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François Bayrou: "le monde respire mieux après la victoire de Barack Obama"

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Barack Obama, les nouveaux Etas-Unis ?

Posté par : Burgou le 12 novembre 2008 14:35

J'espère sincèrement que cette élection va changer "un peu" la face du monde et que la politique extérieure des États-Unis va évoluer, mais je préfère observer les premiers mois de son mandat pour juger...

Obama a été elu...Formidable, mais que va t-il faire maintenant ?

Posté par : bourbon le 10 novembre 2008 19:20

Alléluia ! Seul DIEU peut être loué et vénéré ! Un homme, même le meilleur ne reste qu'un homme avec ses innombrables faiblesses et défauts sans occulter cependant ses quelques qualités....Quelles sont celles de Barack ? Concrétisera t-il l'immense espoir qui repose sur lui...Sera t-il le continuateur politique et moral de Martin LUTHER-KING ? Ardents souhaits et Amitié Orange !

élection américaine

Posté par : gbgb10 le 7 novembre 2008 17:47

A quand une gouvernance mondiale ? Nous ne sommes plus dans les romans de science-fiction des 50'.....nous n'allons plus avoir le choix ! Cette réconciliation symbolique entre Afrique et Amérique, entre passé et présent laisse tout de même présager d'un futur possible. A suivre...

dans l'Histoire...de la démocratie !

Posté par : thierry26 le 7 novembre 2008 03:24

" Un petit pas pour l'homme...un grand pas pour l'humanité" : cette phrase hautement célèbre résume à elle seule l'impact de l'élection de Barack OBAMA. Ce 4 novembre 2008 représente la bouffée d'oxygène qu'il manquait à ce monde oppressé...YES WE CAN !

Obama, le MoDem et les médias

Posté par : euro le 7 novembre 2008 00:18

Je ne vais pas en remettre sur cet événement historique à plus d'un titre. J'ai eu la chance de passer la semaine dernière en Californie, de ressentir la ferveur alors anxieuse de tout un peuple... et de rapporter pin's et casquette achetés à un incroyable hippie de San Francisco : "It's important for the world, Sir !" Je veux simplement dire, après d'autres, que la prise de position de F. Bayrou, pourtant brillamment et justement formulée, a eu très peu d'échos dans les médias. Libé a meme publié la déclaration de... Jean-Michel Baylet, en oubliant FB. J'ai aussitot rectifié dans le courrier des lecteurs. Je signale que le site de Libération, journal que le folklore du PS désoriente, est actuellement très perméable. Cela n'a pas toujours été le cas. Je suis surpris que si peu d'entre nous s'y expriment.

Eléction Barack Obama

Posté par : trustinme le 6 novembre 2008 13:55

Lorsque j'entends beaucoup de français dire que l'élection de Barack Obama ne changera rien, je suis franchement déçue. Mettons de côté l'aspect matériel de ces élections et pensons un peu Humanité, générosité, solidarité et intégrité car c'est là les vraies richesses d'un pays et d'un homme. Ce président élu aujourd'hui par la démocratie incarne totalement le retour aux vraies valeurs humaines. Pensons aussi à tous ces noirs assassinés, à ces familles décimées et brimées. Leurs combats n'aura pas servit à rien, ce n'est que justice. Alors oui Barack Obama a déjà changé l'histoire de l'humanité ! Je rajoute, j'espère un jour être aussi fière de la France que je le suis aujourd'hui des États Unis. Rien Impossible ! Vivie la Démocratie !

Martin Luther King avait un rêve, Barack Obama avait un rêve, les américains leur offrent aujourd’hui une réalité

Posté par : Kevin_Izorce le 6 novembre 2008 12:39

Barack Obama sera officiellement le 20 janvier prochain le 44ème Président des Etats-Unis d’Amérique. Aujourd’hui tout particulièrement, j’ai envie de penser à cette femme qui, il y a 53 ans, a refusé de céder sa place à un homme blanc dans un autobus. Elle s’appelait Rosa Parks et elle écrivait l’histoire sans le savoir. Elle donnait naissance ainsi à Martin Luther King qui n’aura de cesse de se battre pour l’égalité entre les hommes. La victoire d’Obama aujourd’hui n’est que la conséquence logique et heureuse de la volonté de Martin Luther King, dont nous célébrons cette année les 40 ans de son assassinat. Mais en dehors de ce symbole historique, inimaginable il y a encore quelques années, la victoire de cet homme de 47 ans est également le symbole du renouvellement des classes politiques attendu par les concitoyens de nombreuses démocraties. En France, à travers chacune des élections que nous avons vécu ces derniers mois, nous avons eu des exemples de cette volonté puissante de changement, ce même changement des méthodes et des pratiques qui a été au cœur de la campagne du candidat Démocrate. Mais la France, qui soutenait massivement le candidat Démocrate, oublie parfois très vite la réalité de la vie politique chez elle, où la représentativité des diversités est encore bien difficile, où la parité doit devenir une loi pour être appliquée… Quel cynisme d’entendre Nicolas Sarkozy répéter depuis ce matin qu’il est lui-même un représentant de minorité, pendant que les socialistes, particulièrement timides lors de cette campagne américaine, se gargarisent de voir les Démocrates au pouvoir. Ils en oublieraient presque qu’Obama est centriste, quand le socialisme, là bas, est un gros mot. D’où leur soutien du bout des doigts. La représentativité, c’est toujours mieux chez les autres que chez soi. Barack Obama, qui a capitalisé de très nombreuses attentes, qui a capitalisé tant d’espoirs aux Etats-Unis mais également à travers le monde, a désormais 2 mois et demi pour se préparer à répondre aux problèmes de son pays, dans un monde instable, au cœur d’une crise financière et économique très lourde. Sa tache est immense, les espoirs sont immenses… Mais le projet qu’il a défendu durant des mois nous laisse penser qu’il saura apporter les réponses nécessaires à son pays au sujet de la protection sociale, du développement durable, de la protection les classes moyennes au détriment des plus aisés, d’égalité des chances… Martin Luther King avait un rêve, Barack Obama avait un rêve, les américains leur offrent aujourd’hui une réalité…

America is back, l'Europe reste à faire !

