Inquiet et soucieux de la situation de la France et en particulier des déficits publics, François Bayrou a confirmé, lors d'une conférence de presse tenue ce mercredi au siège du Mouvement Démocrate, avoir rencontré différents responsables de la majorité dans les semaines passées afin de les convaincre de mener une réforme des retraites plus juste :
"Comme votre curiosité et votre intérêt n'ont pas de limites et ont laissé libre cours ces derniers jours, et que vous avez à de nombreuses reprises manifesté votre intérêt pour des conversations que j'ai eues, j'ai voulu vous en donner la substance, avec précision.
La France va prendre dans les jours qui viennent une décision parmi les plus importantes pour son avenir et dont chacun peut mesurer l'extrême gravité. Qui est d'affronter, les yeux ouverts, la lutte contre les déficits sous la contrainte d'une dette qui devient insupportable. C'est un sujet central qui doit nous obliger à accepter de débattre, et qui aurait du réunir depuis longtemps les gouvernants et les politiques de notre pays. Car nous sommes à l'heure du rendez-vous des déficits des retraites, de la sécurité sociale et des comptes publics.
La France, c’est trois déficits : Retraites, Sécurité sociale et Comptes publics. Les
trois devront êtres traités.
C’est la raison pour laquelle j’ai indiqué que, fidèle à mes convictions, si la
réforme des retraites était raisonnable, j’étais prêt à la soutenir. Je n’oublie pas
les fautes graves qui ont été faites dans la conduite de la France. Et je n’efface rien des
avertissements que j’assène depuis des années.
Mais je répète aussi que cette réforme est nécessaire et indispensable. Je refuse en cela
d’adopter la même position que d’autres courants de l’opposition qui tentent de
faire penser aux Français qu’on peut éviter cette réforme.
On ne peut pas éviter cette réforme, on ne peut pas rusé avec cette réforme.
Nous avons consulté les adhérents et sympathisants de notre mouvement, ce qui a donné lieu à
plusieurs centaines de contributions. L’idée générale qui s’impose, c’est
qu’il n’y aura pas de réforme acceptée par les Français si ce n’est pas une
réforme de justice.
Ce mot de justice a trois significations qui tracent trois lignes rouges :
-Rendre justice à ceux qui ont commencé à travailler très tôt. Ils doivent pouvoir partir à
un âge raisonnable.
-La prise en compte de la pénibilité. C’est le bon sens et je partage en cela
l’avis de tous les Français et des responsables syndicaux pour qui c’est une priorité.
-Le troisième qui est pour moi le plus important et dont personne ne parle : le filet de
sécurité des 65 ans. On parle de l’âge légal à 60 ans, de l’allongement des annuités.
J’ai indiqué que l’on pouvait accepter des évolutions et des glissements mais je
n’accepterai pas que l’on touche aux 65 ans. Car ce filet de sécurité qui permet de
prendre sa retraite sans décote, protège les femmes qui ont élevé des enfants, les jeunes qui ont
fait de longues études et tous ceux qui ont eu des carrières « cassées » à cause du chômage ou de
la maladie, ceux qui ont travaillé à l’étranger. Pour tous ceux-là, si vous augmentez le
nombre d’annuités, vous les renvoyer à des retraites aux alentours de 70 ans. C’est
inacceptable.
Le filet de sécurité des 65 ans, c’est la disposition la plus sociale. Il ne faut donc
pas y toucher et j’ai été très heureux que François Chérèque rappelle ce principe.
J’ai dit ces trois fils rouges et surtout le filet des 65 ans à tous les responsables
que j’ai rencontré : Eric Woerth, François Fillon, le président de la République et Raymond
Soubie son conseiller aux affaires sociales. Je les ai tous vus et tous rencontrés pour essayer de
les convaincre que la justice était de préserver les plus fragiles.
Voilà la raison de ces rencontres, et je les assume. J’espère qu’ils
l’entendront.
Au-delà, il me semble que dans l’état actuel de notre système de retraites, toute
réforme, même bien inspirée, ne sera qu’une réforme d’étape tant notre système est
complexe avec sa multitude de régimes, de situations particulières à l’intérieur même du
privé et du public.
Tout ça ne pourra pas durer, car y a un très grand besoin d’égalité devant les
retraites. Nous avons besoin d’une nuit du 4 août et d’une abolition des privilèges.
J’ai suggéré au gouvernement d’ajouter un chapitre supplémentaire et
d’ouvrir une réflexion, une réflexion collaborative qui ne serait pas précipitée, pour
arriver à un régime unique et unifié par points équilibré par nature, garantie dans le temps, et
préservant la répartition et géré par les partenaires sociaux. Un régime qui permette à chacun de
partir quand il le souhaite. Dans mon esprit c’est horizon 2020, 2025 et je suis très heureux
que la CFDT ait accepté une telle idée.
