à penser l’homme en dehors du monde, ce qui en vérité est l’exacte posture des plus pauvres qui en aucun cas n’ont choisi d’être exclus et ont fait tous ce qui est en leur pouvoir pour ne pas l’être..
Ici le citoyen est privé de ses droits en raison de sa culture, ou de son mode de vie incontournable, c'est à dire de sa nature.

On peut aussi perdre sa nationalité. Certains français perdons leur identité, et d'autres non ? Certains français ne sont pas français? Est ce que cette affirmation à du sens ?
La nature humaine la aussi est le motif de la sanction et non le comportement.
Etc...

Le gouvernement maître des médias nous invente la raison de l'insécurité dans tous les domaines ; puis pour alimenter sa politique de la désignation, nous invente la raison de la haine et nous familiarise au quotidien avec celle de la terreur.

Pour que l'injustice soit la justice il suffit de d'en faire une loi. Le gouvernement ne s’en prive pas. Il aliène les esprits pour légiférer à tour de bras avec l’approbation populaire. C’est pourquoi il doit être le maître des médias pour être le maître de sa politique.

Faire de l’injsustice d’hier la justice d’aujourd’hui, c'est ce qui se passe sous nos yeux en ce moment avec l'approbation de tous. Que va être la justice de demain

Je n'ai rien à voir avec ce monde et rien à faire avec ces gens...

Je n'écris pas de romans. Par contre avant ma chute, due à la haine viscérale, à la traîtrise, à la manipulation... j'écrivais de la philosophie. Ma chute vient de ce que tout directoire jusqu'au dernier sous fifre abreuve ses serviteurs à la sève d'un seul: le petit Nicolas.

Aujourd'hui je n'écris plus rien. J'attend.

La confrontation à l'insécurité, puis à la haine, puis à la chute devient le lot de plus en plus de gens.

Pourtant, tous défendent avec d'autant plus de hargne et de conviction les principes qui les ont briser ou qui les brisera. Leur sécurité ne se conçoit que dans la rétention de tout. Et tous, pauvres et riches, maître et esclaves défendent à l’unissons le saint principe de l’in-égalité du droit de propriété et du droit tout court.

Quelle est l’« ambiance »qui accentue la rétention, c’est à dire la sécurité si ce n’est la terreur croissante? Ou comment la terreur produit de la sécurité.

Le gouvernement leur a inventer la raison du mal, et désigner sa source. En faisant cela personne ne se rend compte qu'il leur a désigner les nouvelles étoiles jaunes.

L'expérience forge le caractère Quand il devient dangereux de produire des idées, de les suivres et les échanger, ici dans cet endroit sommaire qui a condamné la justice puis l'humanité et qu'on appel la France. (abrogation de l'indépendance de la justice, mise en accusation des juges...), le plus grand nombre cesse de penser et ceux qui pensent argumente le commun dans le sens du pouvoir car il en va de leur sécurité. Le plus grand nombre refuse de voir, car il en va de leur sécurité. Les rares autres sont si éparpillés qu’ils n’existent pas politiquement, c’est à dire qu’ils n’existent pas du tout.

Alors Il faut se battre pour exister. Descartes à dit "je pense donc je suis". Non, pas d'accord, ce n’est pas suffisant. "Je me bat donc je suis..."

Ici on ne se bat pas et on ne pense pas et on ne se comprend pas du moment que l’on peut s’enrichir en privant l’autre de son bien. .A la place de penser, de se battre, de comprendre, on se désigne. Et on apprend tout doucement à se contenter de ça pour faire société et garantir notre propre salut.

Alors il n'y a plus rien et on voudrait qu'il y ai tout..? Un jour, le rien deviendra le tout. Et comme l’injustice se nomme la justice, il suffira de lui en donner le nom, mais il n'existera plus personne pour le faire.

C'est pourquoi il convient d’abandonner les politiques de la désignations et être capable de "gouverner la politique" vers un principe de sécurité qui dépend du partage et non de la rétention.

solstus


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Résister pour exister

Posté par : Andalousie | 9 septembre 2010 11:16

Certes, il y a une description et une explication juste de la réalité et des apparences du pouvoir et de la justice que vous dénoncez, avec force et vigueur.
Pour ma part, il me semble que le chemin à suivre est celui que nous propose François Bayrou, celui de la résistance et donc du refus, au partage de la responsabilité de la politique du pouvoir actuel. Je pense d'ailleurs que celui-ci commence à vaciller.