Posté par : citizenet le 6 novembre 2008 10:58

Les démocrates du monde entier ont retrouvé, le temps d'une élection présidentielle passionnante, le rêve américain, toujours imité, jamais égalé, aussi mythique que les quatre coins de notre planète ronde. Ce que j'ai ressenti, hier à 5 heures, c'est la même émotion qu'un matin d'été, lors du premier pas d'un homme sur la lune, où déjà l'Amérique chantée par Joe Dassin nous faisait rêver, alors que d'autres "mauvaises langues" ont dit depuis qu'on nous faisait prendre des vessies pour des lanternes, car le film de l'alunissage aurait été enregistré en studio ! Avec un Président qui a enfin l'envergure d'un chef, non pas d'un Etat, mais de la fédération des 50 Etats-Unis d'Amérique, nous avons à nouveau une preuve éclatante qu'à coeur vaillant, quelle que soit sa race et sa religion, rien d'impossible ! Il va lui en falloir du cœur à l'ouvrage, à Barack Obama, qui déjà réunit les meilleures compétences pour constituer son staff, afin de faire face à une crise internationale sans précédent depuis la dernière guerre mondiale. Le complexe militaro-industriel, dont les intérêts dépassent de loin le continent américain, doit également être en train de fourbir ses armes, et pour nous y opposer, comme le déclare François Bayrou, "Nous pouvons espérer qu'Europe et Etats-Unis, avec les autres grandes régions du monde, inventent ensemble un partenariat pour la planète". Que cela serve aussi de leçon au Président de notre petit Etat ségrégationniste qui "rejette" les forces vives d'autres races dans des banlieues insalubres ou dans leurs pays d'origine, et qui n'a su jusqu'à présent intégrer dans son gouvernement que des personnes de couleur fort jolies au demeurant, qui portent du Dior sans avoir la taille mannequin, comme on fait un casting pour la star ac'…

victoire d un democrate mr obama

Posté par : valerie16 le 6 novembre 2008 08:03

bj je suis surprise que le modem ne soit invite nulle part et que l on a du mal en entendre mr bayrou a ce sujet.il devrait etre fier?au contraire on ne l entends pas pourquoi?cela devrait faire reflechir les francais et voir qu il y a une autre facon de faire de la polirique sans forcement choisir la droite ump liberale et la gauche ps inexistante et inaudible et surtout incapable de rsister a sarkosy.zt a tout son fric.a part besancenot et peut etre francois bayrou l avenir semble plutot sombre en france.vive mr obama.

pourquoi Barack Obama va réussir !

