6 avril 2009

Les listes du Mouvement Démocrate aux élections européennes du 7 juin 2009

Les candidats du Mouvement Démocrate aux élections européennes

Conformément à l'article 18 des statuts et de l'article 13d du règlement intérieur national, le Conseil national du Mouvement Démocrate, dans ses réunions du 7 février et du 24 mars 2009, a investi les candidats du Mouvement Démocrate aux élections européennes.

Cette investiture intervient au terme de la procédure suivante :
- Adoption de la stratégie d'autonomie aux élections européennes par le Conseil National du 8 juin 2008 et création par le Bureau Exécutif d'un groupe de travail, présidé par Jean-Marie Vanlerenberghe, vice-président du Mouvement Démocrate, chargé d'examiner les candidatures ;
- Adoption du calendrier de constitution des listes par le Conseil National du 7 décembre 2008 ;
- Consultation des adhérents du 4 au 7 février 2009 ;
- Investiture des premiers candidats par le Conseil National du 7 février 2009 ;
- Investiture des listes par le Conseil National du 24 mars 2009, et délégation donnée au Bureau exécutif pour publier l'intégralité des listes dans la semaine du 30 mars.

Retrouvez ici la liste conduite par Marielle de Sarnez dans la circonscription Île-de-France

Retrouvez ici la liste conduite par Corinne Lepage dans la circonscription Nord-Ouest

Retrouvez ici la liste conduite par Jean-François Kahn dans la circonscription Est

Retrouvez ici la liste conduite par Jean-Luc Bennahmias dans la circonscription Sud-Est

Retrouvez ici la liste conduite par Robert Rochefort dans la circonscription Sud-Ouest

Retrouvez ici la liste conduite par Sylvie Goulard dans la circonscription Ouest

Retrouvez ici la liste conduite par Jean-Marie Beaupuy dans la circonscription Massif-Central Centre

Retrouvez ici la liste conduite par Gilo Ponin-Ballom dans la circonscription Outre-Mer


Les derniers commentaires ... Tous les commentaires

Victor Hugo, visionnaire de l'Europe !

Posté par : Soleillanne | 25 avril 2009 16:22


Discours d'ouverture du Congrès de la Paix - 21 août 1849. Quelle inspiration pour nous, à quelques semaines du scrutin européen ! http://www.davidbourguignon.net/writings/discours-congres-paix.html
Sur le même site, des paroles pour l'Hymne Européen traduites dans toutes les langues européennes ainsi qu'en latin : merveilleux !
Amitiés plus que jamais oranges les ami(e)s !


réponse au post de Michin sur le grand Paris

Posté par : kerance | 10 avril 2009 22:39


Sabrina est sûrement une excellente candidate, mais le rapport Dallier sur le grand Paris n'est pas une commande de N. Sarkozy, loin s'en faut ! et on pourrait espérer sur ce sujet moins de conservatisme de la part du Modem que n'en témoignent les soutiens umpistes et socialistes du maintien à l'identique des 4 départements de la petite couronne.


M De Villepin

Posté par : marcob | 9 avril 2009 22:02


Moi aussi je pense que M de Villepin est une personne de qualité.
Le CPE était à mon avis de petit entrepreneur un excellent contrat. Que dire de nos jeunes qui n'ont pour tout espoir actuel que des stages non payés, alors que le CPE aurait créé un cadre juridique rénumérateur pour les aider à démarrer. De plus qui plus qu'un jeune s'il a des moyens financiers consomme et investit. M Sarkozy qui soutenait en douce les manifestations étudiantes anti CPE (alors qu'il était au gouvernement) a en fin politique avait à l'époque bien compris que c'était un moyen formidable d'écarter ce rival dangereux.
En tant que parti ouvert à toutes les bonnes volontés on aurait intérêt à voir des personnes de cette qualité se rapprocher de nous. Car M de Villepin, est, je le pense, un vrai homme d'état.
J'ai le même avis sur M Juppé, qui lui a eu le courage de soutenir Francois aux élections municipales de Pau.


étonnement

Posté par : philalethe | 9 avril 2009 00:18


Ci-dessous une page du dernier grand philosophe anglais A.N. Whitehead (1861-1947) sur le sujet, sur quelque chose à ce sujet qui pourra paraître marginal – l’éducation esthétique – et qui est au contraire central, qui touche aussi au rapport de l’école avec la culture d’ensemble de la société, donc aujourd’hui avec la sphère médiatique. D’excellentes propositions ont été faites récemment sur le sujet par nos commissions chargées de la culture et de l’éducation ; on peut regretter qu’elles laissent entière la question de l’état, plus que critique, de notre système scolaire et universitaire, mais inversement la reconstruction de ce système qui omettrait comme secondaire cette question serait compromise.

C’est tout le sens du texte qui suit, qui est tiré d’un livre, Les buts de l’éducation, écrit en 1929 (une allusion à la situation d’alors y figure) à Harvard où A.N. Whitehead, après avoir enseigné jusqu’à sa retraite les mathématiques à Cambridge et à l’université de Londres fur invité en 1924 à enseigner et où il écrivit ses grands livres et paracheva sa philosophie. Le texte fait évidemment référence à la situation scolaire anglaise de l’entre-deux guerres. Il peut paraître très général, mais dit des choses de grande portée.


