À l'occasion du débat sur les retraites et quelques jours après la sortie du rapport du Conseil d'Orientation pour les retraites (COR), Robert Rochefort, Vice-président du Mouvement Démocrate et auteur de deux ouvrages sur le sujet (« Vive le papy-boom » et « La retraite à 70 ans ? ») revient sur les grands enjeux de la réforme des retraites et sur les premières pistes de propositions démocrates pour un système juste de solidarité entre les générations.
Bien sur qu' il faut tout remettre à plat.
Nous vivons sur un système de retraite institué dans une période de développement économique
et démographique, de croissance forte.
L' évolution démographique n' était pas un problème, au contraire, il y aurait des cotisants
pour l' avenir. Maintenant ces classes nombreuses prétendent à juste titre au repos rémunéré
mérité.
Les salaires , mêmes les plus élevés , étaient loin d' être pharamineux.
Même à la tête de l' état, on était parcimonieux, peu dispendieux des deniers publics.
Il paraît que cela aurait bien changé !
Je crois effectivement qu'un programme courageux et juste doit permettre, à tous les citoyens
qui ont oeuvré pour leur pays et sa société, de profiter de quelques années de vie comme ils le
souhaitent.
Nous ne sommes pas égaux devant la durée de vie.
Nous ne sommes pas égaux devant les conditions de travail.
Nous ne sommes pas égaux au vu des salaires, des cotisations sociales et des
défiscalisations.
Il faudra donc trouver un contrat juste pour le plus grand nombre, et si ce projet était
porté par notre mouvement, j' en serait fort satisfait.
belle analyse de mr Rochefort
Posté par : coolfifi | 25 avril 2010 23:23
C'est une analyse trés juste et trés nuancée que celle de Mr Rochefort et cela change du discours
habituel. Ce qui me marque dans le "débat" (ou son refus) actuel c'est que dés que l'on évoque le
système suédois à points, c'est pour affirmer qu'il leur a fallu 15ans, qu'il est donc trop tard
pour nous car ce serait trop long à mettre en place. Or il me semble que depuis 20ans, on ne cesse
de "réformer" les réformes successives des retraites, ou plus exactement on ne cesse de rogner les
retraites des salariés du privé, et pour finir aujourd'hui, ceux qui sont prêts à réformer sans
oser vraiment réformer, c'est à dire mettre à plat les inégalités totalement injustifiées qui
existent dores et déjà, on nous annonce que tous les 5 ans, il faudra probablement mettre à jour la
réforme, donc réformer la réforme. Si l'on doit en permanence vivre dans la terreur de voir sa
retraite diminuer, le nombre d'années de cotisation augmenter (sans qu'on soit certain de pouvoir
se maintenir en activité) ou l'âge obligatoire de mise en retraite reculer, malgré le ras le bol,
le stress, l'épuisement mental ou physique, je me dis que 15 ans pour mettre en place un système
vraiment intelligent et équitable, susceptible d'être pérenne, ce serait tout de même mieux qu'une
réforme provisoire qui ne remet même pas en cause les injustices flagrantes du système actuel déjà
si complexe et mal ficelé. Bref il semble que l'on veuille nous faire vivre dans la peur
permanente: la peur de l'islam, des jeunes, des cités, du terrorisme, du trou de la sécu, de
l'impôt, de la grippe, de la grève et désormais de la retraite. J'avoue qu'en tant que simple
citoyen, je commence à saturer.
Une réforme INHUMAINE!