Posté par : regisr le 6 novembre 2008 07:59

on dit souvent "..Par contre un grand virage pour l'humanité ... Obama défendra les intérêts des états unis pas ceux de l'humanité..." non, je crois que c'est là l'évènement historique qui n'est pas compris en france bien sûr les intérêts des états unis seront la priorité mais dans une voie nouvelle pas du tout contracdictoire avec l'humanisme qu'il va apporter dans le monde. Il faut laisser nos a priori contre "le grand oncle américain" qui ont renforcés par l'incompétence de bush, et reconnaitre les grandes qualités de ce epeuple américain qui sait changer les ,choses quand ça ne va pas, détaché de toute idéologie qui nous étouffe en france. la france n'est pas prête d'élire un(e) noir(e) en france.. car elle souffre d'une non intégration de ceux ci qui sont venus au cours des etmps par l'immigration.paradoxalement aux états unis, ils beneficie aujourd'hui après tant d esouffrance de l'esclavage qui leur a apporté il ya 2 siècles les racines d'un métissage aujourd'hui complètement inétgré dans le tissu socilal, car ils sont de vrais américains, dénigrés certes par le passé mais ds américains enracinés dans les terre de l'amérique. Aux US on ne voit pas un immigré, on voyait un noir puis un américain, aujourd'hui on commencera à voir un américain puis un noir.. en france on verra encore pendant une génération tant que notre société ne sera pas plus métissée, un immigré noir puis un français écoutez aujourd"hui sur toutes les chaines, Rama Yade invitée: cette personne va bénéficier de l'état de grace aux US de BO , écoutez la attentivement et vous comprendrez pourquoi on l'invite de plus en plus , elle crève l'écran, mais elle est noire de chez noire.. elle va jouer un role énorme dans les années à venir.. Je rappelle donc ici pour CELLES ou CEUX qui auraient quelques minutes pour lire, la traduction à la démocratie française du discours de philadelphie que j'ai fait en aout , que j'avais posté Une Meilleure Union en France, dérivée de : OBAMA - LE DISCOURS DE PHILADELPHIE par Régis RAULT modem78 « Nous, le peuple, dans le but de former une union plus parfaite. » La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » est issue de la Révolution française : elle apparaît dans le débat public avant la proclamation de la Première République, dès 1790. Le premier à en faire usage dans un cadre officiel est Maximilien de Robespierre, dans son Discours sur l'organisation des gardes nationales, le 5 décembre 1790 à l'Assemblée Nationale La première déclaration des droits de l’homme de l’époque moderne est celle de l’État de Virginie (États-Unis), écrite par George Mason et adoptée par la Convention de Virginie le 12 juin 1776 (appelée en anglais le Bill of Rights américain). La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 définit ainsi la liberté: « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait. Voici plus de deux siècles que ces déclarations ont inauguré l’improbable aventure de la démocratie, déclarations qui ont fait l’unanimité dans le monde et ont servi de guide pour un très grand nombre de pays dans tous les continents. Ces paysans et ces savants, ces hommes politiques et ces patriotes qui avaient lutté contre la tyrannie et les persécutions, parvinrent à donner forme à ces déclarations. Le document a fini par être signé mais est demeuré inachevé. Elle a été largement copiée par Thomas Jefferson pour la déclaration des droits de l’homme incluse dans la Déclaration d'Indépendance des États-Unis (4 juillet 1776), par les autres colonies pour la rédaction de leurs déclarations des droits de l’homme, et par l’Assemblée française pour la Déclaration française des Droits de l’homme et du citoyen, ainsi qu'elle aura inspiré largement la Déclaration universelle des Droits de l'Homme votée par l'ONU en 1948. Il a été entaché en particulier à l’origine par le péché originel des nations, la colonisation et son esclavage, sujet qui divisait les colonies et a conduit la convention à une impasse jusqu’à ce que les pères fondateurs d’envisager d’y mettre un terme et confier la tâche aux générations suivantes. Bien entendu, la réponse à la question de l’esclavage était déjà lisible à travers les lignes de dans la Constitution – une Constitution dont le coeur était l’idéal de l’égalité de tous les citoyens devant la loi ; une Constitution qui a promis à son peuple la liberté et la justice et 2 une union guidée par ces trois mots magiques : liberté – égalité- fraternité et qui pourrait et devrait être perfectionnée au fil du temps. Et pourtant ces mots sur un parchemin ne seront pas suffisants pour délivrer les esclaves de leur asservissement ni pour assurer aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et leurs pleines obligations en tant que citoyens. Il faudra des générations successives de citoyens qui seront prêts à s’engager –par la protestation et la lutte, dans la rue et devant les tribunaux, et la désobéissance civique et toujours en prenant de grands risques – pour réduire le fossé entre la promesse portée par les idéaux et la réalité de leur temps. C’est l’une des taches fondamentales que se sont assignés tous les partis démocrates celle de poursuivre la longue marche de ceux qui sont venus avant nous, une marche pour une société plus juste, plus égale, plus libre, plus attentive et plus prospère. Si François Bayrou en France a choisi de se présenter à l’élection présidentielle en 2007 et poursuivre cette voie malgré un premier échec en fondant le MoDem Mouvement Démocrate - à ce moment précis de notre histoire, c’est parce que nous croyons profondément que nous ne pouvons pas affronter les défis de notre temps à moins de le faire ensemble - à moins que nous n’améliorions notre union en comprenant que si nos parcours ont été différents entre la gauche et la droite, entre les plus aisés et les moins favorisés de la société,, nous portons des espoirs communs ; que si nous pouvons ne pas avoir la même apparence et ne pas venir des mêmes endroits ni des mêmes classes sociales, nous voulons tous aller dans la même direction – vers un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits-enfants. Cette conviction nous vient d’une foi inébranlable dans la dignité et la générosité des citoyens dans leur ensemble. Mais elle vient également de notre propres histoire . . Tout au long de cette première campagne de François Bayrou, envers et contre tous les pronostics, nous avons constatés à quel point les Français avaient soif de ce message d’unité et adhéraient à ce discours. Bien que l’on ait été tenté de juger de sa candidature à travers un prisme exclusivement centriste, il a rassemblé un électorat sans appel à droite et à gauche. Dans toutes les régions, il a forgé une coalition d’électeur puissante de tout milieu. Cela ne le veut pas dire que son appartenance à un grand parti de droite l’Udf ,’a pas joué aucun rôle dans la campagne lui assurant une adhésion de beaucoup de déçu du « Chiracisme » et nostalgique de l’ère « Giscardienne ». A plusieurs reprises, des commentateurs l’ont jugé soit « trop à gauche » soit « trop à droite. » Nous avons vu émerger