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5 janvier 2010
"Débat sur l'identité nationale: Les soldes sont ouverts !" par Jean-Luc Bennahmias
Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, a réclamé ce mardi 5 janvier l'arrêt du débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement :
Sur la forme, l'approche d'un rendez-vous électoral incite à la surenchère, voire à la manipulation grossière. Qui plus est, nous pensons que nous n'avons pas une mais des identités au plurielle. La tournure de celui-ci introduit dans notre pays un risque d'enfermement identitaire et d'exclusion dont on ne peut pas sous-estimer les implications. Nous n'avons rien à gagner de le faire de manière si maladroite et dans un contexte si peu apaisé. Ni en interne, ni à l'internationale où l'image de la France n'en ressort pas grandie. Il n'était donc pas bien difficile de faire marche arrière. M. Besson choisit malheureusement de persévérer: C'est un aveuglement lourd d'enseignements. Le débat est soldé pour le compte de considérations politiciennes contre l'intérêt général et les préoccupations essentielles de nos compatriotes qui s'inquiètent des crises à répétition." Jean-Luc Bennahmias
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discrimination des Français nés à l'étranger
Posté par : almamater | 25 janvier 2010 14:42Merci à Jean-Luc Bennahmias d'avoir signé l'appel républicain : http://www.ldh-france.org/Vous-etes-Francais-Prouvez-le Serait-il possible d'élargir le mouvement de résistance à l'ensemble du MoDem (dont certains adhérents sont d'ailleurs concernés par ce problème de renouvellement de leur carte d'identité française ...)? Et d'alerter le Parlement Européen sur cette attitude aberrante des préfectures de la métropole? Vous avez notre confiance et notre soutien !
Un faux débat
Posté par : taldir | 12 janvier 2010 19:48Si las que je suis d’entendre tant d’âneries proférées par tant d’imbéciles, tant d’ignorants et tant d’aveuglés passionnels d’autant plus sûrs d’eux-mêmes que leurs faiblesses sont plus accentuées, et si attaché que je suis à la raison et à la vérité, j’interromps mes passionnantes études pour intervenir dans ce débat - que seuls jugent inopportun, ou bien ceux qui n’ont plus d’identité nationale ou qui en ont trop, ce qui revient au même, pauvres zombies, et les Français ne sont pas le peuple qui n’aurait pas d’identité nationale, ou bien les imbéciles parce qu’il n’est pas à la portée de leur intelligence déficitaire (Les bovins ne se posent pas la question de leur identité, surtout pas nationale, et l’homme qui ne se demande pas QUI IL EST n’est pas totalement homme, n’existe peut-être même pas) ou de leur inculture ou les deux à la fois (Je pense au regard devenu plus glauque qu’à l’habitude d’un homme politique connu et abondamment médiatisé à qui l’on osait parler des racines celtiques et germaniques (!) de la France et qui apparemment (?) les découvrait…et à sa réaction hostile caractéristique) à moins que ce ne soit le cas de leur honnêteté intellectuelle - Je pense aux petits collabo-conformistes de tous poils, au « parti de la trouille », comme en 40 -, ce qui revient au même- où je tiens à rappeler, comme j’aime toujours le faire, les fondamentaux et à les illustrer par des exemples. En effet, le principe d’identité, dont l’identité nationale est l’une des applications, n’est quand même pas négligeable, c’est même le principe de base de la logique, puisque c’est la condition même de toute pensée LOGIQUE; il fait que le raisonnement est possible et que LA VERITE EST NECESSAIRE. Il fonde l‘adéquation de la vérité avec elle-même et, personnellement, j‘attache une importance vitale à la vérité en général et en particulier: en vertu de ce principe, a est a, a n’est pas b, a n’est pas a+b. Sans doute ne manquera-t-il pas de « bons » esprits (qui en sont de très mauvais en fait) pour rétorquer que c’est terriblement « simpliste » , mais ce principe exige tout simplement que l’on parle de la même chose sous le même vocable, SINON ON SE CONTREDIT. L’identité nationale n’est que l’identité