9 novembre 2010
Lors de son intervention au Sénat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), Jean-Jacques Jégou, rapporteur pour avis de la Commission des finances du Sénat, a estimé que "si la maîtrise des dépenses doit rester un objectif de premier ordre, face à l'ampleur des déficits, c'est la question des recettes qui devient aujourd'hui primordiale, sauf à vouloir redéfinir à la baisse le niveau de protection sociale".
C'est pourquoi, le Sénateur du Val-de-Marne s'est opposé au refus du gouvernement de ne pas procéder à l'augmentation de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) car cette position conduit à aggraver les déséquilibres financiers par la mise en place de schémas financiers acrobatiques. "Le refinancement de la dette sociale, le bouclage financier de la réforme des retraites et la politique relative aux allégements généraux rendent indispensable la sécurisation de recettes" a ajouté Jean-Jacques Jégou.
Pour le rapporteur pour avis sur le PLFSS, "les mesures de gestion de la dette sociale proposées par le Gouvernement ne constituent pas une réponse structurelle à la question des déficits sociaux." "La reprise de dette risque de ne constituer qu'une étape dans la fuite en avant à laquelle nous serons confrontés si aucune mesure structurelle n'est prise" car les mesures n'apportent pas de solution à la dynamique de la dette et ne prennent pas en compte les déficits futurs de la branche maladie.
Jean-Jacques Jégou, membre du Shadow Cabinet, responsable du budget, de comptes publics, et
de la lutte contre les déficits, a également demandé que l'action sur les dépenses s'accompagne
d'une amélioration du pilotage des comptes sociaux ainsi que de projections pluriannuelles plus
sincères, afin de prendre l'ampleur exacte des efforts à fournir pour parvenir à rééquilibrer la
situation des comptes sociaux.
Le Sénateur MoDem du Val-de-Marne a enfin préconisé "une gestion responsable de la dette
sociale et un pilotage sincère des comptes sociaux."
Lire l'intégralité de l'intervention de Jean-Jacques Jégou:
"M. Jean-Jacques Jégou, rapporteur pour avis de la commission des finances. Madame la
présidente, madame la ministre, monsieur le ministre, mes chers collègues, le présent projet de loi
de financement de la sécurité sociale s’inscrit dans la continuité des débats que nous venons
d’avoir, d’une part, sur la révision du cadre organique de la gestion de la dette
sociale et, d’autre part, sur la réforme des retraites.
Les articles qui le composent, tout comme les liens étroits qu’il entretient cette
année avec le projet de loi de finances, soulignent avec acuité les difficultés de financement
auxquelles est confronté notre régime de sécurité sociale. Ce dernier devrait enregistrer un
déficit de 24,8 milliards d’euros en 2010 et de 22,7 milliards d’euros en 2011. Le
déficit cumulé sur la période 2011-2014 serait de 79,5 milliards d’euros.
La maîtrise des dépenses doit rester un objectif de premier ordre. Toutefois, force est de
constater que, face à l’ampleur des déficits, c’est la question des recettes qui
devient aujourd’hui primordiale, sauf à vouloir redéfinir à la baisse le niveau de protection
sociale.
C’est pourquoi j’ai choisi de souligner cette année, plus que jamais, la
nécessité de définir des circuits de financement respectueux des principes que nous avions, par le
passé, choisi de mettre en place, cela afin de garantir autant que possible la pérennisation
d’un système que nombre de nos pays voisins ont pu envier au plus fort moment de la crise.
Cette ligne de conduite ne signifie ni l’absence de pragmatisme ni celle de la nécessaire
prise en compte du contexte économique actuel, bien au contraire.
Aussi, dans la continuité des positions exprimées sur la loi de financement de la sécurité
sociale pour 2010, ou plus récemment sur le projet de loi organique relatif à la dette sociale, je
m’oppose au refus du Gouvernement de ne pas procéder à l’augmentation de la
contribution pour le remboursement de la dette sociale.
En effet, cette position de principe conduit à aggraver les déséquilibres financiers des
régimes obligatoires de base, par la mise en place de schémas financiers quelque peu « acrobatiques
».