Posté par : regisr | 24 avril 2010 09:02
oui il y a un problème avec les retraires ! c'est incontestable .. et c'éatit prévu deuis...DES
ANNEES , "Baby boom" oblige, coissance de la productivité au détriment de l'emploi, augmenttaion
des profits financiers encore au détriment de l'emploi.. c'est tout simplement COMPTABLE et comme
le met en avant très justement Robert , on en fait uen réforme tout simplement comptable.. qoui de
plus simple quand il n(y a plus d'argent dasn les caisses d edécider d'allonger l'age LEGAL d ela
ertarite ce qui ne dit pa sdu tout qu'on partira plus car on n'offre toujours pas plus d etarvail
aux 55 ans.. masi on paiera moins le sertaites car VOUS AUREZ ENCORE MOINS ATTEIND l'AGE LEGAL
repousé de 60ans à ??.. c'est contre le projet HUMANISTE c'est sûr .. comme dit françois il ya
d'autre pistes à mener et SURTOUT CHANGER de politiuqe ce qui ne sera pas tant que l'UMP sera aux
commandes car "corrompu" pieds et poings liés avec les gros actionnaires qui font de l'économie
financière et non sociale, les fameux ligarques ! Le changement viendrta avec les DEM outre
atlantqiues, les LIBDEM d'outre manche les MODEM du veiux continents, nous les serviteurs de notre
belle FRANCE qui rayonneront ne EUROPE DEM / LIBDEM / MODEM: un seul combat, l'HUMANISME! Régis78
Retraites par répartitions
Posté par : yg92 | 23 avril 2010 21:53
Essai de formalisation des principes (Je ne parviens pas à avoir accès au texte ni à
l'enregistrement ? de R Rochefort, et risque donc de tomber un peu à plat).Proposition de
présentation alternative des principes1. ** Nul ne maîtrisant sa durée de survie après cessation
d'activité marchande, et les tables de mortalité montrant un écart de besoin de financement de 1 à
5 entre le premier et le dernier décile des retraités, les citoyens français confirment leur
décision de mutualiser les ressources de financement et les modalités de gestion de leur
prestations de retraite par répartition; ceci quelque soit leur statuts d'activité. 2. ** La
prestation de retraite à financer se compose d'un socle dit ''de solidarité nationale'' (de l'ordre
du RSA actuel), d'un complément obligatoire individualisé proportionnellement aux contributions
apportées à la richesse du pays pendant sa durée de vie, d'un supplément collectif éventuel d'un
supplément individuel facultatif éventuel 3. ** Le financement du socle est assuré par un ou des
prélèvements sur toute l'activité économique du pays, (y compris celle que génère les retraités),
il est donc perçu par l'état au profit de l'organisme gestionnaire en répartition de ces
ressources. 4. ** Le financement du complément obligatoire est assuré par des cotisations homogènes
sur les revenus d'activité des futurs bénéficiaires, et par des dotations attribuées par l'état ou
les partenaires du régime (sur des assiettes à déterminer consensuellement par eux au moment de
l'attribution des droits) en échange de contributions non marchandes ou insuffisamment valorisées.
Relèvent de telles dotations, par exemple, une prise en compte de la durée d'activité indépendante
du montant de la rémunération, la prise en compte de la charge d'éducation des futurs citoyens,
l'exécution de services citoyens non marchands 5. ** Le financement des régimes non
obligatoires pour tous les citoyens, est assurée de façon neutre en trésorerie et actuariellement
(provision de couverture des droits attribués) pour les non participants. 6. ** L'état,
représentant de l'ensemble des citoyens, veille à la crédibilité, la représentativité et la
solvabilité des 'partenaires', ainsi qu'à la transparence des répartitions proposées puis
effectuées. On entend par 'partenaires' les représentants de l'ensemble des participants à cette
mutualisation, qu'ils soient au moment considéré fournisseurs de ressources (cotisants, donateurs
de dotation...) ou bénéficiaires contractuels de prestations.A affiner, mais, à mon avis, on ne
s'en sortira pas tant que l'on admettra pas que la couverture retraite est fondamentalement une
mutuelle et non un placement financier individuel.