Au sujet de mes rencontres, tout le reste n’est que supputation."
D'accord avec tous les billets qui s'écrivent autour de la campagne d'intoxication de l'UMP et le
racolage du président de la République.
François BAYROU a écrit aux militants et fait les mises au point nécessaires.
C'est insuffisant, tout le monde n'a pas compris et certains médias continuent à enfoncer le
clou pour le président...
Nous ne devons pas baisser les bras et continuer à être fermes sur les injustices qui
entourent le pouvoir à qui,
Nous devons demander la liste de CEUX qui, à l'image de Mme BOUTIN perçoivent des sommes
fabuleuses pour mission bidon, virtuelles, mais aussi de CEUX qui cumulent les MANDATS, mais aussi
les salaires : cette catégorie comprend des fonctionnaires (souvent des enseignants) qui,
bénéficiant d'une mise en disponibilité et qui sont tout de même rémunérés par leur corps
d'origine, corps qu'ils retrouvent avec avancement lorsqu'ils ne sont plus élus parlementaires et,
CEUX qui, élus ministres continuent à percevoir leur salaire de parlementaires etc...etc...
Ces sommes frauduleusement attribuées, seraient bien utiles pour réduire notre dette.....
Et puis, bien d'autres scandales concernant les notes de frais des parlementaires, des
ministres, du président.
SI NOUS, MODEM nous ne réclamons pas une telle liste transparente, à quoi servons-nous? C
eux ci, ce sont des questions que nous devons inscrire dans nos programmes. SINON, nous
serions un parti comme les autres ce que, personnellement je ne veux pas......
campagne d'intox
Posté par : austin | 11 juin 2010 10:59
Je viens à l'instant d'avoir la visite d'un proche, sympathisant de Bayrou, qui m'a dit la phrase
suivante " Bayrou , c'est un pourri , qui se rapproche à présent de Sarkozy "
C'est en ayant lu les titres, plus tendancieux les uns que les autres sur internet, qu'il a
eu ce mouvement d'humeur.
Je lui ai expliqué ce qui se passait et je lui ai parlé de la lettre que Bayrou a envoyé
récemment aux adhérents J'ai réussi à le convaincre .Mais pour combien de temps si la campagne de
désinformation continue .Et tous ces autres avec qui on n'a pas d'échanges .C'est plus que
préoccupant.
Des déficits très anciens !
Posté par : audomarois | 11 juin 2010 10:42
Je partage largement l' analyse de F. BAYROU sur la question des déficits ...
Il faut aussi préciser que ces déficits viennent de loin dans notre Histoire : C' est même
une espèce de tradition française , j' allais même écrire « péché originel « !
Juste après la seconde guerre mondiale , alors que l' économie française était littéralement
« à plat « , on a mis en place tout ce système de protection sociale financé par les
entreprises qui avaient pourtant été sinistrées par des années de guerre ...
Mais en même temps , les gouvernements français d' après guerre étaient engagés dans les
conflits exotiques , sanglants et ruineux de la décolonisation ...( et qui se sont tous terminés
par des désastres ! )
Et on ne se posait pas la question du financement de toutes ces fantaisies : Il y avait les
barrières douanières , les dévaluations successives de notre monnaie nationale qui nous
entretenaient l' illusion que l' on pouvait dépenser sans compter et payer en monnaie de singe !
Mais la mondialisation , la globalisation ,ont mis en évidence nos faiblesses et nos déficits
structurels : On ne peut pas demander aux entreprises françaises de financer un système de
protection social alors que les entreprises des autres pays ne doivent pas porter un tel fardeau:
Sur ce point précis , il est temps de faire une proposition audacieuse :
Abandonner le système étatique de protection sociale financée par les entreprises , et mettre
ne place un système d' assurances privées pour les risques maladies , handicaps et vieillesse:
Ces assurances seraient alors financées par les assurés eux même , et gérées très librement :
Je veux dire par la que si une assurance maladie décide de récompenser financièrement , par
un système de bonus une personne jeune et en bonne santé qui génère peu ou pas de consommation de
frais médicaux , je trouve que c'est très bien ( un peu comme les assurances automobiles , les bons
chauffeurs ont le bonus , mais ceux qui on des accidents ont des malus )
En fait , la question des déficits est inquiétante , mais nous devons garder espoir :
Des solutions peuvent exister , ce sont des Réformes , mais ces Réformes , il faut avoir le
courage de les engager : Mais j' ai confiance dans le sens des Responsabilités des dirigeants du
MODEM , qui ont été les premiers à bien comprendre les défis que nous devons affronter !: Ils
sauront remettre de l' ordre dans cette pauvre FRANCE qui va tout droit au désastre !
Justice et équilibre automatique des retraites.