nationale et pas autre chose ; par exemple, l’identité nationale n’est pas la nationalité, pas plus que la natalité, ni la rationalité,ni la majorité, ni la rentabilité, ni la comptabilité… Malheureusement tant de nos contemporains semblent avoir complètement oublié ce principe si simple, alors qu’il permet d’y voir clair, d’une manière générale, ce qui n’est pas un luxe dans le contexte actuel, et en particulier d’apporter un soulagement à ces Français, nombreux paraît-il, qui s’inquiètent pour leur identité nationale, n’en déplaise aux diverses gauches, toutes plus gauches les unes que les autres, mais ce qui se comprend fort bien, malheureusement, dans le contexte historique actuel, et ce serait même l’une des raisons, avec la personnalité si « attachante » de son adversaire principale, de la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007.L’application de ce principe permet en effet de penser et de dire qu’un Français est un Français et rien d‘autre, qu’un Français n’est pas un Chinois, qu’un marxiste n’est pas un chrétien, qu’un animiste n’est pas un musulman. Ainsi la plupart des Palestiniens rejettent avec logique l’identité israélienne. Avant tout il faut être conscient du fait que définir une identité est un constat : c’est un jugement de réalité et non un jugement de valeur. Mais,en fonction du principe rappelé, qu’est-ce que l’identité? Si l’on se réfère au petit Robert qui est accessible à une majorité de Français et qui est somme tout reconnu comme très valable par une majorité de gens sensés, c’est « le caractère de ce qui identique », identique à quoi donc justement sinon à soi-même, identique à ses semblables, identique à travers le temps ? C’est-ce qui permet de se reconnaître et d’être reconnu. C’est le « caractère de ce qui est un » : l’identité est par définition UNIQUE : on ne peut être identique à plusieurs choses différentes à la fois. On ne peut avoir qu’une seule identité. Seuls les escrocs ou certains malades mentaux s’en fabriquent parfois plusieurs. Ainsi c’est le « caractère de ce qui demeure identique à soi-même » : ainsi l’identité française se reconnaît, dans sa belle constance, depuis le Moyen Age, sinon les Gallo-romains dans sa dimension celtique, à travers la verve de la sculpture romane, à travers l’Art français (vrai nom de l’art « gothique ») et le raffinement des orfèvres parisiens, la littérature médiévale, l’Ecole de Fontainebleau, à travers les auteurs des XVIe, XVIIe et XVIIIe, jusqu’à Flaubert, Manet, Debussy… pour ne citer que quelques-uns des multiples phares qui, par leur génie, l’ont si brillamment illustrée dans son esprit si plein de grâce, de finesse et de liberté. On ne peut changer son identité, d’identité, sinon on n’est plus soi-même mais autre, aliéné, dénaturé. On se trahit, sous son identité propre on disparaît, on est anéanti. Or nous avons un devoir de fidélité prioritaire à l’égard de nous-mêmes. N’oublions pas qu’il suffit, pour celui qui veut détruire une personne, un groupe, de détruire son identité par différentes méthodes de conditionnement, par exemple par la terreur, pour atteindre son but. Par contre un incident comique récent qui a passionné les média a pu alarmer certains esprits en les faisant s’interroger sur la possibilité que l’esprit français si attaché à l’élégance puisse changer dans certains lieux extrêmement fréquentés : mais c’est un défaut de tant d’êtres humains, pas seulement français, de ne s’inquiéter que quand ils sont mis en présence de la réalité crue ! De même qu’on ne peut pas avoir plusieurs identités actuelles, on n’a pas la latitude de les multiplier au gré du temps. En tant qu’identité ceci est valable par définition aussi bien pour une nation que pour un individu. L’identité, c’est « le fait pour une personne d’être tel individu » et pas tel autre, et de « pouvoir être reconnu pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments qui l’individualisent ». C’est l’ensemble des caractères qui individualisent une personne, qui permettent de la reconnaître pour telle. Quels caractères définissent ainsi l’humain, aussi bien