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22 juillet 2011

Plan d'aide à la Grèce: "ce répit n'empêchera pas les mêmes causes de produire demain les mêmes effets"

François Bayrou

François Bayrou a regretté, vendredi 22 juillet, que le nouveau plan européen d'aide à la Grèce "ne suffise pas", prédisant "d'autres crises" dans la zone euro.

"On était dans l'urgence extrême (...) On a pris des décisions dans la douleur qui donneront un répit au gouvernement grec et on l'espère à son peuple. Mais ce plan ne suffira pas", a déclaré le président du Mouvement Démocrate.

Pour lui, le plan "souffre de deux défauts rédhibitoires". D'abord, "il dit haut et fort que les efforts qui ont été décidés en faveur de la Grèce, notamment du secteur bancaire, ne seront en aucun cas repris pour d'autres Etats", or "traiter au coup par coup, c'est se condamner à des crises à répétition", a-t-il estimé. Ensuite, "les règles et les structures d'une défense systémique de la monnaie européenne (mutualisation de la dette, structure commune de gestion et autorité politique) n'ont pas été mises en place et donc les même causes risquent à court terme de produire les mêmes effets", a ajouté le leader centriste.

"On aurait voulu et espéré que la crise grecque permette à la zone euro de régler les problèmes d'ensemble qui l'assaillent. On n'a pas trouvé la réponse et on connaîtra d'autres crises", a-t-il prédit.


Les derniers commentaires ... Tous les commentaires

Gausseries

Posté par : phiphilac | 26 juillet 2011 14:01

les marchés, circuit fermé, ne sont que des parasites du système et ce sont eux qui sont influents !


il n'a pas fallu une semaine pour montrer que le MODEM a la bonne vision

Posté par : regisr | 26 juillet 2011 08:05

il n'a pas fallu une semaine pour montrer que le MODEM a la bonne vision.. ce plan est inutile et montre combien comme le dit J Attali dans sa chronique l'Express de cette semaine: ".. la Démocratie (jusqu'à présent) n'aura été qu'une façon d'organiser la transition entre deux formes de dictature: de celle des princes à celle des marchés..".. on a alimenté la caisse des spéculateurs.. qui a aussitôt été vidée dès que les cours sont montés.. et vlan, c'est l'effondrement après qu'ils aient retirés les milliards de profits..

comme le crie le MODEM il n'y a qu'une solution:".. mettre en place face a ce marchés dictateurs puissants, des moyens puissants d'un véritable GOUVERNEMENT EUROPEEN doté de Fonds Europeen de 2 trillions d'euros rassemblés par l'UNION, responsable devant les peuples et garant du sérieux de chaqu pays membre.. la seule solution pour vouer a l'échec toute tentative de spéculation pour ça! le MODEM et l'ALLIANCE des DEMOCRATES doit prendre cette GOUVERNANCE EUROPEENNE

2012 sera décisif: en France en Europe, dans les élections Arabes, aux Etas Unis.. VIVE le MODEM visionnaire de François Bayrou qui crie cet ESPOIR depuis 2007: PROJET d'ESPOIR


reculer pour miuex sombrer !

Posté par : regisr | 25 juillet 2011 08:07

l'avenir est sombre, ce plan est inutile , n'est qu'un sursis, le plan d'aide de 2010 nous le montre. alors QUI AURA L'AUDACE de prendre le taureau par les cornes ?


Franchise et Politique :c'est possible

Posté par : chris1951 | 23 juillet 2011 13:03

C'est confortable de voir que le président de notre mouvement souhaite gagner en 2012 mais sans peaux de banane sous les pieds des autres candidats,avec honneur donc. Contrairement à ceux qui font semblant de servir NS tout en espérant qu'il se casse la figure en 2012(pour leur seul intérêt en 2017) notre président "navigue à la loyale",il donne les solutions qu'il appliquerait lui même s'il était en situation.J'espère que les français ne s'y tromperont pas afin qu'enfin une autre page se tourne.


Le verre à moitié plein (ou l'inverse)

Posté par : fmeisart | 23 juillet 2011 10:59

C'est trop sévère de parler de "mesurette"; un article de la "Süddeutsche Zeitung" met ce matin en avant que l'idée que le ministre fédéral allemand des finances Schaüble (un homme d'état qui considère le long terme, plus que la politique politicienne iimmédiate) est parvenu, sans se mettre en avant, à faire admettre le principe d'un fonds monétaire européen.

Mais c'est vrai que tout n'est pas rangé en ordre de bataille, pour s'opposer solidement à la spéculation.Cela continuera tant que les décisions seront prises devant les médias, avec des leaders apparents (N. SARKOZY ou A. MERKEL) qui verront de l'intérêt à créer de faux suspens, pour avoir l'air de régler eux-mêmes la marche du monde.

La France ne peut laisser tomber la Grèce : ce sont les banques françaises qui détiennent une grosse partie de la dette grecque (l'autre partie étant pour l'essentiel entre les mains des banques allemandes).De même, la RFA ne peut laisser tomber la Grèce, puisqu'elle est son principal fournisseur, et que personne ne peut voir avec plaisir un de ses clients faire faillite.

Enfin, aucun membre de la zone euro ne saurait admettre que l'Espagne ou l'Italie soient défaillantes : derrière, se profilerait la défaillance possible de la France, et même de la RFA, la dette publique de celle-ci n'étant pas tellement inférieure à celle des pays du "Club - Med" (v. l'article de la SDZ évoqué).En réalité, pas besoin de grands discours, ni de novations institutionnelles profondes : il suffit d'affirmer, ce qui est conforme à la réalité, qu'entre membres de la zone euro, c'est-à-dire entre vrais européens, c'est "un pour tous, tous pour un" et de donner à J.C. Jüncker et à J.C. Trichet, ainsi qu'à leurs successeurs, le moyen de faire leur boulot.

Amitiés



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