Que ce soit au titre du refinancement de la dette sociale, du bouclage financier de la
réforme des retraites ou de la politique relative aux allégements généraux, la question de la
sécurisation des recettes de la sécurité sociale se pose.
J’ai, tout d’abord, un point de désaccord majeur avec le projet de loi de
financement de la sécurité sociale de cette année, sur les modalités proposées de gestion de la
dette sociale. Le refinancement des 130 milliards d’euros qu’il nous est proposé de
transmettre à la CADES entre 2011 et 2018, soit l’équivalent de dix mois de dépenses
d’assurance maladie, mes chers collègues, s’appuie, à la suite du vote de
l’Assemblée nationale, sur le transfert de 0,28 point de contribution sociale généralisée
actuellement affectée à la Caisse nationale d’allocations familiales. Cette dernière, dont
les charges ne cessent d’augmenter, ainsi que nous l’a dit à l’instant André
Lardeux, se verrait en contrepartie affecter le panier de recettes initialement constitué pour la
CADES, mais très critiqué compte tenu de la chute de plus d’un tiers de son rendement dès
2013.
En effet, les mesures constitutives de ce panier ne sont ni aussi pérennes ni aussi
dynamiques que la CSG ou la contribution au remboursement de la dette sociale, la CRDS, deux bonnes
raisons qui ont conduit d’ailleurs l’Assemblée nationale, malgré les clauses de
garantie organique et législative, à refuser l’affectation de telles recettes à la CADES.
Dès lors, je m’interroge : ce qui serait mauvais pour l’un serait-il donc bon
pour l’autre ? (Mme Annie Jarraud-Vergnolle approuve.)
La seule question est-elle donc de choisir entre la fragilisation de la CADES ou celle de la
CNAF ? Outre les difficultés de financement de la branche famille, le transfert de CSG n’est
pas satisfaisant, car il nie la spécificité de la CRDS. Cette dernière, bien qu’elle soit
considérée comme une « imposition de toute nature », revêt une dimension particulière : elle ne
finance pas des dépenses de fonctionnement actuelles, encore moins des dépenses d’avenir.
Elle constitue le remboursement de dépenses de protection sociale effectuées.
À l’heure où le Parlement vient d’accepter non seulement d’utiliser de
manière anticipée le Fonds de réserve pour les retraites, mais aussi de prolonger de quatre années
la durée de vie de la CADES, à l’heure où le Parlement vient donc de reporter sur les
générations futures une charge qu’il souhaitait encore pleinement assumer voilà cinq ans, il
ne me semble pas responsable d’accepter le schéma de refinancement de la dette qui nous est
proposé, et ce, d’autant que le transfert de dette envisagé par le projet de loi de
financement est loin de constituer un solde de tout compte. J’aborderai plus loin ce point.
Sauf à vouloir nous départir de nos responsabilités morales et financières à l’égard
des générations futures, je vous proposerai donc, mes chers collègues, de voter une augmentation de
la CRDS de 0,26 point afin de préserver aussi bien le financement de la CADES que celui de la
branche famille. C’est un effort raisonnable et justifié.
S’agissant plus largement du financement de la sécurité sociale, la lecture du projet
de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011 s’apparente à un terrible tableau
Excel, qui ne permet ni d’apprécier précisément l’équilibre proposé, ni de
s’assurer à moyen terme de l’adéquation des différentes opérations de transfert.
Par exemple, afin d’affecter le produit du panier fiscal « retraites » discuté dans le
cadre du projet de loi de finances, il est proposé, toujours dans le cadre du projet de loi de
finances, de flécher à due concurrence, au profit de l’assurance maladie, une partie de la
TVA brute collectée sur certains secteurs médicaux. En contrepartie, certaines recettes de la
Caisse nationale d'assurance maladie, la CNAM, seraient affectées au Fonds de solidarité
vieillesse, le FSV : le projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoit ainsi
d’attribuer à ce dernier le produit de la contribution additionnelle à la contribution
sociale de solidarité des sociétés, la C3S, et une partie du forfait social selon une clé de
répartition qui a déjà eu l’occasion d’évoluer.