groupe particulier qu’individu ? Les traits physiques, puisque nous appartenons quand même fondamentalement à la matière, et la culture, c’est-à-dire la langue, les coutumes, la mentalité, ensemble des croyances et habitudes d’esprit qui informent et commandent la pensée d’une collectivité, communes à chaque membre de cette collectivité, et qui constitue l’objet d’une science : la psychologie des peuples, et enfin une chose qui a perdu beaucoup de son importance tyrannique passée dans les États modernes avec le progrès général et en particulier scientifique qu’elle a combattu bec et ongles avec la plus extrême férocité des bûchers, une religion transitoire parmi les nombreuses religions par volonté universalistes de la Terre, ce qui ne peut donc être le critère le plus pertinent d’une identité nationale, notion parfaitement étrangère à des préoccupations fondamentalement extra-vitales, c’est-à-dire pour un monde où il n‘y a plus de nations ni de naissances. Duquel de ces caractères peut-on donc légitiment penser qu’il identifie le mieux, le plus facilement, tout groupe humain ? Lequel précisément a pour fonction d’assurer par lui-même la cohésion du groupe et qui par là même l’individualise, c’est-à-dire lui confère son identité, le définit, sinon la LANGUE MATERNELLE celle de la voix entendue avant même de naître, sachant que dans chaque langue le même monde est pensé de manière différente, comme le disait en connaissance de cause Charles Quint, grand Européen et grand polyglotte? C’est le support de tous les autres caractères culturels. On prend conscience du fait qu’on arrive dans un autre pays d’Europe quand on entend les gens parler une autre langue, la leur. C’est la raison principale pour laquelle les nations ou les Etats tyranniques et impérialistes ont attaché une importance si passionnelle à détruire les langues des petites nations qui étaient tombées à leur merci, c’était la façon la plus irrémédiable de les faire disparaître dans les oubliettes de l’Histoire et de l‘au-delà ! Et d’assurer par là même leur propre prééminence ! Du point de vue de ce caractère il est incontestable que l’identité française peut être clairement distinguée de l’identité anglaise, de l’identité allemande comme de l’identité bretonne ou basque. Dans le cas particulier des langues véhiculaires internationales, si une part d’identité culturelle s’étend, par définition, à plusieurs nations - C’est bien évidemment le cas de la francophonie comme de l’anglophonie ou de l’hispanophonie -, pour autant l’identité nationale ne s’étend pas entièrement à tout leur domaine linguistique. A quoi la décolonisation et les guerres inexpiables autant que légitimes qu’elle a parfois nécessitées, pour faire un peu avancer le progrès, auraient-elles servies ? Dans ce seul cas, le critère linguistique ne suffit plus. On se retrouve dans le même cas de figure que les religions à prétention universelle, ce qui est loin d’être contradictoire, comme chacun le sait. Ainsi, - à moins bien évidemment de nier l’existence de peuples, de nier toute spécificité ethnique à quiconque et nulle part, ce qui abstraitement, « sur la comète », est toujours possible, mais dans l’abstraction tout est possible, toutes les opinions peuvent être émises, même de nous réduire tous à des ectoplasmes avec tous les mêmes poumons aériens, en commun d’ailleurs avec toute une partie de la faune, les mêmes organes uniformisateurs et les mêmes trous égalitaires, à des amnésiques profonds, et eux savent bien quelles sont leurs souffrances vertigineuses, eux savent que seule la mémoire nous permet de savoir qui on est , qu’elle seule nous permet d’EXISTER- pour aider les intéressés à préciser ce que peut être l’identité française en illustrant avec le réel des implications logiques du si essentiel principe d’identité, on peut d’abord déblayer, méthode qui siérait (inus.) peut-être à René Descartes s’il était toujours parmi nous, le pôvre, les exemples abondent : on peut constater qu’un Breton n’est pas un Normand, un Provençal n’est pas un Picard, un Français, un « Francé » comme disait l’imbéciloconformiste