« Le sens des valeurs impose à la vie d’incroyables travaux, et en dehors de lui la vie s’affaisse dans la passivité de ses formes inférieures. La démonstration la plus pénétrante de cette force est le sens de la beauté, le sens esthétique de la perfection réalisée. Cette réflexion me conduit à demander si dans notre éducation moderne nous insistons suffisamment sur les fonctions de l’art. « L’éducation typique de nos lycées était conçue pour des garçons appartenant à des foyers aisés et cultivés ; ils voyageaient en Italie, en Grèce, et en France, et souvent leurs propres foyers étaient entourés de beauté. Aucune de ces circonstances ne vaut pour l’éducation nationale moderne dans les écoles primaires et secondaires, ou même pour la majorité des garçons et filles dans le système élargi de nos lycées. On ne peut, sans perte, ignorer dans la vie de l’esprit un facteur aussi grand que l’art. Nos émotions esthétiques nous pourvoient en appréhensions vivaces de la valeur. Si vous les mutilez, vous affaiblissez la force du système entier des appréhensions spirituelles. La revendication de liberté dans l’éducation s’accompagne du corollaire selon lequel le développement de la personnalité entière doit être considéré. On ne peut refuser arbitrairement la pression de ses exigences. Dans ces jours d’économie, nous entendons dire beaucoup de choses au sujet de la futilité de nos efforts d’éducation et sur la possibilité de les réduire. L’effort pour développer simplement l’intellectualité est voué à récolter une faillite de grande ampleur. C’est précisément ce que nous avons fait dans nos écoles nationales. Nous avons fait juste assez pour exciter et pas assez pour satisfaire. L’Histoire nous montre que la floraison de l’art est la première activité des nations sur le chemin de la civilisation. Pourtant, face à ce fait clair, en pratique nous excluons de l’art les masses de la population. Pouvons-nous nous étonner que pareille éducation suscitant puis écrasant des besoins, conduise à l’échec et à la frustration ? La stupidité de l’ensemble de la démarche réside en ceci que l’art dans ses simples formes populaires est justement ce que nous pouvons donner à la nation sans tension excessive sur nos ressources. Vous pouvez peut-être par quelques grandes réformes faire ostacle aux pires formes de travail pénible et à l’insécurité du chômage. Mais vous ne pouvez jamais augmenter grandement le revenu moyen. De ce côté tout espoir utopique vous est fermé. Il ne faudrait cependant pas un très grand effort pour utiliser nos écoles pour produire une population ayant l’amour de la musique, le goût pour le théâtre, et capable de joie face à la beauté des formes et des couleurs. Nous pourrions aussi donner les moyens de la satisfaction de ces émotions dans la vie générale de la population. Si vous pensez aux voies les plus simples, vous verrez que la pression sur les ressources matérielles sera négligeable ; et ayant fait cela, et quand votre population apprécie largement ce que l’art peut donner – ses joies et ses terreurs – ne pensez-vous pas que vos prophètes et vôtre clergé et vos hommes politiques seront dans une position plus forte en parlant à la population de l’amour de Dieu, de l’inexorabilité du devoir, et de l’appel du patriotisme ? « Shakespeare ecrivit ses pièces pour des anglais élevés dans la beauté du pays, au milieu du grand spectacle de la vie lorsque le Moyen Age rejoignait la Renaissance, et avec un nouveau monde au-delà de l’océan pour rendre vivace l’appel de l’aventure. Aujourd’hui nous avons affaire à des troupeaux de populations urbaines, élevés dans l’âge scientifique. Il ne fait aucun doute pour moi que, à moins que nous ne puissions aborder l’âge nouveau avec des méthodes nouvelles, pour soutenir la vie de l’esprit dans nos populations, tôt ou tard, au milieu d’une éruption sauvage d’envies frustrées, le destin de la Russie ne soit le destin de l’Angleterre. Les historiens écriront sur son épitaphe que sa chute résulta de l’aveuglement spirituel de ses classes gouvernantes, de leur matérialisme borné, et de leur attachement pharisien à des formules mesquines de gouvernement.


En route avec nos candidats !

Posté par : boozzy | 8 avril 2009 16:13


Oui le départ est lancé ! Nous avons rencontré JF Kahn à Tournus (71) hier, quelle pêche !

Cela fait plaisir de sentir que la 3e voie est possible. Par contre, comment joindre l'équipe de campagne du Grand Est pour les épauler, dès maintenant en Saône et Loire ? Merci de transmettre un contact (mail ou tel) pour proposer toutes les forces vives du terrain.


NdM : si vous souhaitez avoir l'adresse email de l'équipe de campagne de Jean-François Kahn, merci de nous contacter via le formulaire suivant : http://soutien.bayrou.fr/contact.php
Nous nous engageons à vous répondre dans les meilleurs délais.