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29 janvier 2009
Mutation du préfet de la Manche : François Bayrou dénonce "le fait du prince"
Dans une déclaration à l'AFP, François Bayrou a dénoncé jeudi la mutation du préfet de la Manche Jean Charbonniaud, estimant que ce dernier a été "sanctionné" pour n'avoir pu
"empêcher" une manifestation lors d'une visite de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô.
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Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
Arinaldi
Posté par : museline | 3 février 2009 16:45Je reprends votre phrase : "de même ils (les socialistes) musellent la liberté de parole dans les conseils municipaux". Je confirme, chez nous aussi : UMPS même dérive... Il est grand temps que la 3ème voie s'affirme.
La gauche aime bien aussi "le fait du prince"
Posté par : arinaldi | 3 février 2009 11:38En 2001, le ministre de l'intérieur Daniel Vaillant, venait inaugurer la mairie de Taverny. Nous étions venus manisfester pour dénoncer les abus d'urbanisme de la municipalité socialiste. La police nous a encerclé, saisi nos banderoles et empêché de nous approcher de la mairie. Les socialistes utilisent ce genre d'action. De même, ils musellent la liberté de parole dans les conseils municipaux. Le "fait du prince" doit donc être dénoncé pour le Président mais aussi pour tous ceux qui utilisent les pouvoirs de la République contre la liberté individuelle. L'autoritarisme n'est pas le monopole de la droite. La gauche a toujours dans ses statuts la dictature du prolétariat. Et pour la gauche, le prolétariat, c'est nous.
changer le peuple
Posté par : daillou | 2 février 2009 15:15Tout le monde connaît la vieille blague : "quand le peuple ne suit pas le gouvernement, le gouvernement n'a qu'à changer le peuple". Il y a de cela chez Sarkozy. Un amuseur suggérait hier ce qu'aurait dû faire le préfet de la Manche, aujourd'hui sous la Manche : transférer les habitants de Saint Lô à la campagne et les remplacer par des militants UMP transportés spécialement par autocars. N'hésitons pas à colporter de telles plaisanteries, quand elles restent du domaine du correct. L'humour peut être une arme excellente en face de cette forme d'arrogance et d'autoritarisme ridicule.
Un président sur le devant de la scène
Posté par : Broceliande55 | 2 février 2009 09:22Notre président se met systématiquement en avant, il est toujours "sur la photo" comme un enfant près du Père Noël. Il ne cesse de dire "Moi je, moi je", faisant le vide autour de lui, tant dans l'Exécutif (il est à l'origine de toutes les "réformes") que dans l'opposition (les personnalités qui n'acceptent pas de le rejoindre pour grossir les rangs de ses courtisans ne peuvent qu'être déporvus d'idées constructives). Se mettre ainsi sur le devant de la scène peut présenter quelques avantages à court terme, mais si - comme cela est prévisible - le climat social se déteriore, pourra t-il longtemps trouver pour seule excuse qu'il n'est entouré que d'incapables ? Je ne le crois pas. A s'exposer de la sorte, il se retrouvera en première ligne en tant que responsable de la dégradation de notre pays. Les Français s'apercevront bien vite que le roi est nu ...
Déclaration de 1793...
Posté par : smilodon | 1 février 2009 16:39On oublie trop souvent que la Déclaration des Droits de l'Homme de 1793 fait de l'insurrection un devoir lorsque le Peuple est sous le joug d'un tyran... Une telle menace devrait constituer un garde-fou contre tout pouvoir abusif. Tyrannie, dérive dictatoriale, de grands mots outranciers ? Nous n'en sommes pas si loin, gouvernés que nous sommes par, au pire un demi-fou, au mieux un caractériel. Que faut-il à cette sorte d'Héliogabale présidentiel pour qu'il ne prenne pas la mouche ? Une clique et une claque d'Augustans, comme à Néron ? Aux frais des contribuables cela s'entend d'office. Que Sarkozy, ses satellites les plus sottement onctueux, les Lefebvre, Marini, Lagarde, Pécresse, etc, tous ces nuls et non avenus en acolytisme ès médiocratie prennent garde : le Peuple se lasse, cela ne saurait durer impunément ainsi ! La Haute Fonction Publique murmure, elle qui assure en dépit de tout la continuité du Principe Républicain. Nous devrions faire l'économie de graves troubles sociaux, voire d'une révolution. A moins que quelques illuminés ne retrouvent une tenue d'anarchiste, de Ravaillac ou de Charlotte Corday au magasin des accessoires. Sait-on jamais ? Le fait est que la farce sarkozyaque a assez duré : il faut que le rideau tombe. Et vite car chaque jour de plus mène l'Etat et la Nation au délittement. Nous sommes un objet de risée sur toute la planète. Le prochain scrutin qui arrive, celui des Européennes, doit être un scrutin de rejet total et définitif. Au présidâtre d'en tirer ensuite les leçons qui s'imposeraient...