des tensions partisanes rejetant sa candidature dite trop centriste et ne se positionnant . Les médias ont épluché chaque sondage à la recherche des moindres preuves d’une polarisation partisane, qui opposerait non seulement la droite à la gauche, mais aussi la gauche au centre droit et inversement la droite au centre gauche pour repousser cette union. Ainsi à l’issue du scrutin présidentiel, la question bi-partisane s’est renforcé en un nouveau facteur de division entre la gauche et la droite. A un bout du spectre électoral, à gauche , nous avons entendu dire implicitement que la candidature de François Bayrou et le MoDem qu’il a fondé était d’une certaine manière un exercice de discrimination positive ; fondée seulement sur le désir de libéraux naïfs de s’acheter une réconciliation avec la gauche pour pas cher. A l’autre bout, à droite, nous avons 3 entendu un langage incendiaire pour exprimer des opinions qui accroissent non seulement le fossé entre partis, mais aussi des opinions qui dénigrent à la fois la grandeur et la bonté de notre société ; qui offensent tout aussi bien beaucoup de citoyens de gauche comme de droite qui croient à une union possible. Il a souvent condamné en des termes non équivoques les déclarations de droite comme de gauche qui ont causé tant de controverses. Pour certains, des questions agaçantes demeurent Bien sûr il savait que beaucoup faisaient parfois une critique féroce et systématiques de la politique conduite par la gauche en situation majoritaire ou d’opposant. Etait-il alors en profond désaccord avec nombre de positions politiques de la droite tout en siégeant de son coté ? Absolument – de la même façon que je suis sûr que beaucoup d’entre vous ont entendu de la part de leur élu, des remarques ou des positions qu’ils désapprouvent au plus haut point Il ne s’agit pas simplement de tentatives d’hommes politiques d’exprimer haut et fort un sentiment d’injustice. Tout au contraire, elles reflètent une vision profondément erronée de la réalité, une vision selon laquelle la politique partisane est endémique et qui met l’accent /ou dissimule ce qui va mal/ou bien selon que l’on est dans la majorité ou dans l’opposition. Ces propose conflictuels entre la gauche et la droite sèment la discorde perpétuelle alors que tous, nous avons besoin d’unité, des propos concentrés sur cette lutte partisane au moment où nous avons besoin de nous unir pour résoudre une série de problèmes considérables: une menace terroriste continue qui entraîne et met en suspens des guerres ça et là, une économie défaillante, une crise chronique du système de santé et un changement climatique potentiellement dévastateur. Autant de problèmes qui ne sont ni de droite ni de gauche, ni blanc, ni noir, ni arabes ni hispaniques, ni africains ni asiatiques, ni de pays industrialisés ni de pays pauvres souffrant d’une crise alimentaire sans précédent qui fait mourir un enfant de moins de 10 ans toutes les cinq secondes, mais des problèmes qui nous concernent tous. Compte tenu du parcours de chacun, de nos idées politiques différentes à la base mais vouées à un objectif de rassemblement, de consensus et de compromis recherché, il y aura toujours quelqu’un pour juger que nous allons pas assez loin dans les déclarations que nous désapprouvons à droite ou à gauche. Pour commencer, pourquoi avons nous choisi par le passé, un vote à droite ou un vote à gauche, alors que nous condamnons certaines déclarations ou positions énoncés par nos élus ? Nous réagirions comme eux, si tout ce que nous savons de la droite ou de la gauche se résumait aux brides des critiques qui sont levées dans les médias ou ressemblaient aux caricatures que colportent certains commentateurs qui se déclarent comme opposant. La vérité est que tout cela n’est pas tout ce que nous savons du candidat ou parti que nous avions choisit. Ces femmes ou ces hommes ont souvent donné de leur personne au service de la communauté en accomplissant ici bas ce que nous demande notre conscience ou notre foi. Telle est l’expérience de chacun. Cela doit aider à aider à comprendre nos rapports avec chaque groupe politique que nous avions pour certains, adopté par le passé. . . 4 Nous ne pouvons pas plus renier cette appartenance politique originelle que nous pouvons renier nos origines familiales. Ces gens là font partie de notre vie, ils sont citoyens de notre pays, de notre continent, du monde que nous respectons. Certains verront cela comme une tentative de justifier ou d’excuser des propos inexcusables. Mais il n’en est rien. Nous pouvons supposer qu’il serait politiquement plus prudent de continuer comme si rien n’avait été en espérant que le passé se dissipera, ou tenter de rejeter les déclarations en disant que ce sont des propos viscéraux. Mais nous croyons que notre nation, notre société ne peut se permettre de continuer d’ignorer cette « guerre » partisane. Nous commettrions la même erreur que nos détracteurs, en simplifiant les choses, en recourrant à des stéréotypes et en grossissant les traits jusqu’à déformer et dénier la réalité. C’est ce que font certains en créant un nième parti dit Nouveau Centre mais en fait polarisé. Il est certains que les commentaires qui sont faits à l’égard du MoDem et les thèmes de controverses qui surgissent reflètent les aspects complexes de cette lutte contre la politique partisane qui divise la France, l’Europe et le monde, et qui n’a jamais été résolue – une partie des unions qui nous restent à faire ou à parfaire. Pour comprendre cette réalité il faut nous souvenir de comment nous en sommes arrivés là. Comme Faulkner l’a écrit : « Le passé n’est ni mort, ni enterré. En fait, il n’est même pas passé. » Nous n’avons pas besoin ici de réciter l’histoire de l’injustice des politiques conduites dans ce pays. Mais nous avons besoin de nous rappeler que bien des disparités qui existent dans nos sociétés d’aujourd’hui remontent directement aux inégalités transmises par une génération d’avant qui a souffert elle même de l’héritage brutal des inégalités passées. Toutes sortes de ségrégation éducative a produit et produira encore des écoles inférieures. L’éducation inférieure qu’elles dispensaient, alors, et continuent de dispenser, permet d’expliquer le fossé grandissant entre le taux de réussite des élèves issus des différentes classes sociales. Les discriminations sociales – lorsqu’on ne permet pas l’accès à la propriété, lorsque des prêts sont refusés aux petits et moyennes industries ou entreprises PMI/PME, signifient que des familles ne peuvent accumuler une patrimoine décent à transmettre aux générations futures. Ce phénomène permet d’expliquer le fossé entre patrimoine et les disparités de revenu entre les différentes classes sociales, et les poches concentrées de pauvreté qui persistent dans tant de communautés urbaines et rurales d’aujourd’hui. Le manque d’ouvertures économiques, la honte et la frustration de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, ont contribué à l’érosion des familles défavorisées – un problème que les mauvaises politiques d’aides sociales appliquées ont probablement aggravé pendant des années. Et le