22 avril 2010
François Bayrou, accompagné de Marielle de Sarnez, de Jean-Marie Vanlerenberghe et de Robert Rochefort, a été le premier responsable politique a être reçu ce jeudi matin par le Ministre du Travail.
Le président du MoDem François Bayrou, reçu jeudi par Eric Woerth, a fait valoir auprès du ministre du Travail que la réforme des retraites était "urgente et inéluctable", mais qu'elle ne servirait à "rien" sans une politique "offensive" de l'emploi.
Le président du MoDem François Bayrou, reçu jeudi par Eric Woerth, a fait valoir auprès du
ministre du Travail que
la réforme des retraites était "urgente et inéluctable", mais qu'elle ne servirait à "rien" sans
une politique "offensive" de l'emploi.
Le président du Mouvement Démocrate a mis en garde jeudi le gouvernement contre un risque de
guerre sociale si la réforme des retraites n'était pas menée à bien, le poids financier que devront
supporter les actifs devenant rapidement insupportable."Il faudra toucher à cette question nombre
d'actifs nombre de retraités", a dit François Bayrou. "Après, la question de savoir si on touche à
l'âge légal ou simplement à la durée des cotisations, c'est une question que nous avons laissée
ouverte."
François Bayrou a rappelé que le Mouvement Démocrate jugeait la réforme des retraites comme
indispensable, nécessaire et vitale
« On ne peut pas accepter le risque de la guerre sociale entre les plus âgés et les plus
jeunes qui se dessine si on ne fait rien » a déclaré François Bayrou
"Si l'on ne fait rien, dans 4 ans il faudra trouver 40 mds par an pour payer les retraites,
ce qui contribue à mettre en péril le système par répartition",
La réforme devra aussi nécessairement permettre de dégager des ressources nouvelles, a ajouté
François Bayrou, et "il n'est pas imaginable" qu'elles ne soient pas trouvées sur des revenus qui
participent peu, en particulier les revenus financiers.
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Ici et pas ailleur
Posté par : phiphilac | 27 avril 2010 23:00Je suis heureux de dire ici qu' il est quand même beaucoup plus important de vivre que de travailler !
Et que travailler pour toucher une retraite, c' est triste, très triste .
@ marcob
Posté par : libre | 27 avril 2010 16:47La suppression de l'ISF est prônée par des hommes politiques de tous bords, même de gauche (Manuel Valls entre autres). Personnellement, je n'y suis pas hostile. Tout dépend de ce qu'on met à la place. Mais l'ISF est un symbole et je pense que celui qui le supprimera n'est pas né.
@audomarois
Posté par : marcob | 26 avril 2010 13:57Bien sur il faut travailler plus. Eventuellement avoir moins de congés payés. Mais encore faut il qu'il y ait du travail. Or pour qu'il y ait du travail il faut que des gens investissent et s'investissent, prennent des risques et aient le gout de créer. Pour cela il faut dynamiser l'économie; Primo rendre plus transparente la structure fiscale obscure et tarabiscotée que nous ont pondus nos députés. Supprimer l'ISF et le Bouclier Fiscal. Encourager les PME en simplifiant les procédures (ca commence un peu à se faire; il faut le reconnaitre mais tant d'années de perdues bêtement!!!!). Et enfin car on en a besoin, stimuler les investissements productifs créateurs d'emploi en France et en Europe par des incitations claires immédiates et transparentes (pas des lois tarabiscotées et kafkaîenne qu'on nous pond sans discontinuer).
Rééquilibrer les comptes est urgent !
Posté par : audomarois | 23 avril 2010 21:37"Rééquilibrer les comptes est urgent" Il faut donc agir sans délai ! J' ai pris ce problème en compte , et le pire est de toujours remettre au lendemain ( ou dans 10 / 15 ans !!!!) ce qui doit être fait aujourd' hui ! Mon diagnostic est clair : Il faut travailler plus ! Travailler plus longtemps , c' est possible : On peut augmenter le temps de travail hebdomadaire ( la plupart de nos voisins européens travaillent plus de 40 heures / hebdomadaire ! ) Et la question des CONGES PAYES , peut être abordée , paisiblement , mais fermement : Les congés payés , au début des années 1950 , pouvaient être justifiés ! ( Sans matériel , le travail était trés pénible sur les chantiers ! ) Mais maintenant , les conditions de travail sur les chantiers sont trés bonnes , on peut donc envisager , de travailler plus longtemps sur les chantiers , et même dans les bureaux ! En avant ! Au travail !
l'essentiel est certainement là...
Posté par : CV33 | 23 avril 2010 15:03Lessentiel est certainement là : >Rééquilibrer les comptes est urgent, y renoncer aujourdhui sous prétexte de défendre tel ou tel bout dacquis revient de-facto à rendre impossible lexistence du système par répartition dans quelques années. >Pour autant, aucun rééquilibrage durable des comptes ne pourra être entrepris sans une relance de lemploi. (Tout comme, à mon avis, aucune mesure ne durera si elle nest pas perçue par la majorité comme équitable.)Malheureusement, aujourdhui, les projets denvergure pour la relance de lemploi se font attendre. A part quelques exceptions, on à souvent limpression que la relance par linnovation accouche dune montagne de technocratie et dactivités économiques sous assistance respiratoire. Il existe bien, de ci de là, des exemples de relocalisation industrielle, mais le phénomène semble trop nouveau pour faire lobjet de stratégies publiques denvergures. Au final, on se retrouve avec des exonérations fiscales destinées à favoriser linvestissement, dont, vu labsence de résultats criants, on hésite à fustiger linutilité ou à se demander « quest ce que ça serait sans ? » Le problème majeur est là : il nexiste pas de stratégie économique globale, ni chez la majorité, ni dans l"opposition". Tout au plus existent des idées ou des initiatives isolées, bonnes ou mauvaises.A propos déquité, quelques idées en passant : >Quarrivera-t-il à ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans ? (déjà aujourdhui 16 42 = 58 ) >Plusieurs études révèlent que lespérance de vie est fortement corrélée avec la catégorie socioprofessionnelle des individus, et leurs niveaux de rémunération eux-mêmes souvent en rapport avec la durée des études.Au final, je suis favorable à une retraite à points, et je suis favorable à ce que le nombre de points gagnés pour une durée donnée de travail tienne compte de la pénibilité dudit travail.Amicalement