de Fernand Reynaud et comme dit encore Chirac-Trafalgar, n’est pas un Allemand, un Français n’est pas un Alsacien, un Français n’est pas un Belge, un Français n’est pas un Flamand, un Français n’est pas un Italien, un Français n’est pas un Corse, un Français n’est pas un Espagnol, un Français n’est pas un Catalan, un Français n’est pas un Kartvel (« Géorgien« ), un Français n’est pas un Euskaldun (« Basque »), un Français n’est pas un Gallois, un Français n’est pas un Breton, un Français d’Oil n’est pas un Occitan, un Français n’est pas un Picard, un Français n’est pas un Amazigh (« Berbère »), ni un Japonais, ni un Wolof, ni un Bambara, ni un Bamiléké, ni un Argentin … et réciproquement. En effet, allez dire à un « bon » Parisien, à un « bon » Tourangeau, qu’il est un Chti, un Breton ou un Gascon ? Vous pouvez lire la réponse dans certaines pièces du génial Molière dont ce Français est si vaniteux de la langue : dans l’Hexagone, pas plus qu’en Europe, ni sur la Terre, ni dans l’Univers, il n’y a pas que des Français, des Français du nord. Comme le nuage de Tchernobyl, l’Europe avec sa diversité humaine, sa richesse culturelle, ne s’arrête pas aux frontières de l’État français. La nationalité officielle qui n’est qu‘un fait administratif et, par là même, froid et bête pour ne pas dire absurde, ne coïncide en fait pas obligatoirement, c’est logique on l’a vu, avec l’identité nationale qui, elle, est la notion la plus humaine par excellence car elle touche l‘individu au plus profond de lui-même, dans son être même : elle se ressent avec le cœur, elle, alors que l’autre, parfois souhaitée, souvent imposée, comme les contributions, n’est qu’un bout de papier interchangeable…Cette distinction élémentaire est la clef du problème qui a conduit le gouvernement, dans le contexte du chaos où la France s’enfonce toujours plus, à proposer ce passionnant débat, passionnant en particulier pour ceux qui ont tout à y perdre. Merci de votre attention au nom de l’intelligence et de la culture universelles : je tiens à rappeler que je n’ai fait que des jugements de réalité, c’est-à-dire objectifs et non aveuglés de passion, ni de valeur c’est-à-dire subjectifs, qui peuvent, eux, broder à l’infini à partir du réel, de la vérité qui est une alors que l’erreur est multiple.
FAUX DEBAT PECHE AU VOIX F.N.
Posté par : TIMY13 | 7 janvier 2010 12:54LE DEBAT RESSEMBLE A S'Y MEPRENDRE A UNE CAMPAGNE FRONTISTE QUI ENTRETIENT LA PEUR ET GLISSE PEU A PEU VERS LES MINARETS LA BURKA BREF L'ISLAM !!!!! CE QUI A POUR EFFET DE STIGMATISER LES MUSULMANS DE FRANCE QUI PENSAIT PLUTOT QUE CELA CONCERNAIT PLUTOT L'EGALITE LA FRATERNITE LA LAICITE BREF LA REPUBLIQUE . BESSON, "L'ART DE RETOURNER SA VESTE D'UNE EXTREMITE A L'AUTRE" AMITIES DEMOCRATES.
débat sur l'indentité nationale
Posté par : elie30 | 7 janvier 2010 09:52Je partage totalement l'avis de Jean-Luc Bennahmias. Arrêtons cette mascarade, cela à des odeurs de Vichy, très peu pour moi.
oui mais ....
Posté par : cefrandpt77 | 7 janvier 2010 08:03Quand Mr Besson, commandité par NS qui a créé ce ministère de l'immigration et de l'identité nationale, dit que le moment choisi pour ce débat aurait de toute façon coïncidé dans le calendrier avec une autre quelconque consultation électorale, il prend sans doute les électeurs pour des attardés ! c justement au moment de la perte de crédibilité du pouvoir et d'élections que NS nationalise, qu'il veut faire peur et reprendre sous son aile pseudo protectrice, les électeurs qui doutent et notamment ceux proche du FN. Déjà il aurait fallu dissocier ou tout simplement effacer à son ministère le mot immigration ! qui est à prendre en compte mais sans le stigmatiser ! et généraliser à tous les jeunes quel qu'il soit la prise de conscience de leur appartenance à la république française, déjà par l'instruction civique dans l'éducation nationale et que d' être français ce n'est pas du nationalisme pur mais un maillon solidaire, fier de ses valeurs d'humanité, dans l'esprit du projet humaniste du MoDem. Croire que E Besson aux ordres retire cette consultation, est illusoire.