manque de services de base dans tant de quartiers urbains – aires de jeux pour les enfants, patrouilles de police, ramassage régulier des ordures et respect du code de la construction – a contribué à créer un cycle de violence, de douleur et d’abandon qui continuent de nous hanter. Telle est la réalité dans laquelle tant d’enfants ont grandi sans l’avoir choisi. Ils sont devenus adultes à une époque où la ségrégation était toujours la loi du pays et les opportunités étaient systémiquement étranglées. Ce qui est remarquable ce n’est pas combien ont échoué à cause de la discrimination sociale, mais plutôt combien d’hommes 5 et de femmes ont réussi à surpasser les obstacles ; combien ont été capables de creuser un chemin, là où il n’existait pas . Mais parmi tous ceux qui se sont dépensé sans compter pour obtenir leur part de Rêve de croissance économique des trente glorieuses de l’après guerre, nombreux sont ceux qui ont échoué, qui ont fini, d’une façon ou d’une autre, par être victimes de la discrimination. Et cet échec a été transmis aux générations futures, à tous ces jeunes gens et, de plus en plus, ces jeunes filles qui tiennent les mur de nos rues ou pourrissent dans nos prisons, sans espoir ni projet d’avenir. Et même pour celles ou ceux qui ont réussi, les questions de ségrégation et de discrimination continuent toujours de façonner de manière fondamentale leur vision du monde. Pour ces hommes et ces femmes de cette génération, les souvenirs d’humiliation, de doute et de peur restent vivaces, aussi bien que les souvenirs de colère et d’amertume ressenties pendant toutes ces années. Cette colère peut ne pas s’exprimer en public, devant des collègues de l’autre classe sociale. Mais elle se fait entendre dans un salon de coiffure ou autour d’une table de cuisine. Quelquefois cette colère est récupérée par des politiciens qui, pour compenser leurs propres échecs, cherchent à capter des voix en jouant sur la fibre sociale. Occasionnellement, on trouve une voix qui reprend cette colère dans divers rassemblements. Cette colère est parfois contre-productive ; en effet, elle détourne souvent notre attention des vrais problèmes ; elle nous empêche de reconnaître sans ambiguïté que nous sommes nous-mêmes pour quelque chose dans la condition qui est la nôtre, et prive la communauté des alliances dont celle-ci a besoin pour aboutir à un vrai changement. Mais cette colère est réelle, elle est puissante. La traiter par l’ignorance, la condamner sans comprendre ses racines ne peut qu’élargir l’abîme d’incompréhension qui existe dans les luttes partisanes. En fait, une colère semblable existe dans certains segments de la droite comme de la gauche. La plupart citoyens qui sont ouvriers ou font partie de la classe moyenne n’ont pas le sentiment d’avoir été particulièrement privilégiés. Leur expérience est comme celle des immigrés : pour leur part, rien ne leur a été offert, ils ont tout construit eux-mêmes à partir de zéro. Ils ont travaillé dur toute leur vie, pour voir souvent leurs emplois être délocalisés et leurs retraites partir en fumée après une vie de labeur. Ils sont inquiets pour leur avenir et sentent leurs rêves leur glisser entre les doigts ; à l’époque des salaires gelés et de la concurrence planétaire, la chance finit par être perçue comme un jeu à somme nulle, dans lequel si toi, tu rêves, moi, je crève. Alors lorsqu’ils entendent que pour favoriser la déségrégation, pour participer à l’effort national pour l’augmentation de taxe ou abolition de quelques privilèges obtenus au fil d’années de négociation sociale, quand on leur demande d’adhérer à une discrimination dite positive en acceptant que quelqu’un leur passe devant et obtient un bon boulot ou une place dans une bonne fac parce qu’il faut réparer une injustice qu’eux-mêmes n’ont jamais commise ; lorsqu’on leur dit que leur peur face à la délinquance dans certains quartiers n’est que le fruit de préjugés, alors avec le temps, leurs rancunes s’accumulent. Tout comme la colère des laissez pour compte, ces rancunes ne s’expriment pas toujours entre gens de bonne compagnie. Mais elles ont aidé à dessiner le paysage politique tout au long d’au moins une génération. La colère face à l’Etat providence et à la discrimination positive a conduit au renforcement de l’extrême droite et à l’échec de la gauche. Les hommes politiques ont eu l’habitude d’utiliser la peur du crime à leurs propres fins électorales. Les animateurs de talk shows et les commentateurs conservateurs se sont bâti des carrières à dénoncer de fausses accusations et à éviter toute discussion légitime sur l’injustice en affirmant que ce n’était que du politiquement correct . 6 Tout comme la colère à gauche s’est souvent avérée contre-productive, de même les rancunes à droite ont détourné l’attention des véritables causes du malaise de la classe moyenne : une culture d’entreprise où les délits d’initié se multipliaient, des pratiques de comptabilité douteuses, et de courses à l’argent facile ; une classe dirigeante sous la coupe des « lobbyistes » et des intérêts privés ; une politique économique qui favorise quelques-uns au détriment de tous les autres. Mais là encore, si l’on traite ces rancunes de la droite par l’indifférence, si on les estampille comme étant de l’égarement, voire du racisme, sans reconnaître qu’elles se fondent sur des inquiétudes légitimes, alors on contribue à élargir la division partisane et à bloquer la voie qui mène à une compréhension. Voilà où nous en sommes actuellement. C’est une impasse de lutte partisane dans laquelle nous sommes coincés depuis des années. Contrairement à ce que prétendent certains critiques contre le rassemblement voulu par le MoDem, à droite ou à gauche, nous n’avons jamais été assez naïf pour croire que nous pourrions en finir avec notre division partisane en un seul cycle électoral, ou avec une seule candidature, surtout avec une candidature qui n’a pas la prétention d’être parfaite. Mais nous toujours affirmons notre conviction profonde – une conviction qui prend racine dans notre conscience ou notre foi et dans notre confiance envers nos concitoyens – qu’ensemble nous pouvons aller au-delà de certaines de nos blessures partisanes, et qu’en fait nous n’avons pas d’autre choix si nous devons poursuivre notre voie vers une union plus parfaite. Pour les plus défavorisés, cette voie signifie reconnaître le poids de notre passé, sans pour autant devenir victimes de ce passé. Elle signifie que nous devons insister pour que l’équité soit assurée dans tous les aspects de la vie . Mais elle signifie également que nous devons lier nos revendications particulières – meilleurs services de santé, meilleures écoles, meilleurs emplois – aux aspirations plus larges de tous : celles qui se bat pour briser le plafond de verre, celui qui a été licencié, l’ immigré qui essaie de nourrir sa famille. Elle signifie aussi que nous devons assumer entièrement la responsabilité de nos propres vies : en exigeant davantage de nous parents, en passant plus de temps avec nos enfants, en leur lisant, en leur apprenant que, quand bien même ils seraient amenés à faire face aux défis