Les montages financiers proposés sont pour le moins complexes et se révèlent particulièrement
difficiles à apprécier, notamment du point de vue de l’équilibre pluriannuel des comptes des
différents acteurs. En effet, le rendement et le dynamisme des recettes ne sont pas connus de
manière précise ; je dirais même plus, ils sont particulièrement mal connus en 2010, année de
transition entre crise et sortie de crise.
Au-delà de la compréhension des circuits de financement créés, il est primordial de
s’assurer que les « opérations de conversion » décidées pour permettre la circulation des
crédits entre les différents acteurs sont calibrées de manière satisfaisante : par exemple, les
recettes attribuées demain au FSV, aujourd’hui à la CNAM, correspondent-elles au montant de
recettes supplémentaires perçues par cette dernière au titre de la TVA ?
Un autre sujet de complexité et d’inquiétude réside dans l’évolution à court
terme du dispositif des allégements généraux.
Monsieur le ministre, vous avez, de manière surprenante, introduit à l’Assemblée
nationale un amendement tendant à supprimer le principe de la compensation du coût de ces
allégements. Pour ce faire, vous proposez d’affecter définitivement à la sécurité sociale les
impôts et les taxes qui composent ce panier, à l’exception notoire du droit de consommation
sur les tabacs.
Selon vous, il s’agit d’affecter à la sécurité sociale les futurs excédents du
panier des allégements généraux, intention louable mais dont les modalités n’apparaissent pas
satisfaisantes pour la commission des finances.
Au demeurant, n’est-il pas risqué à moyen et long terme de faire sortir les allégements
généraux d’un mécanisme de compensation qui permet, aujourd’hui, de garantir à la
sécurité sociale un niveau de ressources à la hauteur des manques à gagner induits par la politique
de l’emploi mise en œuvre par l’État ?
Du côté des dépenses, ce qu’il faut garder à l’esprit, me semble-t-il,
c’est que les mesures de gestion de la dette sociale que vous nous proposez, monsieur le
ministre, ne constituent pas une réponse structurelle à la question des déficits sociaux.
Ce transfert de déficits n’est qu’une mesure de gestion qui n’apporte pas
de solution à la dynamique de la dette.
Par ailleurs, deux catégories de déficits ne sont pas concernées : les déficits futurs de la
branche maladie et – on en parle beaucoup moins souvent – la dette des établissements
de santé.
Le schéma de reprise de dette englobe, en effet, les déficits de la branche maladie de 2009
et de 2010 et son déficit prévisionnel pour 2011, soit plus de 33 milliards d’euros.
Cependant, contrairement aux déficits « vieillesse », rien n’est prévu pour les déficits de
la branche maladie à compter de 2012. Or, à l’horizon 2014, le déficit cumulé de cette
branche pour 2012-2014 atteindra déjà environ 24,5 milliards d’euros.
Un autre élément est assez peu souvent mis en avant : la dette des établissements de santé.
Elle atteint 21,7 milliards d’euros en 2009. Ce niveau élevé d’endettement résulte en
partie – cela a été dit à plusieurs reprises – de la mise en œuvre du plan «
Hôpital 2007 », qui a conduit à d’importants projets d’investissements hospitaliers,
certes nécessaires, mais qui ont été financés principalement par l’emprunt.
Face à ces déficits, quelles mesures prendre ?
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011 prévoit de fixer un taux
d’évolution de l’ONDAM à 2,9 pour cent. Comme vous le reconnaissez, monsieur le
ministre, il s’agit d’un « objectif ambitieux ». Compte tenu de l’évolution
spontanée des dépenses, il suppose, comme vous l’avez dit, 2,4 milliards d’euros
d’économies. On ne pourra plus, me semble-t-il, aller beaucoup plus loin, sauf à mettre
effectivement en œuvre les réformes structurelles qui sont désormais bien connues.
Une action sur les dépenses serait cependant incomplète sans une amélioration du pilotage des
comptes sociaux.
De ce point de vue, les propositions du groupe de travail animé par Raoul Briet, sur le
pilotage des dépenses d’assurance maladie, devraient apporter des éléments de réponse,
notamment l’enrichissement de l’information sur la construction de l’ONDAM, comme
vous l’avez rappelé, la mise en réserve de crédits, ou encore le renforcement du rôle du
comité d’alerte, qui a été évoqué tout à l'heure.
