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12 novembre 2009
Grand emprunt : "Tout se passe comme si l'on oubliait la dérive de notre déficit public", selon Robert Rochefort
« Je continue à penser que le grand emprunt est une erreur compte tenu du niveau actuel de la dette et de la charge qu'elle représente » a déclaré Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, suite aux décisions diffusées par voix de presse de la commission Juppé-Rocard. « 20 ou 35 milliards, c'est encore beaucoup trop. Tout se passe comme si l'on oubliait la dérive de notre déficit public, alors que Bruxelles nous le rappelle à juste titre », a-t-il précisé.
Robert Rochefort approuve par ailleurs « la proposition d’une mission spécifique pour le pilotage » et suggère de « confier la gestion des fonds à destination des entreprises à une structure spécialisée semblable à Oséo composée de professionnels à même de mesurer le retour sur investissement. »
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Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
Je ne comprends pas
Posté par : Andalousie | 19 novembre 2009 10:55La remise en cause de ce grand emprunt est une critique qui me parait facile et peu fondée. Tout se passe comme si on oubliait que le grand emprunt n'est qu'une forme différente d'emprunt que nous serions de toute façon obligé de faire pour combler les déficits. Là, il conviient de les dénoncer avce force ces déficits et le renoncement à une fiscalité en cette période difficile- taxe professsionnelle, baisse de TVA restaurants, bouclier fiscal... Mais sans renoncer cependant à financer la Recherche et les secteurs publics essentiels (infrastructures) pour assurer l' avenir et la croissance de la richesse. Pourquoi se focaliser sur le grand emprunt, nécessaire et opportun, et ne pas rappeler plutôt sans cesse les causes qui l'ont généré ?
Malheureusement ....
Posté par : dcugy | 19 novembre 2009 07:54Malheureusement nous n'avons pas le contrôle de notre monnaie... En effet, le "grand emprunt" est un moyen de "ratiboiser" les économies de la population locale pour ré-équilibrer par l'inflation. C'est une sorte de "transfert obligé". Dans le schéma actuel, nous voyons des "premiers de la classe", bien pensants qui voient le problème en bons administrateurs alors qu'il ne s'agit que d'un jeux de dupes. Ceux qui prêtent (ou vont prêter à taux faibles) vont se trouver ratiboisés du fait de la très probable reprise de l'inflation. Le manque de liquidités lié à ces "prêts" devrait poser problème. Il s'agit peut être aussi d'une grande "manoeuvre" visant à pomper les "banquiers". Dans tous les cas on est assez interrogé car on ne voit rien paraître de vertueux dans le chaos de la situation actuelle. Chaos alimenté de façon régulière par le mouvement brownien du gouvernement. Cette augmentation de l'activité brownienne traduit un accroissement de la température. Iront nous jusqu'à l'explosion ?
Concernant l'économie et le déficit.
Posté par : marcob | 15 novembre 2009 16:51Au vu de la situation de notre économie. Il ne faut pas se faire d'illusions, même si on arrivait au pouvoir on ne pourrait pas réduire le déficit de nos finances par un coup de baguette magique. Cela il faut le dire. Néanmoins une gestion plus saine, plus propre, plus participative, plus incitative de notre économie devrait permettre de recréer un mouvement de confiance en notre économie à l'intérieur et vis à vis de l'extérieur, de nature à pouvoir relancer les investissements créatifs, la consommation assurée et une croissance forte et durable. Nos concitoyens ont peur du lendemain, ils n'ont pas confiance en notre économie, ils investissent qu'incités par des aides fiscales, ils préfèrent épargner que consommer (surtout des biens et services produits par notre économie) tout cela peut et doit être changé c'est en ce sens que nous pouvons apporter un début de solution à ce déficit public qui inquiète plus d'un. Ce n'est donc pas que par des lois et décrets uniquement techniques qu'on pourra résoudre nos problèmes mais surtout par l'esprit qui doit transparaitre de ces lois et décrets, esprit qui sera de nature à donner confiance aux entrepreneurs et aux ménages en notre avenir commun, pour que investissement et consommation puissent se déclencher à nouveau. Ceci est très délicat à obtenir, mais cela est néanmoins possible, et surtout cela est nécessaire.