et à une discrimination dans leur vie à eux, ils ne devront jamais se laisser aller au désespoir et au cynisme ; ils devront toujours croire qu’ils sont maîtres de leur destin Paradoxalement, cette idée très humaine – et très conservatrice, certes – de s’« aider soimême » se retrouve souvent dans les revendications de gauche comme de droite. Mais ce que commise par beaucoup n’esp pas d’émettre des protestations contre notre société. C’est de parler de notre société comme si elle était immuable ; comme si elle n’avait connu aucun progrès ; comme si notre pays ne donnait pas la possibilité d’évoluer. Mais nous savons – nous l’avons vu – que la société peut changer. C’est là le vrai génie du peuple. Ce que nous avons déjà réussi à accomplir nous remplit d’audace et nous permet d’espérer tout ce que nous pouvons et devons accomplir demain. Pour la droite, la voie vers une union plus parfaite signifie de reconnaître que les maux qui tourmentent la gauche n’existent pas uniquement dans leur esprit ; que l’héritage de la discrimination – et les cas actuels de discrimination, bien que moins flagrants que par le passé – sont réels et méritent une réaction. Non seulement verbale, mais concrète : investir dans nos écoles et nos communautés ; appliquer nos lois sur les droits civiques et garantir l’équité de notre système pénal ; proposer à la nouvelle génération l’ascenseur social qui a été indisponible pour les générations précédentes. Cette voie implique que tous les citoyens comprennent que les rêves des uns ne se réalisent pas nécessairement au détriment de ceux des autres ; qu’en investissant dans la santé, l’éducation des enfants de toutes origines, nous 7 allons, en bout de course contribuer à la prospérité de tout le pays, en Europe et dans le monde. Alors, en fin de compte, ce qu’il nous faut, ce n’est ni plus ni moins que ce que toutes les grandes religions du monde demandent : que nous agissions envers les autres comme nous voudrions qu’ils agissent envers nous. Soyons gardien de notre frère, nous enseigne l’Ecriture. Soyons gardien de notre soeur. Trouvons cet intérêt commun que nous avons les uns dans les autres, et que cet esprit-là soit également présent dans notre politique. Puisque, dans notre pays, nous avons le choix. Nous pouvons accepter une politique qui nourrit la division, le conflit et le cynisme. Nous pouvons continuer régulièrement à chaque élection à faire un choix. Nous pouvons accepter une politique qui continue d’engendrer et creuser la division, les conflits et le cynisme si détestable. Nous pouvons voir ces luttes partisanes comme de simples spectacles, comme à chaque fois qu’une tragédie survient et conduit à l’inexcusable. Nous pouvons diffuser tous les jours des déclarations ou violences sur toutes les chaînes en attendant la prochaine élection et réduire la campagne à savoir si oui ou non on cautionne ces évènements les plus choquants. Nous pouvons exploiter la moindre maladresse d’un opposant et y voir la preuve qu’il joue la carte de la division. Nous pouvons spéculer pour savoir si les électeurs du candidat adverse voteront ou non quelque soit son programme politique. Oui, nous pouvons le faire. Mais si nous le faisons, je peux vous dire qu’aux prochaines élections nous trouverons encore un autre sujet de division . Et puis d’un autre. Et d’un autre encore. Et rien ne va changer. C’est une possibilité. Ou alors, à ce moment précis, pour cette élection-ci, nous pouvons nous unir pour dire : « Pas cette fois ». Cette fois, nous voulons parler des écoles en déliquescence qui volent l’avenir de nos enfants . Cette fois, nous voulons rejeter le cynisme qui nous dit que ces gamins ne peuvent pas apprendre ; que ces gamins qui ne nous ressemblent pas ne sont pas notre problème. Les enfants de notre pays ne sont pas « ces gamins », ce sont nos gamins, et nous n’allons pas les laisser tomber et sombrer dans l’économie du 21ème siècle. Pas cette fois. Cette fois, nous voulons parler de tous les défavorisés dont la santé morale et physique est engagée et qui, seuls, n’ont pas le pouvoir de vaincre les intérêts particuliers du pouvoir, mais qui peuvent les affronter, si nous le faisons ensemble. Cette fois, nous voulons parler des usines à l’abandon qui autrefois offraient une vie décente aux hommes et aux femmes de tout milieu, des problèmes de logement qui touchent tous les citoyens quelque soient leur origine et leur milieu social. Cette fois, nous voulons parler du fait que le vrai problème n’est pas que quelqu’un d’autre peut vous prendre votre travail ; c’est que la firme pour laquelle vous travaillez va le délocaliser juste pour le profit. Cette fois, nous voulons parler des hommes et des femmes de toutes les couleurs et de toutes les croyances qui servent ensemble, et combattent ensemble, et versent leur sang d’un même patriotisme. Nous voulons nous occupés d’eux en leur offrant le soutient et les moyens à la hauteur de notre ambition Nous ne nous lancerions pas dans une telle voie au modem et avec tous les démocrates qui nous soutiennent, dans un chemin aussi difficile si nous n’étions pas convaincus de tout coeur que c’est ce que veulent pour leur pays la grande majorité des Citoyens. Cette union ne sera sans doute jamais parfaite, mais les générations successives ont montré, qu’elle peut toujours être améliorée. Et aujourd’hui, chaque fois que le scepticisme et le cynisme nous gagnent au sujet de cette possibilité, ce qui nous donne le plus d’espoir est la génération suivante – les 8 jeunes dont les attitudes et les croyances et l’ouverture au changement sont déjà entrés dans l’histoire des futures élections. Beaucoup d’électeurs se tiennent en dehors des débats politiques et font confiance à l’engagement de élus et ne pensent qu’à une chose, soutenir leur prochain qui courageusement fait tout pour s’en sortir et s’unir dans la société. Mais c’est là notre point de départ. C’est là que notre union puise sa force. Et, comme tant de générations ont fini par le comprendre au fil des deux siècles passés depuis qu’un groupe de patriotes a signé la première déclaration des droits de l’homme et du citoyen , c’est là que la perfection et l’union commence. » Le Modem entre dans le 21 siècle pour tenter d’abolir cette lutte partisane jugée d’un autre siècle, comme Barack Obama montre le chemin en voulant abolir la lutte raciale en renforçant l’union du peuple Nous ne sommes pas des inconditionnels de l’Amérique et revendiquons notre propre totale indépendance comme en témoigne l’histoire de France, mais nous remercions Monsieur Barack Obama de nous avoir prêté ce discours historique prononcé le 18 mars 2008 à Philadelphie en nous montrant un chemin auquel nous adhérons. God blesses him, Michelle, Sasha and Malia Vive le MOuvement DEMocrate- Le Modem a raté l'occasion de soutenir a fond cette politique si proche de la sienne, hier j'étais attristé sur le JT de France 2 qu'on parle des réactions politique des partis en France et en quoi la politique de BO paut elle s'appliquer en france: PAS UN MOT du MODEM alors qu'on cite le Nouveau Centre et on entend la réaction d'Hervé Morin! Régis MoDem78