Je souhaite surtout insister sur la sincérité des projections pluriannuelles. J’y suis
déjà revenu à plusieurs reprises, notamment lors de l’examen du projet de loi de réforme des
retraites, s’agissant des hypothèses de taux de chômage retenu.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale de cette année fixe la prévision de
croissance de la masse salariale à 2,9 pour cent pour 2011 et à 4,5 pour cent à compter de 2012.
Une nouvelle fois, cette projection paraît très optimiste, mes chers collègues. Le taux de
progression proposé à partir de 2012 n’a, en effet, été atteint ou dépassé que trois fois au
cours de la décennie écoulée. Un retour sur les années qui ont suivi la récession de 1993 peut, en
outre, nous donner une idée de la prudence qu’il convient d’avoir en « sortie de crise
». Le « rebond » de la masse salariale est très progressif.
Le caractère volontariste des hypothèses retenues dans le cadre du présent projet de loi de
financement de la sécurité sociale risque donc de nouveau de fausser le débat en ne permettant pas
de prendre l’exacte mesure de l’ampleur des efforts à fournir pour parvenir à
rééquilibrer la situation des comptes sociaux.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011 nous interpelle une fois de
plus en tant qu’élus : une gestion responsable de la dette sociale, tout comme la
sécurisation des recettes et un pilotage sincère des comptes sociaux doivent constituer notre «
feuille de route », mes chers collègues.
La commission des finances a émis un avis favorable à l’adoption de ce projet de loi
sous réserve de l’adoption des amendements qu’elle propose. (Applaudissements sur les
travées de l’Union centriste, ainsi que sur certaines travées du RDSE.)
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augmentation de la CRDS selon JJ JEGOU
Posté par : gilco | 14 novembre 2010 09:56Comme "maitrise des dépenses", JJ JEGOU propose l'augmentation de la CRDS ???? Avec des propositions comme celle là, on ne maitrise pas les dépenses mais, on veut augmenter les recettes. Une telle proposition est scandaleuse.! toujours plus d'impots plutot que de maitriser les dépenses, dans la fonction publique, dans la gouvernance.... Le role des impots est simple en soit : on trait toujours la vache à lait ? Pour qui nous prend t'on tout de même ? Que ces messieurs commencent par réduire leurs avantages, indemnités, salaires, retraites !!!!!! Après ils pourront s'occuper des autres !!!!
A Monsieur Andalousie ,
Posté par : audomarois | 12 novembre 2010 08:37Je partage largement votre point de vue et votre inquiétude sur ces questions de déficits divers et variés et notamment sociaux : C'est un sujet de discussion qui revient fort régulièrement dans les BARS TABAC dans lesquels je milite ! Pour ce qui est de l'idée que j'ai récoltée dans un BAR TABAC , qui consiste à faire payer « au moment de partir « les personnes , notamment les fonctionnaires , les élus , les professionnels de santé qui ont trop largement vécu aux crochets de la société ( ex / la Dette et notre économie asphyxiée par les prélèvements obligatoires ,,,) Alors l' idée de faire rembourser la Dette par ceux à qui ont largement profité du système est une idée qui va faire son chemin ! Mais ce 11 Novembre , je suis allé militer dans un BAR TABAC : De nouveau , le dossier de la Dette est arrivé sur le comptoir ! Et maintenant , c'est la question de la Dette de ceux qui ont été chômeurs qui m' a été apporté : Et la aussi nous avons fait preuve d' audace ! En résumé , pour l' instant , ce sont les entreprises et les salariés en activité qui payent pour verser des subsides aux demandeurs d' emploi : Admettons ensemble que cette solution ne satisfait personne ! Alors voici les résultats des travaux qui ont été conduits dans un BAR TABAC de l' Audomarois ( 62 ),,, Un artisan nous dit : Regardez , dans certains métiers on cotise aux caisses de chômage , mais les bons professionnels qualifiés ne sont jamais au chômage ; c'est pas logique , c'est injuste et c'est inefficace !,,, Mais si on s' est engagé au MODEM c'est