Posté par : Canard_Orange | 10 juin 2010 19:44
Cher François Bayrou
Jaimerais apporter ma pierre dans lédifice de la communication MoDem.
Votre intervention directe dans un blog comme celui de Jean-François Kahn a marqué les esprit
surtout pour sa simplicité efficace autant que pour sa richesse dans le nombre de sujets et dans le
style. Beaucoup vous en ont remercié.
Le résultat de la conférence de presse que je viens de visionner a laissé ce que
jappelle limpression rémanente suivante dans le dossier
retraite : 65 ans.
Ce nest pas ce que vous avez dit, mais ce qui va être exploité par nos détracteurs.
Car les 60 ans ont toujours leur légitimité dans votre proposition, dès lors que les 40 ans
(et quelques) de cotisation sont remplis.
Je trouve votre explication limpide de bon sens, mais je crois quil faut distiller un
sujet à la fois, dans un labyrinthe mathématique déquilibre automatique des retraites.
Voilà, le bon slogan à retenir : justice et équilibre automatique des retraites.
Là, vous avez gagné.
Vous avez dit lors de notre congrès fondateur, que nous devions adapter notre langage pour
tous.
Nous y sommes.
Voila !
Posté par : renard | 10 juin 2010 16:34
Qui est dit et me semble t'il bien dit ? Liberté Egalité Fraternité sont nos signes distinctifs !
dirais je ! De longs discours, cela ne s'adresse pas à Monsieur Bayrou, ne changeront rien, surtout
ne nous ferons pas prendre les vessies pour de lanternes !
Je fais partie du groupe de ceux dont les carrières furent longues ............. surtout vers
la fin ! ...................... extrêmement longues. Je suis entré dans la vie active en 1967 ! (
comme on dit ! ) à 14 ans et demi, et je me trouve encore ................... en activité ! J'ai
bien entendu une carrière sans interruption ! mais voilà, je n'ai pas l'âge légal ! pour partir en
retraite !
Voilà ! cela commence à faire un certain temps que j' exerce mon noble métier, pour lequel
est il de plus quasi-certain de ne pas trouver de repreneur ! étant dans le commerce avec la
multiplication des grandes surfaces par effet de ricochets sans doute ? nos activités elles
périclitent !
Au final, j' aurai consacré une grande partie de ma vie professionnelle à mon métier qui me
passionne et je me retrouverai demain avec un fond de commerce sans valeur ! hors dans notre
système de retraite était en partie prise l' hypothèse de la vente du fond, cela améliorant parfois
l'ordinaire !
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désinformation et racolage de l'UMP
Posté par : gilco | 11 juin 2010 11:45D'accord avec tous les billets qui s'écrivent autour de la campagne d'intoxication de l'UMP et le racolage du président de la République.
François BAYROU a écrit aux militants et fait les mises au point nécessaires.
C'est insuffisant, tout le monde n'a pas compris et certains médias continuent à enfoncer le clou pour le président...
Nous ne devons pas baisser les bras et continuer à être fermes sur les injustices qui entourent le pouvoir à qui,
Nous devons demander la liste de CEUX qui, à l'image de Mme BOUTIN perçoivent des sommes fabuleuses pour mission bidon, virtuelles, mais aussi de CEUX qui cumulent les MANDATS, mais aussi les salaires : cette catégorie comprend des fonctionnaires (souvent des enseignants) qui, bénéficiant d'une mise en disponibilité et qui sont tout de même rémunérés par leur corps d'origine, corps qu'ils retrouvent avec avancement lorsqu'ils ne sont plus élus parlementaires et,
CEUX qui, élus ministres continuent à percevoir leur salaire de parlementaires etc...etc...
Ces sommes frauduleusement attribuées, seraient bien utiles pour réduire notre dette.....
Et puis, bien d'autres scandales concernant les notes de frais des parlementaires, des ministres, du président.
SI NOUS, MODEM nous ne réclamons pas une telle liste transparente, à quoi servons-nous? C
eux ci, ce sont des questions que nous devons inscrire dans nos programmes. SINON, nous serions un parti comme les autres ce que, personnellement je ne veux pas......
campagne d'intox
Posté par : austin | 11 juin 2010 10:59Je viens à l'instant d'avoir la visite d'un proche, sympathisant de Bayrou, qui m'a dit la phrase suivante " Bayrou , c'est un pourri , qui se rapproche à présent de Sarkozy "
C'est en ayant lu les titres, plus tendancieux les uns que les autres sur internet, qu'il a eu ce mouvement d'humeur.
Je lui ai expliqué ce qui se passait et je lui ai parlé de la lettre que Bayrou a envoyé récemment aux adhérents J'ai réussi à le convaincre .Mais pour combien de temps si la campagne de désinformation continue .Et tous ces autres avec qui on n'a pas d'échanges .C'est plus que préoccupant.
Des déficits très anciens !