Obama - McCain

Posté par : DuSeb le 5 novembre 2008 22:47

Je suis extrèmement heureux de la victoire de Barack Obama, qui apportera aux USA et au Monde un souffle nouveau, et qui, en tous cas, incarne un espoir exceptionnel. Un homme qui a réussi le quasi impossible, un homme qui est entré dans l'Histoire. Aujourd'hui, quoiqu'il arrive, l'Histoire est en marche. Cette élection, à elle seule, en est l'illustration, le symbole. J'ai beaucoup entendu qu'Obama n'est pas que Noir (on devrait plus dire métis) et qu'il faut voir en lui le politique avant tout, ce qui est bien logique. Néanmoins, on voit bien à quel point on a avancé aux USA, et dans le Monde sur le plan racial. C'est pour moi un grand moment, que je suis heureux d'avoir vécu. Comme l'a dit Rama Yade, il n'a pas gagné parce qu'il est Noir. Je dirais plus encore : il y a peu ce facteur l'aurait fait perdre. S'il a gagné c'est donc pour 2 raisons : il a su mobiliser un électorat peu mobilisé habituellement (y compris les Noirs), et il a également su convaincre sur un programme, donc sur sa valeur politique. J'aimerais néanmoins dire un mot sur John MacCain. Certes la campagne a été ce qu'elle a été, avec son lot de petits mots, de coups etc. C'est logique, c'est la campagne. Mais je garde aussi à l'esprit le fait que cet homme, outre son héroïsme personnel, a tout de même énormément travaillé avec les Démocrates, ce qui lui confère le respect de tous. C'est un iconoclaste chez les Républicains. Je souligne l'absence chez lui de réel sectarisme. Le discours qu'il a donné hier soir après sa défaite en est un exemple exceptionnel. Au moins la moitié fut consacré à rendre hommage à son heureux challenger. MacCain ressemble dans certains points à un vrai modéré. Sa campagne a probablement été troublée par sa colistière en particulier. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il a perdu uniquement à cause d'elle, ce serait trop simple et réducteur, mais elle y a contribué, trop à droite. Je savoure le plaisir, tout en gardant une part d'inquiétude vu tout l'espoir qui réside en Barack Obama, beaucoup trop sans doute. mais ayons confiance et laissons-lui le temps de rentrer dans le rôle. Les démocrates du Monde entier doivent quoiqu'il en soit se sentir audacieux après cette victoire. EN AVANT !!!

respire mieux ???