pour en finir avec ces systèmes « pas logiques , injustes et inefficaces !,,, » Alors , il faut Réformer : Et cette Réforme , je l' ai trouvée au BAR TABAC ( le Comptoir du BAR TABAC , c'est le Parlement du Peuple ! ) Comment financer les indemnités nécessaires à la survie des Demandeurs d' emploi ??? Et bien voilà : Par exemple prenons un exemple en prenant NICOLAS et FRANCOIS , comme acteurs du NICOLAS perd son emploi dans une usine ,et demande à bénéficier d'allocations qu'il touche pendant 6 mois avant de retrouver une nouvelle situation : Pourquoi ne pas imaginer que ces allocations soient remboursées en différé en faisant des prélèvements sur les salaires de NICOLAS lorsqu'il aura retrouvé un emploi :Entre autres avantages ce système novateur permettrait de motiver et responsabiliser NICOLAS qui a financièrement intérêt à retrouver de l' emploi ( sans être trop exigeant ! ) le plus vite possible ! Mais dans le système que je vous propose ce matin , il y a aussi FRANCOIS , qui perd également son emploi dans la même usine , mais lui ne demande pas à bénéficier d' allocations chômage : En effet , il sait qu'il vient de toucher ses derniers salaires , ses indemnités de Congés Payés , sa période de 2 mois de préavis , etc , etc ,,, ( les employeurs qui nous lisent savent combien tout cela coûte fort cher !!! ) Mais alors ce FRANCOIS qui est un homme plein de bon sens et de ressources , il met tout en uvre pour retrouver immédiatement de l' embauche à n' importe quelle condition ! Évidemment, si FRANCOIS avait demandé à toucher des allocations , il sait bien que dans le nouveau système , on va lui faire des retenues sur ses prochains salaires ! PAUL SANSCHEQUIER
Mort à crédit.
Posté par : Andalousie | 11 novembre 2010 18:44CADES caisse d'amortissement de la dette sociale ONDAM: Objectif National de Dépenses d'Assurance Maladie. Derrière tous ces sigles, se cachent une triste réalité, l'incapacité du gouvernement à nommer un chat, un chat, et son incorrigible habitude à masquer les déficits par une dette qui dans ce cas n'est que le report à plus tard du paiement des déficits, sur les générations actuelles, c'est à dire des jeunes qui commencent leur vie avec des conditions de travail bien plus difficiles que celles notre génération. JJ. JEgou rappelle poliment le gouvernement:" une gestion responsable de la dette sociale, tout comme la sécurisation des recettes et un pilotage sincère des comptes sociaux doivent constituer notre « feuille de route », mes chers collègues." Espérons que cet avertissement ne reste lettre morte
Réduire les dépenses de nos ménages !
Posté par : audomarois | 11 novembre 2010 15:38Et les ménages doivent être informés de toutes les possibilités de faire des économies : Le site du MODEM peut aussi devenir un lieu d' information où chacun apporte sa contribution , ses idées , non seulement en matière de remboursement de la Dette publique et à ce sujet j' ai entendu une proposition intéressante dans un BAR TABAC , et j' ai transmis de cette proposition ( en fait appréhender les successions des gens qui ont été payés par l' Etat afin de rembourser la Dette ,,,) qui suscite l' intérêt et le débat : J' en suis fort heureux ! Mais , chacun de nous , au quotidien est aussi confronté à des problèmes concrets de gestion du budget familial : Par exemple , certains d' entre nous sont obligés de tenir un potager pour nourrir leurs familles ,,, Mais comment lutter contre les limaces , sans utiliser de produits chimiques ??? Un voisin nous dit qu'il faut mettre des coquilles d' ufs cassées pour protéger les plantes : Est ce que ça marche ???... Voilà un sujet de débat à peu prés aussi intéressant que la Gouvernance Mondiale !
@ audomarois : régime de bananes ou régime bananier ?
Posté par : citizenet | 11 novembre 2010 11:32Cest vrai, quand le citron est pressé on peut jeter la peau, mais avec la banane, on peut encore cirer ses chaussures, surtout à talonnettes, en faisant toutefois bien attention en sortant du bar-tabac de lElysée, de ne pas glisser dessus, sur la peau de banane !