Superbe analyse
Posté par : gnb06 | 22 avril 2010 22:01
Voila du vrai et du concret. Il y a tant de chose à prendre en compte sur ce sujet : Pénibilité,
préparation au départ en retraite, éviter les conflits inter générationels (dans la période de
travail et ensuite) niveau des retraites (combien de personnes essaient de "tenir le coup" avec des
pensions de miseres). Robert Rochefort nous incite à l'ouverture d'esprit, à la réflexion .Bravo
Les derniers commentaires ... Tous les commentaires
Pour çà, il faudra le vouloir
Posté par : phiphilac | 26 avril 2010 23:27Bien sur qu' il faut tout remettre à plat.
Nous vivons sur un système de retraite institué dans une période de développement économique et démographique, de croissance forte.
L' évolution démographique n' était pas un problème, au contraire, il y aurait des cotisants pour l' avenir. Maintenant ces classes nombreuses prétendent à juste titre au repos rémunéré mérité.
Les salaires , mêmes les plus élevés , étaient loin d' être pharamineux.
Même à la tête de l' état, on était parcimonieux, peu dispendieux des deniers publics.
Il paraît que cela aurait bien changé !
Je crois effectivement qu'un programme courageux et juste doit permettre, à tous les citoyens qui ont oeuvré pour leur pays et sa société, de profiter de quelques années de vie comme ils le souhaitent.
Nous ne sommes pas égaux devant la durée de vie.
Nous ne sommes pas égaux devant les conditions de travail.
Nous ne sommes pas égaux au vu des salaires, des cotisations sociales et des défiscalisations.
Il faudra donc trouver un contrat juste pour le plus grand nombre, et si ce projet était porté par notre mouvement, j' en serait fort satisfait.
belle analyse de mr Rochefort
Posté par : coolfifi | 25 avril 2010 23:23C'est une analyse trés juste et trés nuancée que celle de Mr Rochefort et cela change du discours habituel. Ce qui me marque dans le "débat" (ou son refus) actuel c'est que dés que l'on évoque le système suédois à points, c'est pour affirmer qu'il leur a fallu 15ans, qu'il est donc trop tard pour nous car ce serait trop long à mettre en place. Or il me semble que depuis 20ans, on ne cesse de "réformer" les réformes successives des retraites, ou plus exactement on ne cesse de rogner les retraites des salariés du privé, et pour finir aujourd'hui, ceux qui sont prêts à réformer sans oser vraiment réformer, c'est à dire mettre à plat les inégalités totalement injustifiées qui existent dores et déjà, on nous annonce que tous les 5 ans, il faudra probablement mettre à jour la réforme, donc réformer la réforme. Si l'on doit en permanence vivre dans la terreur de voir sa retraite diminuer, le nombre d'années de cotisation augmenter (sans qu'on soit certain de pouvoir se maintenir en activité) ou l'âge obligatoire de mise en retraite reculer, malgré le ras le bol, le stress, l'épuisement mental ou physique, je me dis que 15 ans pour mettre en place un système vraiment intelligent et équitable, susceptible d'être pérenne, ce serait tout de même mieux qu'une réforme provisoire qui ne remet même pas en cause les injustices flagrantes du système actuel déjà si complexe et mal ficelé. Bref il semble que l'on veuille nous faire vivre dans la peur permanente: la peur de l'islam, des jeunes, des cités, du terrorisme, du trou de la sécu, de l'impôt, de la grippe, de la grève et désormais de la retraite. J'avoue qu'en tant que simple citoyen, je commence à saturer.
Une réforme INHUMAINE!