Posté par : daudet le 5 novembre 2008 20:32

en mettant Obama, a-t-on réglé cette crise financiére qui vient justement des US ? et puis en allant plus loin, un Obama inconnu de tout les médias il y a 2 ans... mais quid dans l'hexagone... vous voyez des inconnus non-éléphants ou non barons faire leur trou au PS comme à l' UMP... vous voyez des nouveaux sympathisants MODEM faire leur trou au milieu de ces vieux caciques UDF qui ont bien verrouillé les élections régionales afin de conserver leurs prérogatives ? non, monsieur Bayrou, je respire de plus en plus mal !

La révélation de la révolution morale

Posté par : Canard_Orange le 5 novembre 2008 18:39

Nous y sommes, dans la situation que François Bayrou a prévu depuis son article dans la revue ‘’Commentaires’’ de septembre 2007. Nous sommes à la fois confrontés à la conséquence des excès du modèle dominant Américain de Bush dénoncé par François Bayrou, et aussi au début de solution qui passe par l’humanisme d’un compromis le plus large possible marqué par la victoire d’Obama. La réaction du candidat républicain Mac Cain a été le premier de sécher les larmes des militants et électeurs de son camp, en appelant à l’unité du peuple américain. Il est le premier à faire de la politique autrement, à droite. Prenons-en de la graine en France pour ‘’faire travailler chien et chats’’ ensemble. Prenons-en de la graine aussi pour le fonctionnement du MoDem. Et je n’ai pourtant rien d’américain. Je suis tenté de dire qu’Obama a rassemblé 68% des grands électeurs de son pays, mais surtout la totalité de l’énergie du pays. En regard de cela, je me souviens de la boutade de notre président français qui taquinait Obama lors de sa visite en France en lui disant que depuis qu’il se connaissaient, NS était président, et que Obama n’avait qu’à en faire autant. NS profitait du moment sans peser l’incertitude de l’avenir concernant la conséquence de sa boutade. Alors je voudrais apporter de l’eau au moulin de François Bayrou avec cette réflexion qui suit. En France et dans beaucoup de pays du monde, une moitié de la population à quelques pour cent près, tente d’imposer alternativement sa volonté pendant un certains temps à l’autre moitié, et plus absurde encore, elle tente de détruire ce que l’autre a construit. Tout cela pour seulement avoir raison. Obama a réussi le pari de réunir au moins les trois quart des grands électeurs autour d’un projet. Son concurrent républicain le respecte et le rejoint avec fair play pour le bien du pays. Pendant ce temps-là en France, vous entendez notre président nous dire qu’il faut travailler le dimanche, et jusque 70 ans pour ceux qui le veulent. Poussant les Français les uns contre les autres (diviser pour régner) C’est pour ces libertés que j’ai été élu, dit-il, en oubliant les 47 % qui ne l’ont pas élu, en entretenant les clivages sur lesquels il s’appuie tous les jours. Pour enfoncer un coin entre les Français. Finalement, notre président français qui croit avoir mis son ‘’copain’’ Obama dans la poche, qui croit avoir pris l’ascendant sur lui car élu avant lui, qui croit qu’il va marquer son temps de ‘’Président de l’Europe’’ et parler dans la cour des grands, devra attendre le 20 janvier pour les relations officielles. NS ne sera plus alors ‘’Président de l’Europe’’… Marquons ce jour du mercredi 5 nov 2008 sur le calendrier de l’histoire : une ethnie pacifique a gagné ! Les Etats Unis nous ont mis dans le marasme avec Bush, mais sont capables de nous montrer qu’ils peuvent être plus rapides que nous à installer l’humanisme chez eux. Quand je vois la photo d’Obama et Sarkosy sur le perron de l’Elysée, je me dis au premier degré qu’Obama est aussi grand que De Gaulle, et que Sarkosy est aussi petit que Napoléon qui voulait puiser dans la caisse de l’état. C’est pour cela que la Caisse des Dépôts et Consignations a été crée par les députés de l’époque ; pour que Napoléon ne puisse pas ponctionner la caisse de l’état. Notre président voudrait bien le faire …mettre la main dans la caisse ! Revenons aux Etats unis avec la conséquence de la cupidité : 2000 milliards de perte des fonds de pension américains ai-je entendu ce matin à la radio, sans pouvoir contrôler ce qui est dit. Si NS est si admiratif de ce qui est fait de l‘autre coté de l’Atlantique pendant le règne Busch , alors Français, réveillez-vous, ne soyez plus dévots ( ‘’des veaux’’ pensait De Gaulle avec humour et raison’’) Allez François ! Christian M__ Elu de la Nièvre

Victoire d'Obama

Posté par : ChrisCoget le 5 novembre 2008 16:28

Grande victoire de la démocratie aux USA, nouveau souffle et espoir immense pour les communautés noire et latino, pour les plus démunis, pour les moins nantis. Victoire de l'Humanisme sur la société de l'Argent! Yes we can!

la nuit démocrate...

Posté par : andre777 le 5 novembre 2008 16:08

C'est une excellente chose qu'un démocrate soit élu avec autant d'avance et en suscitant un tel enthousiasme y compris en France. Cette nuit et aujourd'hui en France, tout le monde est démocrate. Du PS à l' UMP, tout le monde il est démocrate, tout le monde il est gentil, tout le monde il est noir....qu'en restera t-il demain? J'ai suivi avec beaucoup de plaisir la nuit démocrate rue de l'Université. L'ambiance, la mobilisation, les débats, étaient très agréables, même si sur internet tout n'était pas audible. J'espère simplement que ces manifestations vont mobiliser encore plus nos troupes et que le MoDem pourra bénéficier grandement des retombées de cette élection et que les Français ne seront pas seulement démocrates pour les élections aux USA, mais qu'il en restera quelques uns pour les élections en France.