Posté par : audomarois | 11 juin 2010 10:42Je partage largement l' analyse de F. BAYROU sur la question des déficits ...
Il faut aussi préciser que ces déficits viennent de loin dans notre Histoire : C' est même une espèce de tradition française , j' allais même écrire « péché originel « !
Juste après la seconde guerre mondiale , alors que l' économie française était littéralement « à plat « , on a mis en place tout ce système de protection sociale financé par les entreprises qui avaient pourtant été sinistrées par des années de guerre ...
Mais en même temps , les gouvernements français d' après guerre étaient engagés dans les conflits exotiques , sanglants et ruineux de la décolonisation ...( et qui se sont tous terminés par des désastres ! )
Et on ne se posait pas la question du financement de toutes ces fantaisies : Il y avait les barrières douanières , les dévaluations successives de notre monnaie nationale qui nous entretenaient l' illusion que l' on pouvait dépenser sans compter et payer en monnaie de singe !
Mais la mondialisation , la globalisation ,ont mis en évidence nos faiblesses et nos déficits structurels : On ne peut pas demander aux entreprises françaises de financer un système de protection social alors que les entreprises des autres pays ne doivent pas porter un tel fardeau:
Sur ce point précis , il est temps de faire une proposition audacieuse :
Abandonner le système étatique de protection sociale financée par les entreprises , et mettre ne place un système d' assurances privées pour les risques maladies , handicaps et vieillesse:
Ces assurances seraient alors financées par les assurés eux même , et gérées très librement :
Je veux dire par la que si une assurance maladie décide de récompenser financièrement , par un système de bonus une personne jeune et en bonne santé qui génère peu ou pas de consommation de frais médicaux , je trouve que c'est très bien ( un peu comme les assurances automobiles , les bons chauffeurs ont le bonus , mais ceux qui on des accidents ont des malus )
En fait , la question des déficits est inquiétante , mais nous devons garder espoir :
Des solutions peuvent exister , ce sont des Réformes , mais ces Réformes , il faut avoir le courage de les engager : Mais j' ai confiance dans le sens des Responsabilités des dirigeants du MODEM , qui ont été les premiers à bien comprendre les défis que nous devons affronter !: Ils sauront remettre de l' ordre dans cette pauvre FRANCE qui va tout droit au désastre !
Justice et équilibre automatique des retraites.
Posté par : Canard_Orange | 10 juin 2010 19:44Cher François Bayrou
Jaimerais apporter ma pierre dans lédifice de la communication MoDem.
Votre intervention directe dans un blog comme celui de Jean-François Kahn a marqué les esprit surtout pour sa simplicité efficace autant que pour sa richesse dans le nombre de sujets et dans le style. Beaucoup vous en ont remercié.
Le résultat de la conférence de presse que je viens de visionner a laissé ce que jappelle limpression rémanente suivante dans le dossier retraite : 65 ans.
Ce nest pas ce que vous avez dit, mais ce qui va être exploité par nos détracteurs.
Car les 60 ans ont toujours leur légitimité dans votre proposition, dès lors que les 40 ans (et quelques) de cotisation sont remplis.
Je trouve votre explication limpide de bon sens, mais je crois quil faut distiller un sujet à la fois, dans un labyrinthe mathématique déquilibre automatique des retraites.
Voilà, le bon slogan à retenir : justice et équilibre automatique des retraites.
Là, vous avez gagné.
Vous avez dit lors de notre congrès fondateur, que nous devions adapter notre langage pour tous.
Nous y sommes.
Voila !
Posté par : renard | 10 juin 2010 16:34Qui est dit et me semble t'il bien dit ? Liberté Egalité Fraternité sont nos signes distinctifs ! dirais je ! De longs discours, cela ne s'adresse pas à Monsieur Bayrou, ne changeront rien, surtout ne nous ferons pas prendre les vessies pour de lanternes !
Je fais partie du groupe de ceux dont les carrières furent longues ............. surtout vers la fin ! ...................... extrêmement longues. Je suis entré dans la vie active en 1967 ! ( comme on dit ! ) à 14 ans et demi, et je me trouve encore ................... en activité ! J'ai bien entendu une carrière sans interruption ! mais voilà, je n'ai pas l'âge légal ! pour partir en retraite !
Voilà ! cela commence à faire un certain temps que j' exerce mon noble métier, pour lequel est il de plus quasi-certain de ne pas trouver de repreneur ! étant dans le commerce avec la multiplication des grandes surfaces par effet de ricochets sans doute ? nos activités elles périclitent !
Au final, j' aurai consacré une grande partie de ma vie professionnelle à mon métier qui me passionne et je me retrouverai demain avec un fond de commerce sans valeur ! hors dans notre système de retraite était en partie prise l' hypothèse de la vente du fond, cela améliorant parfois l'ordinaire !