Posté par : regisr | 24 avril 2010 09:02oui il y a un problème avec les retraires ! c'est incontestable .. et c'éatit prévu deuis...DES ANNEES , "Baby boom" oblige, coissance de la productivité au détriment de l'emploi, augmenttaion des profits financiers encore au détriment de l'emploi.. c'est tout simplement COMPTABLE et comme le met en avant très justement Robert , on en fait uen réforme tout simplement comptable.. qoui de plus simple quand il n(y a plus d'argent dasn les caisses d edécider d'allonger l'age LEGAL d ela ertarite ce qui ne dit pa sdu tout qu'on partira plus car on n'offre toujours pas plus d etarvail aux 55 ans.. masi on paiera moins le sertaites car VOUS AUREZ ENCORE MOINS ATTEIND l'AGE LEGAL repousé de 60ans à ??.. c'est contre le projet HUMANISTE c'est sûr .. comme dit françois il ya d'autre pistes à mener et SURTOUT CHANGER de politiuqe ce qui ne sera pas tant que l'UMP sera aux commandes car "corrompu" pieds et poings liés avec les gros actionnaires qui font de l'économie financière et non sociale, les fameux ligarques ! Le changement viendrta avec les DEM outre atlantqiues, les LIBDEM d'outre manche les MODEM du veiux continents, nous les serviteurs de notre belle FRANCE qui rayonneront ne EUROPE DEM / LIBDEM / MODEM: un seul combat, l'HUMANISME! Régis78
Retraites par répartitions
Posté par : yg92 | 23 avril 2010 21:53Essai de formalisation des principes (Je ne parviens pas à avoir accès au texte ni à l'enregistrement ? de R Rochefort, et risque donc de tomber un peu à plat).Proposition de présentation alternative des principes1. ** Nul ne maîtrisant sa durée de survie après cessation d'activité marchande, et les tables de mortalité montrant un écart de besoin de financement de 1 à 5 entre le premier et le dernier décile des retraités, les citoyens français confirment leur décision de mutualiser les ressources de financement et les modalités de gestion de leur prestations de retraite par répartition; ceci quelque soit leur statuts d'activité. 2. ** La prestation de retraite à financer se compose d'un socle dit ''de solidarité nationale'' (de l'ordre du RSA actuel), d'un complément obligatoire individualisé proportionnellement aux contributions apportées à la richesse du pays pendant sa durée de vie, d'un supplément collectif éventuel d'un supplément individuel facultatif éventuel 3. ** Le financement du socle est assuré par un ou des prélèvements sur toute l'activité économique du pays, (y compris celle que génère les retraités), il est donc perçu par l'état au profit de l'organisme gestionnaire en répartition de ces ressources. 4. ** Le financement du complément obligatoire est assuré par des cotisations homogènes sur les revenus d'activité des futurs bénéficiaires, et par des dotations attribuées par l'état ou les partenaires du régime (sur des assiettes à déterminer consensuellement par eux au moment de l'attribution des droits) en échange de contributions non marchandes ou insuffisamment valorisées. Relèvent de telles dotations, par exemple, une prise en compte de la durée d'activité indépendante du montant de la rémunération, la prise en compte de la charge d'éducation des futurs citoyens, l'exécution de services citoyens non marchands 5. ** Le financement des régimes non obligatoires pour tous les citoyens, est assurée de façon neutre en trésorerie et actuariellement (provision de couverture des droits attribués) pour les non participants. 6. ** L'état, représentant de l'ensemble des citoyens, veille à la crédibilité, la représentativité et la solvabilité des 'partenaires', ainsi qu'à la transparence des répartitions proposées puis effectuées. On entend par 'partenaires' les représentants de l'ensemble des participants à cette mutualisation, qu'ils soient au moment considéré fournisseurs de ressources (cotisants, donateurs de dotation...) ou bénéficiaires contractuels de prestations.A affiner, mais, à mon avis, on ne s'en sortira pas tant que l'on admettra pas que la couverture retraite est fondamentalement une mutuelle et non un placement financier individuel.
Superbe analyse
Posté par : gnb06 | 22 avril 2010 22:01Voila du vrai et du concret. Il y a tant de chose à prendre en compte sur ce sujet : Pénibilité, préparation au départ en retraite, éviter les conflits inter générationels (dans la période de travail et ensuite) niveau des retraites (combien de personnes essaient de "tenir le coup" avec des pensions de miseres). Robert Rochefort nous incite à l'ouverture d'esprit, à la réflexion .Bravo